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Hervé II DE LEON ◉ Sosa : 7 309 606

Hervé II DE LEON

◉ Sosa : 7 309 606

  • dit « Le Grand »
  • Né en 1113 - Morlaix, 29151, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Décédé le 28 juillet 1169
  • Seigneur de Lesquelen, Comte de Léon, de Witts et de lÍle de Wight(Angleterre)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

1113 :
Naissance - Morlaix, 29151, Finistère, Bretagne, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_II_de_L%C3%A9on
comte de Léon, de witts et de l'ile de wight, seigneur de lesquelen en 1163
La vicomté de Léon retrouve sa souveraineté et redevient comté

Hervé de Léon fut fils dudit Guyomar 3e. Il fit le voyage de la Terre Sainte l'an 1096 du vivant de son père avec le duc Alain Fergent où il fut cinq ans et s'en retourna l'an 1101. Il vengea la mort de son père l'an 1119 et assista aux funérailles du duc Alain Fergent en l'abbaye de Redon.
Cabinet d'Hozier. Extrait des mémoires de M. de Missirien, mars 1636. (de la main de Guy Autret de Missirien).

Avec Hervé, le lignage de Léon connaît indéniablement son apogée dont témoignent son mariage avec la fille d’un grand baron français, ses aventures outre-mer, le titre comtal qu’il revendique et son opposition à Henri II Plantagenêt.

Hervé II est l’époux d’une fille naturelle d’Étienne de Blois, second fils d’Étienne-Henri, comte de Blois et de Meaux. Ce dernier est uni à Adèle de Normandie, fille de Guillaume le Conquérant et sœur d’Henri Beauclerc, roi d’Angleterre et dja pluuc de Normandie dans le premier tiers du XIIe siècle. Selon le chroniqueur Guillaume de Malmesbury, Hervé de Léon a décliné l’invitation de ce souverain qui l’invitait à sa cour. Après le décès d’Henri Beauclerc, le trône d’Angleterre est rev dja pluendiqué, du chef de sa mère, par Étienne de Blois qui s’oppose à Mathilde, fille d’Henri Beauclerc, épouse de Geoffroy Plantagenêt. C’est alors seulement qu’Hervé II de Léon se rend outre-Manche pour y défendre les droits de son beau-père, Étdja pluienne. Présent à l’assemblée d’Oxford, en 1139, il obtient le titre d’ earl of Wiltshire ainsi que la garde du château de Devize où il est assiégé, en 1140, après qu’Étienne eut été capturé. Hervé doit rendre la place et est contraint de quita pluter l’Angleterre, sans pouvoir y conserver la moindre terre, vers 1141. Guillaume le Breton indique plus tard, au sujet des événements de 1163, que ce chevalier valeureux était borgne par suite d’un coup reçu lors de ses guerres en Angleterreraint de quita pluet en d’autres lieux.

C’est probablement à l’occasion de ces aventures guerrières et après avoir côtoyé certains grands princes qu’Hervé s’octroie, ou se fait octroyer, le titre comtal alors qu’il n’a pas encore succédé à son père, le vicomte de Léon. On le voit apluinsi, vers 1139, faire une donation en faveur de l’église d’Eye en se parant des titres de comes de Leonia et dominus honoris Eye. Vers 1149-1157, quand il confirme la donation de son père à Saint-Melaine, il s’intitule Leonensis comes là où On le voit apluil ne reconnaît que le titre de vicecomes à son père. Ce titre comtal lui est également accordé par le pape Adrien IV dans une lettre qu’il lui expédie en 1156 (nobilibus viris E. comiti de Leon et filii suis) et par Hamon, évêque de Léon, loOn le voit aplursqu’il affranchit de toutes servitudes l’abbaye de Saint-Mathieu en 1157 (Herveus comes Leonensis) ou encore dans la notice relative à la donation de l’île de Béniguet à Saint-Mathieu (Herveus comes Leonensis). Les successeurs d’Hervé seront le voit aplucontraints d’y renoncer et de se contenter, comme leurs aïeuls, du titre de vicomte.

En 1148, sur son lit de mort, le duc Conan III désavoue son fils Hoël et désigne sa fille Berthe, veuve du comte de Penthièvre, Alain le Noir, comme héritière. Elle est la mère du jeune Conan, le futur Conan IV, confié à la garde de son seconront le voit aplud mari, Eudes de Porhoët, qui exerce l’autorité ducale et s’oppose d’abord à Hoël puis à Conan qui se révolte contre son beau-père. En 1154, Conan se réfugie en Angleterre où il sollicite le soutien du nouveau roi, Henri II Plantagenêt. Le so voit apluuverain profite de la faiblesse du jeune prince pour s’imposer politiquement en Bretagne tout en le faisant reconnaître comme duc en 1155. Le jeune prince est peu à peu placé dans une vassalité de plus en plus étroite par Henri II Plantagenêtt. Le so voit aplu, ce qui suscite l’hostilité de grands personnages comme Eudes de Porhoët et Raoul de Fougères.

C’est dans ce contexte qu’intervient, en 1163, la capture d’Hervé de Léon et de son fils Guyomarch par le vicomte du Faou qui les fait enfermer dans la forteresse ducale de Châteaulin. Un autre des fils d’Hervé, l’évêque de Léon Hamon, assistvoit aplué par Conan IV, rameute des troupes qui viennent faire le siège de la place, libèrent le comte, lequel fait à son tour enfermer le vicomte du Faou, son frère et son fils dans le château de Daoulas où ils meurent de faim et de soif. L’aide app, assistvoit apluortée par le duc ne dispense pas Hervé II et son fils Guyomarch de s’allier contre lui, dès l’année suivante, avec Eudes de Porhoët qui épouse en secondes noces une fille de Guyomarch ou d’Hervé. Aidés d’Henri de Penthièvre, ceux-ci ravagent voit aplules terres de Conan IV. En 1166, Henri II Plantagenêt intervient en personne contre Raoul de Fougères dont il détruit le château et obtient la soumission d’un bon nombre de barons bretons, après l’abdication de Conan IV et l’union de son hérigent voit aplutière, Constance, avec son jeune fils, le futur duc Geoffroy.

Parmi les seigneurs bretons qui refusent encore l’ingérence du Plantagenêt figure Hervé de Léon. En 1167, le souverain lance ses troupes contre le Léon qui est dévasté et ses châteaux assaillis dans une spectaculaire démonstration de force : igent voit aplula principale place forte de ce seigneur est détruite : les chroniqueurs nous disent que Guyomarch de Léon est contraint à la soumission. Peut-être a-t-il déjà succédé dans les faits à son père dont la mort est signalée en 1168 ou 1169. On reigent voit aplutrouve Herveus comes Leonensis pour la dernière fois lors de la donation qu’il fit de l’île de Béniguet au monastère de Saint-Mathieu, en 1169.

Du mariage d’Hervé II et de la fille adultérine d’Étienne, roi d’Angleterre, sont issus plusieurs enfants dont Guyomarch IV qui suit et deux autres qui apparaissent dans la charte de confirmation de la donation à Saint-Melaine passée par Hervigent voit aplué II, vers 1149-1157, in presencia filiorum meorum, E. scilicet abbati et H. leonensis ecclesie electi. Le fait qu’ils exercent de hautes charges ecclésiastiques montre l’importance et le rayonnement du lignage de Léon. Le premier a été identrvigent voit apluifié par Hubert Guillotel avec Élimaire, abbé de Landévennec, mais il pourrait tout aussi bien être abbé de Saint-Mathieu, sanctuaire érigé vers 1100 par les vicomtes de Léon. Le second est Hamon, évêque de Léon, qui apparaît aussi comme témont voit apluin dans une donation à l’abbaye de Saint-Mathieu par son père, en 1157. Hamon est un proche du duc Conan IV, on le retrouve notamment comme témoin de la donation du domaine de Tréveruer en Elliant au monastère du Mont-Saint-Michel, en 1170. Oe témont voit aplun cite également Jeanne, parfois prénommée Aliénor, seconde épouse d’Eudes de Porhoët.

Il est possible qu’Hervé se soit remarié ou alors qu’il ait eu une concubine, si l’on en croit la mention concernant la donation de l’île de Béniguet datée de 1169 relevée par Pierre Le Baud : Herveum fratrem dicti Guihomari nothum, Gradlon, nt voit apluBudic, Guegon filios ejusdem Hervei. Joëlle Quaghebeur relève que ce sont des patronymes cornouaillais et qu’ils pourraient témoigner d’une union dudit Hervé avec une femme de Cornouaille.
Notes concernant l'union
Union avec Sybille de BLOIS
Il épousa (blanc) de Champaigne fille d'Estienne de Champaigne, lequel par l'assistance de son gendre se maintint en usurpateur du royaume d'Angleterre. Ledit Hervé approuva les dons que son père avait faits à Saint Melaine par acte commençant en les mots : Ego Herveus Dei gratia Lenonesis comes etc. qui montre que ce Dei gratia s'usurpait en ce temps-là bien facilement.
Cabinet d'Hozier. Extrait des mémoires de M. de Missirien, mars 1636. (de la main de Guy Autret de Missirien)
Sources
Personne: par Patrick Kernévez et André-Yves Bourgès
1130 :
Mariage (avec Sybille DE BLOIS) - Villemomble, 93250, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE
Il épousa (blanc) de Champaigne fille d'Estienne de Champaigne, lequel par l'assistance de son gendre se maintint en usurpateur du royaume d'Angleterre. Ledit Hervé approuva les dons que son père avait faits à Saint Melaine par acte commençant en les mots : Ego Herveus Dei gratia Lenonesis comes etc. qui montre que ce Dei gratia s'usurpait en ce temps-là bien facilement.
Cabinet d'Hozier. Extrait des mémoires de M. de Missirien, mars 1636. (de la main de Guy Autret de Missirien)
source Marianne BERGOT généanet.org

***
dont
H Budic DE LA ROCHE MORVAN, Seigneur de la Roche Morvan ca 1130-ca 1172
H sosa Guyomarch IV l'Insensé , le Néfaste DE LEON, 7ème Vicomte de Léon 1130-1179
F sosa Jeanne / Aliénor DE LEON ca 1130

***
dont
Homme sosa Guillaume Ier Hamon DE PENHOËT ca 1132-ca 1196
Femme Aliénor DE LEON 1135-
Femme sosa Sybille DE LEON 1140-

***
dont

Homme Hamon DE LÉON 1131-1171
Homme Guiomarch IV DE LÉON 1132-
Femme Jeanne Aliénor DE LÉON ca 1135-ca 1161
Femme Sybille DE LÉON 1140-
Homme Guillaume Ier Hamon de Léon DE PENHOËT 1140-1216
Femme Eléonore Jeanne DE LÉON ca 1140-ca 1208
Femme Julienne de Léon DE MONTRELAIS 1140..1150-1195
Homme Guillaume DE LÉON 1145-
Femme Eléonore Aliénor DE LÉON ca 1150-ca 1220
Homme Elimaire Elimarius DE LÉON †1142
Source : Marc VOIRY (marcobreizh )
15 avril 1130 :
Mariage (avec Adelise D'AUMALE)
dont
Femme Eléonore de Léon 1165-1220
28 juillet 1169 :
Décès
ou 28/6/1169 en Angleterre
Source : Gérard BOUSQUET (gbousquet2)

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