🌳 Jean-Marc LEGER
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Foulques Ier D'ANJOU ◉ Sosa : 116 953 882
Foulques Ier D'ANJOU
◉ Sosa : 116 953 882
- dit « Le Roux »
- Né le 17 octobre 870 - Angers, 49000, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, FRANCE
- Décédé le 25 mars 941 - Tours, 37000, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE, à l'âge de 70 ans
- Vicomte d'Angers (888-930), Comte de Tours (898-909), Comte de Nantes (909-919), Comte d'Anjou (1er, 929-942)
Parents
- Ingelger D'ANJOU 853-888
- Adèle DE BUZANCAIS 855-893
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 20 juillet 905, Loches, 37132, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE, avec
Roscille DE LOCHES 887-938
dont
- Roscille D'ANJOU ~906-~948
- Foulques II D'ANJOU 909-958
- Adéle D'ANJOU ~930->988
- Gui D'ANJOU †~970
- Judith D'ANJOU †~977
Événements
- 17 octobre 870 :
-
Naissance - Angers, 49000, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, FRANCE
Abbé. Famille des Ingelriens
https://fr.wikipedia.org/wiki/Foulques_Ier_d%27Anjou
"Foulques Ier (ou Fulco) d'Anjou, dit le Roux est le premier comte d'Anjou de 930 à 942, ayant d'abord été vicomte d'Angers (avant 898-930) et de Tours (898-909), et comte de Nantes (909-919). Il est de la famille des Ingelgeriens et fils du vicomte Ingelger et peut-être d'Aelendis. « Foulques-le-Roux, fils d'Ingelger, occupait en ce moment le comté d'Anjou. S'il n'était pas doué de toutes les qualités qui avaient valu à son père sa grande fortune, s'il ne réunissait pas comme lui la beauté du corps, la sagesse du conseil, la franchise du langage, la pureté des mœurs, une foi vive et une certaine connaissance des lettres, il possédait du moins les mérites qui constituent l'homme de guerre; il était hardi, entreprenant et brave, ne craignant ni la faim, ni la fatigue. Sa courageuse opposition aux attaques des Normands et des Bretons lui fit pardonner, par une noblesse jalouse de son indépendance et le clergé, son esprit de dissimulation et de ruse, son ambition sans bornes, sa vie licencieuse.» Il est cité pour la première fois dans une charte d'avril 886, puis comme vicomte dans une autre charte du 29 septembre 898, signée par le vicomte Hardrad de Tours. Un autre charte de 909 le dit également vicomte de Tours. En 909, à la suite de la mort d'Alain le Grand, la vicomté de Tours est donnée à Thibaud l'Ancien et il reçoit le comté de Nantes, chargé de lutter contre les Normands et les Bretons. Nantes est prise par les Normands en 914, et Foulques renonce à ses droits sur le comté de Nantes en 919. Il conservera cependant le titre de comte, mais ce titre ne fut définitivement reconnu qu'en 930, quand son suzerain Hugues le Grand le qualifia comme tel dans une de ses chartes. Il passa la plus grande partie de sa vie à combattre les vikings."
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Occupation du comté de Nantes par Foulques Ier d'Anjou
Foulques Ier d'Anjou est en guerre permanente contre la Normandie et la Bretagne. Foulques Ier le Roux occupe en 907 le comté de Nantes.
Abandon du comté de Nantes par Foulques Ier d'Anjou
Foulques Ier d'Anjou doit abandonner le comté de Nantes aux Bretons en 919.
Foulques Ier d'Anjou Comte d'Anjou
Foulques Ier d'Anjou accroît la vicomté d'Angers et en fait un comté en 929 ou vers 930.
***
En 491, Ursus, venu de Cahors, créa un monastère sur une colline surplombant la vallées de l'Indre dans une ville nommée alors Lucca (Loches). Saint-Ours fit construire un moulin prés du monastère et y vécu jusqu'à sa mort en 508. A la même période fut construit en ces lieux un "castrum", c'est à dire un camp retranché romain. Loche devint ensuite une forteresse détruite au VIII ème siècle par les fils de Charles Martel. Charles le Chauve fit néanmoins réaménager la forteresse au siècle suivant. Louis le Bègue, fils de Charles le Chauve, érigea Tours en préfecture royale et nomma Ingelger préfet. Satisfait de ses services, il lui donne une partie du comté d'Anjou et lui fait épouser la fille du comte de Gatinais. De cette union naîtra Foulques le Roux qui épousera Roscille qui lui apportera la forteresse de Loches. C'est ainsi que naîtra la puissante famille des comtes d'Anjou )................Comte de Nantes (908-919), Vicomte d' Anjou (909-929), Comte d' Anjou (3e, vers 930-942) (Foulques (Ingelgeriens) Foulques I le Roux (vers 870- 942) C'est le fils d'Ingelger et d'Adelais. Il succède en 898 à Hardrad Vicomte d'Angers, Eudes I Roi de France lui confie la partie occidentale de l'Anjou. Il épouse en 905 Roscille qui est la fille de Garnier Seigneur de Loches, La Haye, Villentrois et autres lieux en Touraine, et petite fille d'Adalard, Seigneur de Loches. C'est à celui-ci qu'à la fin des années 840 Charles le Chauve , attribua Loches pour résister aux incursions des Normands. Il était le neveu du Sénéchal Adalard, Comte de Tours, le premier personnage du Royaume après Charles le Chauve, qui avait d'ailleurs épousé sa nièce Ermentrude. Le lignage de Roscille était aussi celui des Lambertides (une grande famille Carolingienne se caractèrisant par les prénoms Guy et Lambert) qui avait des droits séculaires sur le Nantais. Roscille apporta à Foulques la possession de la ville et du chateau de Loches mais aussi de La Haye et Villentrois en Berry, c'est le premier noyau des possessions des Comtes d'Anjou en Touraine et Berry. Foulques le Roux est Trésorier de l' Abbaye de Saint Martin de Tours de 895 où il succède à Bernon jusqu'en 908 où Robert prend sa suite. C'est entre 896 et 898 qu'Eudes, qui va etre à l'origine de l'Abbaye de Cluny, séjourne à celle Saint Martin sous la protection de Foulques le Roux. En 905, à la suite de son parent Atto II , le frère d'Hardrad, il devient Vicomte de Tours, attribution qu'il perd en 908 au profit de Thibaud l'Ancien , l'ancetre de la maison de Blois. En effet en 908 Robert Duc de France et frère du Roi Eudes I , déplace Foulques à la fois de son poste de Trésorier de Saint Martin et de celui de Vicomte de Tours. Il lui donne plus d'attributions vers l'ouest en particulier à Nantes. L'appartenance de sa femme Roscille à la famille des Lambertides, qui dominait la Marche de Bretagne au moins depuis la fin du VIIIème siècle, est sans doute à l'origine de son accession, à la mort d'Alain le Grand en 907, au Comté de Nantes. Il le perdra pourtant en 919 ce Comté revenant alors au Breton Alain BarbeTorte, la ville de Nantes sert aussi de base aux Normands qui continuent leurs incursions vers l'intérieur de la Francie. Foulques redevient alors Vicomte d'Angers, le Duc de France Hugues le Grand ne lui donnera le titre de Comte d'Anjou qu'en 929. Il est aussi Abbé laïc de Saint Aubin et de Saint Lézin d'Angers (ces dignités étaient détenues auparavant par des Lambertides), il fait de nombreuses donations aux Religieux d'Angers et de Tours. Foulques le Roux passe le plus clair de son temps à lutter contre les incursions Normandes et son fils ainé Ingelger meurt en les combattant. Les Normands de la Loire sont en fait appuyé par le Duc de Normandie Guillaume Longue Epée qui essaie de s'approprier la Bretagne et se trouve ainsi au contact avec Foulques le Roux. C'est afin d'organiser la défense contre le Duc de Normandie qu'il marie, en 937, sa fille Adélaïde avec le Comte Gautier d'Amiens, qui possède aussi le Vexin et le Valois. Gautier est lui aussi en lutte contre le Duc de Normandie sur le coté est de cette province. Tout ceci se fait avec l'accord du Duc de France qui renforce ce dispositif en attribuant l'Evêché de Soissons à Guy, le fils cadet de Foulques le Roux. L'Evêque de Soissons a en fait un pouvoir temporel sur la région autour de la ville. Pour contrer ces mesures le Duc Guillaume Longue Epée épouse Leudegarde de Vermandois, ce qui lui permet de prendre en tenaille Gautier d'Amiens et ses alliés. Foulques le Roux développe également son réseau de relations dans le sud est de l'Aquitaine en s'appuyant sur le clan des Adalard qui est bien implanté à Autun. Il marie son fils Foulques le Bon à Gerberge de Vienne qui a une ascendance Carolingienne. Par sa mère Adelais, Foulques le Roux est également allié aux Seigneurs d'Amboise et de Buzancais . Ces multiples relations et possessions en Touraine s'enchevêtreront avec celles des Thibault de Blois. C'est la genèse du futur conflit de plus d'un siecle entre ces deux grandes familles féodales pour s'approprier la Touraine. Foulques et Roscille ont eu trois fils et deux filles; Ingelger tué en combattant les Normands, - Foulques II le Bon qui suit, - Guy qui en 937, grâce à Hugues le Grand Duc de France, devient Evêque de Soissons, - Adèle qui à la même époque (937) épouse Gautier I Comte d'Amiens, Valois et Vexin solidifiant ainsi des liens dont le premier objectif était la défense commune contre les Normands, - Roscille qui épouse Alain Barbetorte Comte de Nantes. .... Foulques le Bon releva les fortifications de la citadelle, tandis que Geoffroy Grise-Gonelle, homme très pieux et pacifique décida de bâtir (en 965 ou 973) une église dédiée à Notre-Dame à l'emplacement même de l'église primitive Sainte-Marie-Madeleine construite au Vème siècle par Saint Eustoche. Geoffroy Grise-Gonelle dotera la nouvelle église d'une relique : la ceinture de la Vierge, qui existe toujours, pieusement conservée dans un coffre. Le fils de Geoffroy Grise-Gonelle, Foulques Nerra, régna sur l'Anjou et la Touraine de 987 à 1040. Il érigea treize donjons pour protéger ses territoires, dont celui de Loches. Son épouse, Hildegarde, fit construire une chapelle, aujourd'hui détruite mais sur laquelle a été érigée la tour Saint-Antoine. Foulques Nerra mourut à Metz en 1040 mais fut inhumé prés de Loches en l'abbaye de Beaulieu. Des travaux entreprise en 1970 ont permis d'identifier son sarcophage. Geoffroy Martel succède à son père, puis, mourant lui-même sans héritier mâle, Loches revient en 1060 à ses neveux : Foulques le Réchin et Geoffroy le Barbu. Le second fils de Foulques le Réchin, Foulques V le Jeune, régna de 1109 à 1142 et fit l'unanimité en Touraine. C'est le fils de Foulques V, Geoffroy le Bel, qui en 1128 épousera Mathilde, la petite fille de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie et roi d'Angleterre. De 12 ans plus jeune que son épouse, Geoffroy le Bel dit Plantagenêt parce qu'il planta une branche de genêt sur sa toque pourpre, fut le fondateur de cette dynastie. De leur union naquit Henri II Plantagenêt qui régnera jusqu'en 1189. Loches doit à Henri II Plantagenêt les magnifiques remparts qui entourent la ville haute, où l'on admire encore les chef-d'oeuvres de cette époque : notamment le donjon qui date du début du XII è siècle. Le logis du gouverneur fut construit au XIV è siècle auprès du donjon. La Tour Neuve dite de Louis XI fut construite vers 1415. Louis XI en fit une prison redoutée. La collégiale Notre-Dame fut reconstruite à la même époque que le donjon par Thomas Pactius à partir de la primitive chapelle castrale et des restes de l'Eglise construite deux siècles plus tôt par Geoffroy Grise-Gonelle. Après la mort de Henri II, la lutte entre le roi de France et ses très puissants vassaux ne sera pas terminée pour autant. Philippe Auguste après un accord passé avec Jean sans Terre, prit possession de la forteresse de Loches, par surprise, en quelques heures, alors qu'elle était réputée imprenable. Richard Coeur de Lion en reprit possession en 1194. Le roi de France s'en empara à nouveau en 1205. Ce dernier épisode marquera le fin de la présence des Plantagenêt à Loches. Par la suite, Charles VII, en butte à la fois contre les anglais et la Bourgogne, résida soit à Loches et à Chinon. Après la victoire d'Orléans, Jeanne d'Arc vint à Loches fin Mai 1429 pour persuader le roi d'aller à Reims pour se faire couronner roi de France. Vers la même époque, Charles VII rencontra une jeune fille d'une étonnante beauté : Agnès Sorel, qui deviendra la première maîtresse officielle dont parle l'histoire. Après la prise de Rouen et l'expulsion des anglais, Charles VII prit ses quartiers d'hiver à Jumièges où sa maîtresse vint le rejoindre. C'est là qu'elle mourut en 1450 des suites d'une infection puerpérale violente qui l'emporta en quelques heures. Elle fut inhumée à Loches dans le choeur de la collégiale Notre-Dame où un magnifique tombeau lui fut érigé. Louis XVI puis le préfet Pomereul (1806) firent déplacé le tombeau qui n'a rejoint sa place actuelle qu'en 1970. A partir de 1451, Charles VII séjourna très régulièrement à Loches. Pendant cette période, il releva les fortifications de la ville qui avaient beaucoup souffert de plusieurs incendies. A partir de 1461, Louis XI fit de fréquents passages à Loches pour y chasser dans la forêt giboyeuse. Après la conjuration d'Amboise, Loches, place forte, quartier général du calvinisme, sera occupée le 2 Juin 1562 par les troupes protestantes de Condé. Deux mois plus tard, le connétable de Montmorency, avec ses troupes, délogera les protestants. La tranquillité revenue dans la cité, le duc d'Anjou, futur Henri III, résida lui-même à Loches pendant une quinzaine de jours avant d'aller livrer la bataille de Moncontour, le 3 Octobre 1569, qu'il remporta contre les protestants. Hercule-François, duc d'Alençon, jeune frère de Henri III fut nommé seigneur du Comté de Loches en 1579. Par la suite, le favori d'Henri III, le duc d'Epernon passa par Loches en 1584 alors qu'il était envoyé en ambassade extraordinaire auprès d'Henri de Navarre (futur Henri IV). Par la suite, Epernon supplanta Joyeuse au poste de gouverneur de Loches. Le successeur d'Epernon sera son fils, Bernard de Nogaret, de la Valette et de Foix, Gouverneur de Guyenne. A sa mort, en 1661, il sera remplacé par le duc de Saint-Aignan, Gouverneur de Touraine et aussi gouverneur des châteaux des villes de Tour, Loches et Beaulieu. Son fils, Paul de Beauvilliers lui succédera à sa mort en 1687. Ce dernier épousera la fille de Colbert avec qui il aura 13 enfants. Le construction du pont royal à Tours à la fin du XVIII è siècle détourna la plus grosse partie du trafic vers Tours au détriment de Loches. A la veille de la Révolution, la forteresse et la prison royales de Loches avaient perdu beaucoup de leur importance. Les cachots, où des personnages illustres avaient été incarcérés au cours des précédents siècles étaient vides. Avec la Révolution, avant, pendant et après la Convention, Loches servit à nouveau de prison. Il est à noter que pendant cette période, le tombeau d'Agnès Sorel n'a pas été dégradé. L'année 1793 fut néanmoins redoutable pour toutes les familles de la région appartenant à l'aristocratie. Après la Révolution, la désaffection pour Loches fut si importante que lorsque Prosper Mérimée, Inspecteur Général des Monuments Historiques, vint à Loches en 1841, l'herbe poussait dans le rue du château. Loches doit beaucoup à Mérimée : c'est grâce à lui et à Viollet-le-Duc qui l'accompagna en 1844 que le logis royal et la collégiale furent sauvés de la ruine. Notes concernant l'union Union avec Roscille Rosalie De LOCHES:
Foulques-le-Roux, fils d'Ingelger, occupait en ce moment le comté d'Anjou. S'il n'était pas doué de toutes les qualités qui avait valu à son père sa grande fortune, s'il ne réunissait pas comme lui la beauté du corps, la sagesse du conseil, la franchise du langage, la pureté des moeurs, une foie vive et une certaine connaissance des lettres, il possédait du moins les mérites qui constituent l'homme de guerre; il était hardi, entreprenant et brave, ne craignant ni la faim, ni la fatigue. Sa courageuse opposition aux attaques des Normands et des Bretons lui fit pardonner, par une noblesse jalouse de son indépendance et le clergé, son esprit de dissimulation et de ruse, son ambition sans bornes, sa vie licenciense2 .» Il est cité pour la première fois dans une charte d'avril 886, puis comme vicomte dans une autre charte du 29 septembre 898, signée par le vicomte Hardrad de Tours. Un autre charte de 909 le dit également vicomte de Tours. En 909, à la suite de la mort d'Alain le Grand, la vicomté de Tours est donné à Thibaud l'Ancien et il reçoit le comté de Nantes, chargé de lutter contre les Normands et les Bretons. Nantes est prise par les Normands en 914, et Foulques renonce à ses droits sur le comté de Nantes en 919. Il conservera cependant le titre de comte, mais ce titre ne fut définitivement reconnu qu'en 930, quand son suzerain Hugues le Grand le qualifia comme tel dans une de ses chartes. Il passa la plus grande partie de sa vie à combattre les vikings. Il est cité avec son fils Foulques II pour la dernière fois en août 941. Une charte de mai 942 cite un Foulques comte d'Anjou, sans que l'on sache s'il s'agit de Foulques Ier ou de Foulques II. Compte tenu du fait que Foulques Ier commença sa carrière vers 886, il est probablement mort peu après 941. Foulques le Roux est cité dans "la Chronique des exploits des Comtes d'Anjou", texte écrit de 1100 à 1140 par un moine angevin, à la demande de Foulques le Réchin. En 742, les maires du palais, Carloman (fils de Charles Martel) et Pépin le Bref, qui devient roi des Francs de 751 à 768, livrent bataille contre Hunald, duc des Gascons et des Aquitains et s'emparent de Loches. En 840, Charles le Chauve nomme Alalande, un de ses lieutenants, gouverneur de Loches. Sa petite-fille Roscille se marie avec Foulque Ier d'Anjou, apportant notamment Loches en dot au comté d'Anjou (887).Source : Gilles OURVOIE (gilles101 ) - 20 juillet 905 :
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Mariage (avec Roscille DE LOCHES) - Loches, 37132, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, FRANCE
Foulques Ier d'Anjou épouse en 887 Roscille de Loches, Dame de Loches, de la Haye et de Villandry, fille de Garnier de Loches et de Tascanda, petite-fille d'Alalande.
Leurs enfants sont :
Ingelger, Comte d'Anjou, mort avant 929 et probablement tué en 927 lors d'un engagement contre les vikings
Gui (Widdo), chanoine de Saint-Martin-de-Tours, puis évêque de Soissons de 937 à 973
Fulco ou Foulques II d'Anjou dit le Bon (910-11 novembre 958 ou en 960), Comte d'Anjou,
Roscille ou Roseille d'Anjou qui épousera Alain Barbetorte, duc de Bretagne. ils auront une fille : Gerberge de Nantes
Roscille apporte notamment Loches en dot au Comté d'Anjou. - 25 mars 941 :
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Décès - Tours, 37000, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE
"Il est cité avec son fils Foulques II pour la dernière fois en août 941. Une charte de mai 942 cite un Foulques comte d'Anjou, sans que l'on sache s'il s'agit de Foulques Ier ou de Foulques II. Compte tenu du fait que Foulques Ier commença sa carrière vers 886, il est probablement mort peu après 941."
Foulques Ier d'Anjou meurt en 941 ou 942.
Foulques Ier d'Anjou est abbé de Saint-Aubin.
Foulques II d'Anjou, son fils, devient Comte d'Anjou.
Souvent en lutte contre les Bretons, c'est un prince cultivé, poète et artiste
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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D'ANJOU DIT LE BON Foulques Ier Le Roux
870 – 938
· Gournay-En-Bray
Arbre « 2dd7cv_0040442g77va6mjsdb8c90_A » de NP83 -
D'ANJOU (ANJOU) Foulques
870 – 938
· Anjou
Arbre « du Laurent de Montbrun » de Landry