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Herbert II DE VERMANDOIS ◉ Sosa : 116 953 886

Herbert II DE VERMANDOIS

◉ Sosa : 116 953 886

  • Né le 6 mars 884 - Vermand, 02785, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
  • Inhumé en 943 - Saint-Quentin, 02691, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
  • Décédé le 28 février 943 - Saint-Quentin, 02691, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE, à l'âge de 58 ans
  • Comte de Vermandois 902-943), Comte de Meaux (923-942), Soissons, comte de Champagne, comte de Troyes (930-942), comte de Soissons, comte de Meaux (923-942), seigneur de Ham (3e, 932-943)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

6 mars 884 :
Naissance - Vermand, 02785, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
ou 873 ou 880
Abbé de Saint-Médard à Soissons (907)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Herbert_II_de_Vermandois
Ce fut un prince factieux et sans foy. Il arrêta à Saint-Quentin le roy Charles le Simple l'an 923 et l'envoya prisonnier à Péronne.
Herbert II, né vers 880, mort le 23 février 943, fut comte de Vermandois, de Soissons et de Meaux à la mort de son père survenue entre 900 et 907. Il était fils d'Herbert Ier, comte de Vermandois.
Il hérite des biens de son père entre 900 et augmente sa puissance territoriale vers le Vexin et la Champagne. En 922, il participe à la révolte des grands du royaume contre Charles le Simple qu'il capture par traîtrise en 923 et le garde prisonnier comme moyen de pression vis-à-vis du roi Raoul. Il obtient de ce dernier le siège archiépiscopal de Reims pour son fils Hugues. En 926, il s'empare d'Amiens. Il obtient le comté de Laon en 928, et y construisit une citadelle, mais doit rendre la ville en 931 et la citadelle en 938. En 931, il se rapproche du roi de Germanie Henri l'Oiseleur, mais se soumet au roi de France en 935. Il intervient ensuite plusieurs fois à Reims pour restaurer son fils. À sa mort, Hugues le Grand partage ses biens entre ses différents fils, afin de mettre fin à la puissance vermandoise.
Sources:
- personne: Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, Père Anselme, 1726-1733
- famille: Olivier SOUDET (généanet)

http://www.histoireeurope.fr/RechercheLocution.php?Locutions=Herbert+II+de+Vermandois&Date1=&Date2=&maf=


https://www.jschweitzer.fr/les-comtes-de-champagne/herbert-ii-iii-iv-eudes-i-ii/
Le carolingien Herbert II de Vermandois (900-943), a pour aïeul Charlemagne, dont le père Herbert I a été assassiné en 900.

Il fait un beau mariage avec la fille d’un premier lit du roi Robert, Adèle qui lui apporte le comté de Meaux.

Après la destitution du roi carolingien, l’Est et l’espace champenois s’ouvrent devant lui.

Il sert loyalement le roi Raoul, et lui sauve même la vie dans un combat contre les Normands. Le roi attribue la succession de l’archevêque de Reims à Hugues, le second fils d’Herbert, qui n’a alors que 5 ans. En attendant qu’il soit en âge d’exercer le ministère, son père prend en charge le temporel, laissant le spirituel à l’évêque de Soissons, qui lui est tout acquis. Hugues ayant atteint sa vingtième année, obtient la prêtrise et peut être alors consacré archevêque.

Herbert de Vermandois est le premier de la lignée. Il disparaît en 943, la mort le surprenant au milieu d’une harangue, devant ses hommes.

Ses terres sont dispersées en 946, entre ses enfants, tous ses fils ayant atteint leur majorité, fixée à 12 ans chez les Carolingiens.


https://www.francebalade.com/histo/carolvermand.htm
Il est le fils de Herbert I, il épouse Adèle fille de Robert I, roi de France.

Il hérite des possessions de son père et en 907 y ajoute l'Abbaye Saint Médard de Soissons. Son mariage avec Adèle lui apporte le comté de Meaux.

En 918 il apparait également comme comte de Mézerais et il possède des biens dans le Vexin. Avec ses cousins Bernard à Beauvais et Senlis, il consitue un ensemble puissant à l'Ouest, au Nord et à l'Est de Paris.

Il entend profiter de la destitution du roi Charles III. Il emprisonne celui ci en 923 à Chateau-Thierry puis à Péronne.

En 922 l'archevêque de Reims, Seulf, fait appel à Herbert II pour réduire certains de ses vassaux qui sont en rebellion contre lui. A la mort de Seulf, en 925, avec l'appui du roi Raoul il obtient pour son second fils Hugues (agé de cinq ans) l'archevêché de Reims qui possède un immense patrimoine en France et en Germanie.

En 926, à la mort du comte Roger de Laon, Herbert revendique ce comté pour Eudes, son fils ainé. Il s'y établit contre la volonté initiale du roi Raoul et y construit une forteresse. Raoul finit par cèder par crainte que Herbert ne libère Charles III qu'il tient toujours en prison.

En 930 Herbert s'empare du chateau de Vitry en Perthois aux dépens de Boson, le frère du roi Raoul. Le roi réunit alors son armée à celle d'Hugues le Grand, Marquis de Neustrie et en 931 ils pénètrent dans Reims et en chassent Hugues le fils d'Herbert, Artaud devient le nouvel archevêque de Reims. Herbert II perd alors, en trois ans, Vitry, Laon, Chateau-Thierry et Soissons. L'entremise de son allié, Henri I l'Oiseleur roi de Germanie, lui permet d'être rétabli dans ses domaines (sauf Reims et Laon) par le roi Raoul en échange de sa soumission.

Plus tard Herbert se retrouve allié de Hugues le Grand et Guillaume Longue-Epée, duc de Normandie, contre le roi Louis IV d'Outremer qui a attribué le comté de Laon à Roger II, le fils de Roger I, en 941.

Herbert et Hugues le Grand reprennent Reims et capturent Artaud. Hugues, le fils d'Herbert, est rétabli comme archevêque. A nouveau la médiation du roi de Germanie Othon I à Visé près de Liège en 942 permet de calmer la situation.

Herbert II meurt le 23 février 943 sans avoir réussi à batir la principauté dont il rèvait, l'assemblage de domaines qu'il a réalisé reste fragile. Sa succession est règlée par Hugues le Grand oncle maternel de ses enfants. Elle a lieu en 946 et aboutit à un partage équitable entre les fils d'Herbert II : Herbert III, Robert, Albert, Hugues (+962) quant à lui est archeveque de Reims, l'autre fils Eudes est mort avant 946.

Pour les filles, Adèle est mariée au comte Arnoul de Flandre, Luitgarde (veuve de Guillaume Longue Epée, duc de Normandie) est mariée au Comte Thibaud de Blois, le lieutenant de Hugues le Grand. Elle apporte à ce dernier Provins et des domaines en Mézerais.
26 mai 906 :
Mariage (avec Adèle Hildebrande DE FRANCE) - Saint-Quentin, 02691, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
Herbert II de Vermandois épouse en 906 Hildebrande de France, fille de Robert Ier de France et d'Aélis d'Alsace. Leurs enfants sont :
Herbert III de Vermandois le Vieux (907 ou vers 927-982 ou 987), Comte de Meaux, de Troyes et d'Omois,
Odo ou Eudes de Vermandois (910 ou vers 915-après 946), Comte de Vienne puis Comte d'Amiens,
Adèle ou Alix de Vermandois (911-10 octobre 960) qui épousera en 934 Arnould Ier de Flandre (890-964), Comte de Flandre,
Robert Ier de Vermandois (911 ou vers 932-966 ou 967), Comte de Meaux et de Troyes,
Leutgarde ou Liutgarde ou Luitgarde de Vermandois (915-978) qui épousera,
vers 937 Guillaume Ier Longue-Épée , Duc de Normandie,
vers 943 Thibault Ier le Tricheur, Comte de Blois,
Hugues de Vermandois (920-962), Comte et évêque de Reims,
Renaud de Vermandois (926-973), Comte de Roucy,
Albert Ier de Vermandois dit le Pieux (916 ou entre 931 et 934-987), Comte de Vermandois et de Beaune qui épousera peu avant 950 Gerberge de Lorraine.
943 :
Inhumation - Saint-Quentin, 02691, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
Herbert II de Vermandois fut inhumé dans l'église de la collégiale de Saint-Quentin, "capitale" de ses possessions où il mourut. La collégiale devint une basilique en 1876. En août 1917, les Allemands allumèrent un incendie qui détruisit quasiment toute l’église. La crypte fut minée et sauta. Il ne reste rien de la sépulture de ce prince
28 février 943 :
Décès - Saint-Quentin, 02691, Aisne, Hauts-de-France, FRANCE
Cause : Pendaison
Selon Raoul Glaber et aussi Dom Le long qui rapporte une tradition locale, il aurait été pendu sur ordre de Louis IV d'Outremer. Après sa mort, ses biens sont partagés entre ses différents fils par son neveu et beau frère, Hugues le Grand, mettant fin ainsi à la puissance vermandoise.

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