🌳 Jean-Marc LEGER
par kiwa76
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Guibourg D'HERBAUGES ◉ Sosa : 935 630 855
Parents
- Garnier Ier D'HERBAUGES 732-794
- Landrée DE HASPENGAU <735-809
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée vers 770, Autun, 71400, Saône-et-Loire, Bourgogne, FRANCE, avec
Guillaume Ier DE GELLONE 751-812
dont
- Rotlinde DE GELLONE ~785->820
Frères et sœurs
- Landrée D'HERBAUGES 750-802
- Guibourg D'HERBAUGES ~755-804
Demi-frères et demi-sœurs
- Lambert Ier DE NANTES 774-836 (par Landrée DE HASPENGAU)
Événements
- vers 755 :
-
Naissance
ou Wittburge
Vendée
Toponymie
Michel Kervarec relève le toponyme « Herbonne », nom d'une île, cité dans un texte du XVIIe siècle sous la forme « Derbonne ». Il l'interprète comme un composé Arb-onna (la rivière de Arb) et estime que ce préfixe Arb est aussi présent dans Herbauges, désignant à la fois un territoire au sud de la Loire et son chef-lieu de localisation incertaine1.
La plus ancienne mention de Herbauges (territoire) se trouve dans Grégoire de Tours : « Vicus est in Erbatilico, nomine Becciacum, ... » (« il y a un village en Herbauge, du nom de Bessay... ») ; Bessay se trouvant sur la rive sud du Lay, cela permet de situer la limite sud de l'Herbauge à la vallée (entière) du Lay, ce que confirme la présence du lieu-dit Ingrandes (commune de la Réorthe)1.
Michel Kervarec analyse Erbatilicum comme dérivant de *Arb-basilica (la basilique de Arb). Considérant que des fouilles sous l'abbatiale de Saint-Philbert[Laquelle ?] ont révélé une bâtisse du IIe siècle comportant une basilique, il estime que la ville d'Herbauges correspond à Saint-Philbert, ou plutôt à Deas, nom de l'endroit avant l'arrivée des moines de Noirmoutier au IXe siècle. Le nom Deas conserve la trace d'un ancien culte païen, voué à une divinité féminine, qui aurait localement le surnom de Arb, probablement personnification du lac ; cette divinité gauloise serait Belisama, assimilée par les Romains à Minerve1. Histoire En 820, les Vikings menacent Noirmoutier, brûlent le prieuré de Beauvoir, prennent et pillent l'île de Bouin, font prisonniers ses habitants et repartent pour leur pays, chargés du butin. Face à leurs razzias et aux menaces permanentes qu'ils font peser sur les populations du bas-Poitou, les seigneuries décident d'organiser la défense et la résistance à ces envahisseurs.
Pour protéger à la fois les îles menacées et le continent qui les avoisine, il est décidé la création du comté d'Herbauges, vaste possession militaire ayant pour chef-lieu Ratiatum (aujourd'hui Rezé), délimité vraisemblablement par la Loire au nord, la Sèvre nantaise à l'est, le Grand Lay au midi et, à l'ouest, par l'océan Atlantique.
Deux pagi moins considérables, Mauges et Tiffauges, se trouvent incorporés à ces limites.
Ce comté, nommé Herbauges, renferme donc des forces militaires assez importantes, pouvant, à l'improviste, se porter sur des points menacés. [réf. nécessaire]
En 830, les Vikings s'emparent de Noirmoutier, brûlent et détruisent le monastère. Renaud, ou Raynaud, comte d'Herbauges, reprend possession de Noirmoutier avec des forces considérables.[réf. nécessaire] En 834 des pirates de Scandinavie ravagent les côtes de la Frise2.
En 835, les Normands se présentent face au port nommé la Conque avec neuf vaisseaux de haut bord portant, dans leurs flancs, une cavalerie nombreuse. Ils débarquent, mais la résistance courageuse de Renaud et des insulaires, qui se portent en foule aux remparts, a raison de la bravoure des Normands. Beaucoup de cavaliers et de fantassins normands sont tués. Voulant venger cet échec, les Vikings reviennent quelques mois plus tard, avec des forces plus considérables, s'emparent de l'île de Noirmoutier, abandonnée par les moines et les habitants, et en font une sorte de quartier général où ils rapportent le butin de leurs expéditions.[réf. nécessaire] Le comte Réginald est tué2.
Lambert II de Nantes combat avec le comte Ricuin de Nantes à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye, le 25 juin 841. Ricuin est tué et le comté de Nantes, que Lambert considérait comme son légitime héritage, est confié par Charles le Chauve, roi de France, à Renaud de Nantes, comte d’Herbauge. Lambert abandonne alors le parti du roi et rejoint Nominoë.[réf. nécessaire]
En 843, Renaud de Nantes bat Lambert de Nantes, allié aux Bretons de Nominoé et aux Vikings d’Hasting, à la bataille de Messac ; peu après, il est battu et tué à bataille de Blain, le 24 mai. Les Nantais refusent de reconnaître Lambert comme comte, ce dernier étant soupçonné d’avoir guidé les Normands qui, le 24 juin, mettent la ville à sac et tuent saint Gohard, évêque de Nantes, dans sa cathédrale. Après le départ de ses alliés, Lambert se rend enfin maître de Nantes3. En 844, Lambert tue le comte Bernard II de Poitiers et Hervé d'Herbauges (fils et successeur de Renaud) dans un combat.
En 851, le traité d'Angers, entre Charles le Chauve, roi de Francie occidentale, et Erispoë, roi de Bretagne, cède la partie nord du pays d'Herbauges, la « vicaria Retense » (ou pays de Retz), à la Bretagne.
En 909, le roi de France donne le Comté de Nantes et le pays de Retz aux angevin Plantagenêts, durant le règne de Foulque Ier d'Anjou. Le Comté de Nantes sera ainsi disputé entre la Bretagne et l'Anjou jusqu'au XIIIe siècle.
Durant encore deux siècles, les Normands commettent de nombreuses et dévastatrices expéditions sur le comté d'Herbauges et, au-delà, vers le cœur du Poitou et jusqu'en Aquitaine.
Ce n'est qu'au début du XIe siècle que Guillaume V de Poitiers, comte du Poitou, à la tête d'une puissante armée, écrase les forces normandes. Le comté d'Herbauges se couvre alors de donjons et forteresses. - vers 770 :
-
Mariage (avec Guillaume Ier DE GELLONE) - Autun, 71400, Saône-et-Loire, Bourgogne, FRANCE
ou 780
Guillaume Ier de Gellone épouse en 785 Guibourg ou Witburge de Herbauges. Leurs enfants sont :
Théodoric ou Theuderic ou Thierry III d'Autun (mort en 830) Comte d'Autun qui épousera Emma de Bavière,
Gauzhelm ou Gaucelme de Roussillon (mort en 834), Comte de Roussillon, Marquis de Gothie en 812,
Heribert ou Herbert (mort en 841), aveuglé en 830 sur ordre de Lothaire Ier,
Rothild ou Rolinde ou Rodlinde ou Rotlinge de Gellone (785-820) qui épousera de Wala, Abbé de Corbie,
Berà ou Bera de Barcelone ou Borell en français (mort en 840), Comte de Barcelone, de Razès, de Conflent, de Gérone, d'Osona et de Besalú. - 804 :
- Décès - Saint-Guilhem-le-Désert, 34261, Hérault, Occitanie, FRANCE