🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
🏛️ Éclaireur des temps anciens
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Béatrice DE BAR DE LORRAINE
Parents
- Frédéric II DE BAR DE LORRAINE 995-1026
- Mathilde DE SOUABE ~988-1032
Union(s) et enfant(s)
- Mariée en 1037, Pisa, Provincia di Pisa, Tuscany, ITALY, avec Boniface III TOSCANE ~985-1052
- Mariée en 1054, avec Godefroi II DE BASSE LORRAINE 997-1069
Frères et sœurs
- Sophie DE VERDUN 1009-1078
- Béatrice DE BAR DE LORRAINE 1017-1076
- Sophie DE BAR DE LORRAINE 1018-1093
- Frédéric III DE BAR DE LORRAINE 1020-1033
- Pétronille DE HAUTE-LORRAINE 1026-?
Demi-frères et demi-sœurs
- Gisèle DE LORRAINE 1005-1046 (par Mathilde DE SOUABE)
Événements
- 1017 :
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Naissance
https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_de_Bar_(-1076)
Béatrice de Bar, morte en 1076, fut par ses mariages successifs, marquise de Toscane, puis duchesse de Basse-Lotharingie. Elle était la fille cadette de Frédéric II de Lorraine, duc de Haute-Lotharingie et comte de Bar et de Mathilde de Souabe.Source : Florence PRADIER (florette1 ) - 1037 :
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Mariage (avec Boniface III TOSCANE) - Pisa, Provincia di Pisa, Tuscany, ITALY
Boniface III de Toscane (vers 985-1052), Marquis de Toscane, épouse en 1037 Béatrice de Bar, fille de Frédéric II de Lorraine et de Mathilde de Souabe. Leurs enfants sont :
Béatrice de Toscane (morte avant décembre 1053),
Frédéric-Boniface IV de Toscane (mort en 1055), Marquis de Toscane,
Mathilde de Toscane (morte en 1115), Marquise de Toscane, qui épousera :
en 1071 Godefroy III le Barbu, Duc de Basse-Lotharingie,
en 1089 Welf IV, Duc de Bavière.Source : Florence PRADIER (florette1 ) - 1054 :
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Mariage (avec Godefroi II DE BASSE LORRAINE)
https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_de_Bar_(-1076)
Godefroy II d'Ardennes est veuf de Doda.
Béatrice de Bar est veuve de Boniface III de Toscane.
Godefroy II d'Ardennes épouse à fin 1053 Béatrice de Bar, fille de Frédéric II de Lorraine et Mathilde de Souabe.
dont
Homme Godefroy III de LORRAINE, Duc de Basse-Lorraine 997-1076
Ce mariage fut considéré par l'empereur Henri III comme un acte de rébellion ouverte : Godefroy de Lorraine était un rebelle querelleur qui avait même osé détruire la ville de Verdun afin d'obtenir le contrôle ducal de toute la Lorraine, contre la volonté de son roi [Marrocchi 2002]. De plus, il épousa la veuve du margrave de Toscane, créant ainsi un axe territorial et politique sous le contrôle de la Maison d'Ardenne, qui s'étendit de la Lorraine jusqu'à Rome et culmina avec l'élection de Léon IX à la chaire de Saint-Pierre, lui-même membre de la même dynastie. Ce nouvel ordre territorial menaçait directement le pouvoir impérial, et Henri III ne tarda pas à le comprendre [Lazzari 2012].
Non seulement le mariage fut violemment contesté par l'empereur, mais il fut également considéré comme illégitime au regard du droit canonique : Béatrice et Godefroy étaient en réalité cousins, parents au 4e degré selon les calculs germaniques, c'est-à-dire la méthode adoptée par le droit canonique. Dans une lettre adressée en 1057 à Béatrice excellentissimae duci[43] par Pierre Damien, on s'enthousiasme d'emblée, dès les premières lignes, pour le choix public des époux de préserver la chasteté de leur union : un choix qui les empêchait de commettre le péché d'inceste, mais aussi, concrètement, d'avoir une descendance légitime [Lazzari 2012]. Mais comme on le sait, même si Pierre Damien n'en a pas parlé, ils ont assuré la continuité de leur union en concluant un sponsalicium, c'est-à-dire des fiançailles, entre leurs enfants respectifs, Mathilde et Godefroy [Lazzari 2012, note 67].Source : Florence PRADIER (florette1 ) - 24 avril 1076 :
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Décès - Pisa, Provincia di Pisa, Tuscany, ITALY
Mathilde organisa les funérailles de sa mère et Béatrice fut inhumée dans la même ville toscane, dans un sarcophage antique daté par les historiens de l'art du IIe siècle apr. J.-C., représentant la légende de Phèdre et Hippolyte.
Ce tombeau se trouve aujourd'hui dans le Camposanto de Pise, où il fut transféré au tout début du XIXe siècle : il se trouvait à l'origine près du mur sud de la cathédrale Santa Maria.
L'épitaphe se lit comme suit : « Quamvis peccatrix sum domna vocata Beatrix / in tumulo missa iaceo quae comitissa » et pourrait se traduire ainsi : « Bien que pécheresse, on m'appelait Dame Béatrice. Moi, qui étais comtesse, je repose maintenant dans ce tombeau. »Source : Florence PRADIER (florette1 ) - Inhumation - Pisa, Provincia di Pisa, Tuscany, ITALY