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Boson V DE PROVENCE ◉ Sosa : 467 815 570

Boson V DE PROVENCE

◉ Sosa : 467 815 570

  • dit « L'Aveugle »
  • Né en 844 - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
  • Décédé le 18 janvier 887 - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
  • Inhumé - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
  • Duc d'Italie (876) Comte de Troyes (877), Comte de Mâcon (877-887), Roi de Provence (15/10/879), Vice-Roi d' Italie (876-879), Comte d'Autun (879-880)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

844 :
Naissance - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Boson_de_Provence
http://daniel.derigal.free.fr/Oxygene%202014/n31511.htm

est un homme de guerre lotharingien. Il est le premier grand de l'époque carolingienne à vouloir et à parvenir à imposer une royauté élective, autonome et indépendante, quoique précaire, au sein de l'imperium francorum du IXe siècle. Son esprit d'indépendance a été loué par les princes francs du Xe siècle, cherchant à imiter sa quête d'indépendance politique.

Fils du bosonide, Bivin de Gorze2, également connu sous le nom de Bivin de Vienne, cet homme de guerre épouse en 876 Ermengarde, fille de l'empereur Louis II le Jeune3. Sa sœur Richilde d'Ardennes est d'abord la concubine et enfin la seconde épouse en 870 de Charles II le Chauve, roi de Francie occidentale et empereur d'Occident qui accorde à son beau-frère Boson de nombreuses faveurs, dont l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune qui avait été détenue par son oncle maternel Hucbert4. Par ses excellentes relations familiales, Boson que la légende n'a dépeint nullement en courtisan, mais plutôt en illustre inconnu des cercles de la cour, parvient à de hautes fonctions avant de s'émanciper en se faisant couronner roi de Provence. Il est nommé Boson V par les généalogistes des Bosonides.

Biographie sur Wikipédia au 22/03/2014 Un proche de Charles II le Chauve[modifier le code]

À l'automne 870, Boson est l'exécuteur testamentaire du duc Girart de Vienne, en compagnie du marquis Bernard de Gothie[réf. nécessaire]. Cette même année, il reçoit l'administration du comté de Troyes5.

En janvier 871, Charles II le Chauve le nomme gouverneur (duc) du Lyonnais et du Viennois (Bourgogne Cisjurane), en succession de Girart de Vienne6.

En 872, Charles le Chauve le nomme conseiller7 de son fils Louis le Bègue, roi d'Aquitaine depuis 867. Nommé comte de Bourges, chambrier et maître des huissiers8, Boson reçoit les fonctions du comte Gérard d'Auvergne (fils de Gérard d'Auvergne mort en 841 lors de la bataille de Fontenoy-en-Puisaye), déposé par le roi.

En 875, à la mort de l'empereur Louis II le Jeune, Boson accompagne le roi Charles II le Chauve qui part en Italie pour recevoir le titre d'empereur du pape Jean VIII. Le nouvel empereur, Charles, nomme son beau-frère, duc en Italie, et duc de Provence.

En février 876 ou en septembre 8779, à Pavie, Charles le Chauve avant de repartir pour le royaume de France, nomme Boson vice-roi du royaume d'Italie. Cette même année, il épouse Ermengarde, la fille unique de l'empereur décédé Louis II le Jeune.

En mars 877, Boson V retourne en France, rappelé par Charles II le Chauve. Ce dernier confie alors le royaume d'Italie et le duché de Provence à Hugues l'Abbé, fils de Conrad Ier de Bourgogne et neveu de l’impératrice Judith de Bavière, épouse de l'empereur Louis le Pieux. Charles le Chauve a soin d'associer Richard le Justicier, frère de Boson à Hugues10. Cette même année, à la mort de son oncle, le comte Ecchard, Boson reçoit le comté de Mâcon et le comté de Chalon. Avec ses deux nouveaux fiefs, Boson est désormais possesseur de la quasi-totalité de la vallée du Rhône (Viennois et Lyonnais), de la vallée de la Saône (Mâconnais et Chalonnais) et de la Provence.

Les premières tentations[modifier le code]

Toutefois quand Charles II le Chauve envisage une nouvelle expédition en Italie et la levée d'un tribut de cinq mille livres pour éloigner les Normands, il doit signer le capitulaire de Quierzy, qui rend héréditaire les charges comtales, ce qui est le véritable acte de naissance de la féodalité. Cet accord de juin 877 est considéré comme une concession accordée aux grands qui avaient manifesté un grand mécontentement contre ces deux projets royaux11. Profitant du départ du roi en Italie, Boson ainsi que d'autres chefs de l'aristocratie, en particulier Hugues l'abbé, Bernard Plantevelue et Bernard de Gothie, non seulement refusent l'aide demandée12, mais se soulèvent et obligent le roi à un retour précipité au cours duquel il décède le 6 octobre 877 dans un village de Maurienne13.

À la mort du roi Charles II le Chauve, son fils Louis II le Bègue lui succède à la tête du royaume des Francs.

Boson, ayant désapprouvé la seconde campagne menée en Italie par le roi Charles en 877, et conspiré contre lui avec d'autres grands du royaume. Après la mort de Charles, ces nobles obligent le fils de Charles à confirmer leurs droits et privilèges.

En mai 878, le pape Jean VIII menacé par les Sarrasins et des nobles italiens, vient se réfugier à Arles auprès du duc Boson, qui s'est rapproché du nouveau roi, et de sa femme Ermengarde14. Boson accompagne le pape à Troyes où est organisé un grand concile pour statuer sur les troubles dans l'empire et notamment la révolte de Bernard de Gothie et les ambitions du bâtard Hugues qui veut reconquérir la Lotharingie. Le pape propose à Louis le Bègue de l'accompagner à Rome où il pourra le couronner empereur, mais le roi déjà très malade, et craignant de mourir en route, se voit obligé de refuser cet honneur. Boson, toujours vice-roi d'Italie, passe une « convention secrète »15 avec le pape, et le raccompagne16 dans le but de se faire reconnaître roi d'Italie, mais la manœuvre échoue devant la mauvaise volonté des évêques et des grands seigneurs italiens. Boson revient furieux de cet échec.

Le 10 avril 879, le roi Louis II le Bègue meurt à Compiègne, son fils Louis III lui succède en Neustrie et Austrasie, alors que son frère Carloman II récupère l'Aquitaine et la Bourgogne. Cette même année, Boson agrandit ses possessions en y ajoutant le comté d'Autun.

Abbé laïc de Saint-Maurice d'Agaune (870) Comte de Troyes (870) Gouverneur (duc) du Lyonnais et du Viennois (Bourgogne Cisjurane) (871) Conseiller et chambrier de Louis le Bègue (son neveu), roi d'Aquitaine (872) Comte du Berry (872) Duc en Italie, et duc de Provence (875) Vice-roi du royaume d'Italie (876) Comte de Mâcon et comte de Chalon (877) Comte d'Autun (879)

La restauration du royaume de Burgondie Dès la mort de Louis II le Bègue, les droits de succession de ses fils Louis III et Carloman II sont sérieusement contestés. Le 15 octobre 879, des grands ecclésiastiques et seigneurs se réunissent en concile au château de Mantaille, (entre Anneyron et Châteauneuf-de-Galaure dans la Drôme) afin de choisir l'homme le plus apte à protéger l'Église et le pays. Ils choisissent Boson comme roi et décident de la restauration du royaume de Burgondie constitué des vastes possessions de Boson, mais aussi des diocèses des religieux – six archevêques et dix-sept évêques – présents (Aix, Arles, Autun, Avignon, Beaune, Besançon, Chalon, Dijon, Genève, Grenoble, Langres, Lausanne, Lyon, Macon, Marseille, Tarentaise, Tonnerre, Troyes, Valence, Vienne)17.

Le 15 octobre 879, Boson devient donc roi du royaume restauré de Burgondie (incluant la Provence). Il est couronné quelques jours plus tard à Lyon, par Aurélien, l'archevêque de cette ville. Il installe sa capitale à Vienne, ancienne capitale de la Gaule romaine, et se dote d'une chancellerie.

De façon surprenante, son ami, le pape Jean VIII qui lui propose la couronne d'Italie, avec l'idée d'en faire un empereur, et qui ne comprend pas qu'un seigneur de sa valeur fasse passer au premier plan ses intérêts privés, refuse cette élection et va même jusqu'à traiter Boson, de tyran et d'usurpateur. Cependant dès 879, la nouvelle administration du royaume se met en place comme l'attestent les nombreux actes concernant les comtés. En juillet 880, Boson, nomme un abbé de confiance, Gilon de Tournus, comme évêque de Langres.

La réaction carolingienne[modifier le code]

Cependant, l'ambition dévoilée de Boson et son couronnement, ont pour effet de créer contre lui une nouvelle alliance des rois carolingiens. Par l'entremise de l'évêque Hincmar de Reims, Louis III de France, Carloman II et leur cousin Charles III le Gros et un représentant de Louis le Jeune, retenu dans son royaume par la maladie, vont se rencontrer en juin 880 en Lorraine à Gondreville18 afin de mener des actions contre Bosonem tyrannum19.

Fin 880, les troupes de l'alliance, après avoir repris Autun, Besançon, Chalon, Mâcon et Lyon, se trouvent devant Vienne. Boson se réfugie avec la plus grande partie de ses troupes dans les montagnes, laissant la défense de la ville sous le commandement de son épouse. Alors que Charles III le Gros est parti recueillir la couronne d'Italie, Louis III et Carloman II abandonnent le siège de la ville et permettent ainsi le retour de Boson dans sa capitale.

Charles III le Gros, nouvellement élu empereur d'Occident, fait reprendre la guerre dès le mois d'août 881. Les troupes du roi Carloman II entament à nouveau le siège de Vienne, mais apprenant la mort de son frère le roi Louis III, survenue le 5 août, il lève aussitôt le siège pour aller recueillir la succession. Cependant les troupes de l'empereur Charles III le Gros arrivent à leur tour et réussissent à prendre la ville qui est pillée et incendiée. Richard le Justicier, frère de Boson, prend sous sa protection sa belle-sœur et sa nièce Engelberge et les emmène à Autun. Boson se réfugie en Provence.

L'épilogue En 884, à la mort de Carloman II, qui n'a pas de fils, l'empereur Charles III le Gros est appelé pour assurer la régence du royaume de France. Il propose à Boson de le reconnaître comme roi de Provence sous la simple condition d'un hommage au royaume des Francs. Boson sort honorablement de sa lutte contre les Carolingiens, et meurt le 10 janvier 887. Il est inhumé dans la cathédrale Saint-Maurice de Vienne.

À sa mort, son fils unique Louis est dans la plus tendre enfance. Sa deuxième épouse Ermengarde, secondée par Aurélien, l'archevêque de Lyon et Barnoin (ou Bernoin), l'évêque de Vienne, assure la régence du royaume de Provence. Son beau-frère, Richard II de Bourgogne dit Richard le Justicier qui a hérité des « honneurs » de Boson, n'hésite pas à se déclarer le protecteur naturel de son neveu Louis, et se saisit du gouvernement des États de Boson. L'empereur Charles III le Gros est le seul prince régnant en position de contester les droits de Louis à l'héritage paternel. Pour prévenir toute opposition de sa part, Ermengarde, se rend (en 887), auprès du monarque pour lui présenter Louis et implorer sa protection. Privé d'héritier légitime, Charles III le Gros comble les espérances de la reine. Il adopte Louis comme son fils, et lui confère le titre de roi ce qui lui permet de retourner régner en Provence sous la régence de sa mère.

Ascendants └─ X

Toutefois certains historiens, bien que d'accord sur le fait que Richard le Justicier, Boson V et Richilde d'Ardennes, soient frères et sœurs, pensent que leur père serait Théodoric de Vergy, chambellan de Louis II le Bègue et tuteur de Louis III et Carloman[réf. nécessaire].

Par ailleurs, selon d'autres comme notamment René Poupardin qui admettent la filiation Bivin-Boson de Provence, Bivin de Vienne ne serait pas le fils de Boson l'Ancien, mais son gendre20. Notes et références[modifier le code]

1.↑ Boson, roi de Provence sur le site FMG [archive] 2.↑ Laurent Theis, L'héritage des Charles - De la mort de Charlemagne aux environs de l'an mil), Seuil, 1990, p. 55 3.↑ Régine Le Jan, Famille et pouvoir dans le monde franc: VIIe-Xe siècle [archive], Publications de la Sorbonne, volume 33, 1995, p. 205 4.↑ Régine Le Jan, op. cit., p. 205 5.↑ Eugène Jarry, Formation territoriale de la Bourgogne: essai de géographie historique [archive], C. Poisson, 1948, p. 65 6.↑ Maurice Chaume, Les origines du duché de Bourgogne [archive], Imp. Jobard, 1925, p. 264 7.↑ Léon Levillain, René Poupardin, Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?) [archive], Bibliothèque de l'école des chartes, 1902, p. 710 8.↑ Léon Levillain, op. cit., p. 710 9.↑ Frédéric de Gingins-La-Sarra - Mémoires pour servir l'histoire des Royaumes de Provence et de Bourgogne Juranes - 1er partie, Les Bosonides [archive] – 1851 - p.46 :

« L'empereur Charles-le-Chauve étant arrivé au mois de septembre (877) à Pavie où le pape Jean s'était rendu pour le recevoir, les noces de la princesse Hermengarde avec le duc Boson furent célébrées dans cette capitale avec une pompe inusitée. »

10.↑ Maurice Chaume, Les origines du duché de Bourgogne [archive], 1925, p. 272 11.↑ Pierre Riché - Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe - p.228 12.↑ Charles est alors coincé en Italie par Carloman, le fils aîné de Louis de Bavière et attend avec impatience les renforts devant venir de France. 13.↑ Pierre Riché - Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe - p.228 14.↑ Frédéric de Gingins-La-Sarra - Mémoires pour servir l'histoire des Royaumes de Provence et de Bourgogne Juranes - 1er partie, Les Bosonides [archive] – 1851 - p.51 :

« Le pape, chassé de Rome, par la faction des ducs de Spolète et de Toscane qui prétendaient l'obliger à donner la couronne impériale à Carloman, fils de Louis-le-Germanique, était venu par mer chercher un asile et des secours en France. Ayant abordé le 11 mai, fête de la Pentecôte (878), à Arles, ville principale du duché de Provence, il y fut reçu par Boson et la princesse Hermengarde, sa femme, qui l'entourèrent de soins et de respect et l'accompagnèrent jusqu'à Lyon, d'où Jean VIII se rendit à l'assemblée de Troyes. »

15.↑ Pierre Riché - Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe - p.235 16.↑ Boson arrive à Turin le 24 novembre. Frédéric de Gingins-La-Sarra - Mémoires pour servir l'histoire des Royaumes de Provence et de Bourgogne Juranes - 1er partie, Les Bosonides [archive] – 1851 - p.56 :

« Cependant la suite fait voir que les provinces de la Gaule occupées à se garantir elles-mêmes des irruptions des Normands, ne montrèrent que peu d'empressement à répondre aux sommations du roi et du pontife romain). Le nombre de gens de guerre que le duc Boson put réunir pour former l'escorte du pape, fut à peine suffisant pour repousser les attaques des brigands qui infestaient les gorges de la Maurienne et les passages du mont Cenis. Néanmoins, grâces à la vigilance de celui qui le commandait [il s’agit de Boson], le convoi arriva heureusement le 24 novembre (878) à Turin, et fit son entrée solennelle à Pavie peu de jours après. »

17.↑ Il semblerait que le soutien ecclésiastique lui ait été chichement compté : en effet, seuls trois prélats, dont Rostaing archevêque d'Arles et l'archevêque de Vienne, sur vingt-trois (dont onze présents) ont soutenu cette prise de pouvoir ce qui souligne l'engagement fort, dès cette époque, de l'épiscopat arlésien auprès des princes bourguignons. 18.↑ René Poupardin, Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?) [archive], É. Bouillon, 1901, p. 114 19.↑ Régine Le Jan, La royauté et les élites dans l'Europe carolingienne [archive], Centre d'Histoire de l'Europe du Nord-Ouest, 1998, p. 378 20.↑ René Poupardin, Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933), p.40, tableau "La famille de Boson" 21.↑ Régine Le Jan, La royauté et les élites dans l'Europe carolingienne [archive], p. 378 22.↑ F. Gingins-La-Sarra, Mémoires pour servir à l'histoire des royaumes de Provence et de Bourgogne Jurane, Lausanne (Suisse), 1851.
17 mars 876 :
Mariage (avec Ermengarde D'ITALIE) - Compiègne, 60200, Oise, Picardie, FRANCE
Boson V de Provence épouse en 876 Ermengarde d'Italie, fille de Louis II le Jeune.
Leurs enfants sont :
Ingelberge ou Engelburge ou Engelberge de Provence ou de Vienne (877-917) qui épousera avant mai 898 ou 900 Guillaume Ier d'Aquitaine,
Ermengarde Ire de Provence qui épousera avant 900 Manassès Ier de Chalon-sur-Saône,
Louis III l'Aveugle (vers 880 ou 883-28 juin 928) qui épousera :
en 901 Anna ou Anne de Byzance,
en 914 Adélaïde de Bourgogne,
Guille de Provence ou Willa Ire de Bourgogne qui épousera :
en 888 Rodolphe Ier de Bourgogne
en 912 Hugues d'Arles.
18 janvier 887 :
Décès - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
Source : Jean-Sebastien DELATTRE NÉ DEZOTEUX (jsaeba )
Inhumation - Vienne, 38544, Isère, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
Cathédrale St Maurice

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