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Salomon III DE POHER ◉ Sosa : 467 815 444

Salomon III DE POHER

◉ Sosa : 467 815 444

  • Né en 825
  • Décédé le 2 juillet 874 - Maxent, 35169, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Roi de Bretagne (857-874)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

825 :
Naissance
https://fr.wikipedia.org/wiki/Salomon_de_Bretagne
Salomon, fils de Riwallon, comte du Poher, fut roi de Bretagne de 857 au 25 juin 874. C'est sous son règne que la Bretagne connut son extension maximale. Salomon est inscrit au Martyrologe de l'Église catholique sa fête est fixée au 25 juin
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Couronné roi de Bretagne en 857, après avoir assassiné son cousin Erispoë, dont il n'approuvait pas le rapprochement avec la Francie occidentale. Sous son règne la Bretagne atteint son extension géographique maximale. Après avoir lutté une quinzaine d'années contre les Vikings lors des invasions normandes, il parvient à les chasser de Bretagne et aide même Charles le Chauve à les chasser d'Angers en 873. À la fin de son règne, il se retire dans un monastère pour expier le meurtre d'Erispoë. En 874, son gendre Pascweten et le gendre d'Erispoë, Gurvant le livrent aux Francs qui l'assassinèrent

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Mort d'Erispoë Roi de Bretagne
Salomon Roi de Bretagne
Salomon n'approuve pas le rapprochement avec la France. Salomon assassine son cousin Erispoë en novembre 857, à Redon, sur l'autel d'une église donc dans un lieu d'asile. Il est aidé de Alcmar, évêque de Nantes.
Salomon, Salaün en breton, devient roi de Bretagne en 857. Salomon est le fils de Riwallon comte du Poher, frère aîné de Nominoë.

Révolte des Bretons et Louis II le Bègue
En 862, Robert IV de Hesbaye défait une troupe de Vikings au service de Salomon, en prend une autre à sa solde et la lance contre Salomon.
En 862, Robert IV de Hesbaye a à lutter contre Louis II le Bègue, le propre fils de Charles II le Chauve, qu'il a supplanté dans son commandement, et qui, uni aux Bretons et aux seigneurs neustriens, jaloux de la situation prépondérante faite à Robert, ravage l'Anjou.
Charles II le Chauve réussit à ramener le calme en combattant sur certains fronts et en payant tribu aux autres.


Paix d'Entrammes
Robert défait deux fois Louis II le Bègue, l'oblige à prendre la fuite et contraint ainsi Salomon à signer avec Charles II le Chauve la paix d'Entrammes en 863.


Traité d'Entrammes
Le Roi de Bretagne Salomon à nouveau vainqueur, impose aux Francs l'existence d'un royaume de Bretagne par le traité d'Entrammes en Mayenne en 863.
Salomon acquiert sur les Francs de Charles II le Chauve le Maine et une partie de l'Anjou.


Pascweten Comte de Vannes
Le comté de Vannes est concédé à Pascweten, gendre et conseiller du roi Salomon en 865.

Pillage du Mans
En 866, le prince breton Salomon s'est allié au Danois Hasting (Hásteinn) pour une expédition contre l'Anjou, le Maine, et la Touraine.
La ville du Mans est saccagée et toute la contrée est ravagée.

Tentative d'indépendance religieuse de la Bretagne
Salomon tente d'obtenir l'indépendance religieuse de la Bretagne par rapport à l'archevêché de Tours, en essayant d'obtenir du pape Nicolas Ier l'érection de l'évêché de Dol-de-Bretagne en archevêché mais Nicolas Ier refuse.


Reprise de la souveraineté sur le duché de Bretagne
En 867, Salomon duc de Bretagne, verse un tribut symbolique à Charles II le Chauve et reconnaît sa souveraineté sur ce duché qui était jusqu'alors véritablement indépendant.


Traité de Compiègne
En 868, par le traité de Compiègne, Charles II le Chauve abandonne à Salomon Roi de Bretagne le Cotentin, l'Avranchin ainsi que les îles anglo-normandes.
La Bretagne atteint alors son extension géographique maximale et comprend :
une bande de territoire enlevé à l'Anjou et au Maine,
la Marche franco-bretonne embrassant les comtés de Rennes, de Nantes et le pays de Retz.
La Bretagne proprement dite comprenant
le comté de Vannes ou Bro-Weroch,
le comté de Cornouaille,
le comté de Poher ou Pou-Caër,
l'ancien royaume de Domnonée, et
au centre, le territoire de l'immense forêt de Brécilien avec sa région intérieure appelée Poutrécoët ou Poutrocoët.
A partir de 868, Salomon, inquiet des invasions normandes qui se multiplient, reste fidèle à Charles II le Chauve

Pillage de l'abbaye de Redon par les Vikings
Au printemps 869, des Vikings, commandés par Hastings remontent la Vilaine et viennent piller l'abbaye de Redon.
Mais, à leur arrivée, les Vikings ne trouvent que des murs vidés de leur contenu.
Les moines, renseignés sur leurs intentions ont quitté les lieux en emportant leurs biens les plus précieux, leurs reliques en particulier.
Ils se sont réfugiés à Plélan (en forêt de Brécilien) dans un petit monastère que le roi breton Salomon a mis à leur disposition.


Accord d'Avessac
Un accord intervient le 25 mai 869 à Avessac (près de Redon) entre Salomon, le roi des Bretons, et Hasting, le chef des Viking :
500 vaches sont données à Hasting qui peut s'installer en Bretagne aux côtés des Bretons.
en retour, Hasting doit cesser ses pillages.
Mais cette vie sédentaire ne convient pas à tous ces infatigables coureurs des mers.
Hasting et une partie de ses hommes quittent bientôt le pays et s'en vont porter leurs ravages ailleurs.

Victoire sur les Vikings à Angers
Les Bretons de Salomon Roi de Bretagne prête main-forte aux Francs pendant le siège d'Angers, occupés par les Vikings.
Charles II le Chauve vainc puis expulse d'Angers les Vikings en 873.

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Salomon ou Salaün (Roi de Bretagne de 857 à 874)
https://www.bretagnesite.com/breves-historiques/58-salomon-ou-salauen

En ancien breton, son nom était Salamun, devenu Salavun, puis en breton moderne Salaün. Il est le cousin d'Erispoë et il semble qu'il ait été élevé par Nominoë.

Il est couronné roi de Bretagne en 857, après avoir assassiné Erispoë, dont il n'approuvait pas le rapprochement avec la Francie occidentale qui risquait de lui faire perdre des terres au profit de celui-ci, en effet, Erispoë projetait de marier sa fille avec Louis, fils de Charles le Chauve.

Une fois Salomon couronné, Charles le Chauve, essaya d'intimider les bretons par la menace d'une nouvelle invasion, mais voyant que ceux-ci étaient plus que jamais décidés à se défendre, il reconnut au nouveau souverain les mêmes droits qu'à Erispoë.

Salomon, au contraire de ces deux prédécesseurs était plus un politique qu'un guerrier même s'il a plusieurs fois démontré des preuves de sa bravoure. Il s'entoura d'une cour brillante et nombreuse. Il réunissait les évêques, les comtes, les abbés à titre de conseillers, et faisait exercer dans le pays une surveillance étroite par ses missi dominici1, pour réprimer les abus et protéger les faibles.

Donc politicien habile, Salomon n'entra jamais en lutte avec la monarchie carolingienne. De temps en temps, Charles le Chauve menaçait puis changeait d'avis et entrait en pourpalers avec Salomon. A chaque fois, Salomon en retirait quelques profits. C'est ainsi qu'en 863, par le traité d'Entammes (Mayenne), il acquiert le territoire d'entre deux rivières (une partie de l'Anjou), et en 868, par le traité de Compiègne, le Cotentin, l'Avranchin ainsi que les îles Anglo-normandes. La Bretagne atteint alors son extension géographique maximale et Salomon était au faîte de sa puissance, il pouvait alors s'intituler "Prince de toute la Bretagne et d'une partie de la Gaule". Salomon tente d'obtenir également l'indépendance religieuse de la Bretagne par rapport à l'archevêché de Tours, en essayant d'obtenir du Pape la construction de l'évêché de Dol-de-Bretagne en archevêché, Rome ne le reconnut pas, mais ne désavoua pas formellement.


A partir de 868, Salomon, inquiet des invasions normandes, s'allie avec Charles le Chauve. Les bretons tirèrent même d'embarras l'armée Franque qui ne réussissait pas à investir complètement Angers, en détournant le cours de la Maine sillonnée par les bâteaux de ravitaillement des assiégés. Après cet exploit, Salomon rentra en Bretagne, et se retira dans un monastère, soit à la Martyre (29), soit à Langoëlan (56), pour expier le meurtre d'Erispoë. Mais la centralisation qu'il avait exercé dans tous les domaines, son pouvoir totalitaire, et sa surveillance sur tous les chefs bretons, lui avaient suscité bien des adversaires au sein même de sa famille, c'est là que son gendre Pascweten et le gendre d'Erispoë, Gurvant, le livrent aux francs "Fulcoad et d'autres" qui après avoir capturé et sans doute exécuté son fils Wigon, crèvent les yeux du roi et l'assassinent le lendemain (le 25 juin 874). Quelle époque!!!


Le souvenir de cette mort acceptée en expiation d'un crime et celui des bienfaits de son gouvernement firent regarder Salomon comme un martyr et un saint. C'est ainsi qu'on peut découvrir sa statue dans de nombreuses églises bretonnes actuelles (voir ci-contre).





1Les Missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens (Salomon copia beaucoup le système carolingien), qui contrôlent les représentants du pouvoir royal au plan local. ils permettent au souverain de hiérarchiser son administration, et de centraliser le pouvoir.
869 :
Mariage (avec Gwenvred ?)
Salomon épouse Grymberte. Leurs enfants sont :
Rivallon,
Guignon,
Prostlon qui épousera Pascweten, Comte de Vannes.
2 juillet 874 :
Décès - Maxent, 35169, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
Cause : Assassiné
A la fin de son règne, Salomon se retire dans un monastère, soit à La Martyre, soit à Langoëlan, pour expier le meurtre d'Erispoë.
C'est là que son gendre Pascweten et le gendre d'Erispoë, Gurvand l'assassinent le 28 juin 874.

En fait, Salomon est livré aux Francs qui le tuent après lui avoir crevé les yeux.

Pascweten devient Comte de Nantes.
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )

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