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Eudes Ier D'AQUITAINE ◉ Sosa : 59 880 387 168

Eudes Ier D'AQUITAINE

◉ Sosa : 59 880 387 168

  • dit « Le Grand »
  • Né en 645 - Damazan, 47160, Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
  • Décédé en 735
  • Prince d'Aquitaine (718-735), Duc de Vasconie (688-735), Roi d'Aquitaine
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

645 :
Naissance - Damazan, 47160, Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eudes_d%27Aquitaine
https://guyderambaud.wikia.org/fr/wiki/Eudes_d%27Aquitaine

Eudes d'Aquitaine, Eudon, Odon, appelé aussi Lude, Odoin, Odoie, dit le Grand, troisième duc d'Aquitaine et de Vasconie (688 - 735), Eodo dux Aquitaniorum, est né vers 665, et décédé en 735. Il est enterré au Monastère de Santa María de Alaón.

Fils du deuxième duc d'Aquitaine et de Vasconie (660-après 676), Loup Ier, selon Christian Settipani, Eudes est issu de la noblesse sénatoriale[1]. Il est donc le seul roi d'origines non germaniques de l'Europe occidentale[2]. Le duc Eudes est célèbre dans l'histoire par ses guerres contre les maires du palais, et par celles qu'il a contre les Sarrasins.

Pendant sa jeunesse il agrandit le domaine des duchés d'Aquitaine et de Vasconie. L'an 717, Eudes est reconnu pour souverain d'Aquitaine par le roi Chilpéric II. Peut-on considérer Eudes comme un roi quasi indépendant alors que ce duc est nommé par la royauté franque et que son duché fait partie de l'ensemble mérovingien. Le duc devient princeps, chef autonome, mais son regnum ne peut être considéré comme un royaume indépendant. D'ailleurs lorsque le Liber ponti calis parle des relations entre la papauté et Eudes il nomme non seulement les Aquitains mais les Franci[3].

Eudes ligue avec le roi Chilpéric II contre Charles Martel, mais il est défait l'an 718, selon dom Bouquet, avec Chilpéric, qu'il mène en Aquitaine. L'an 719, ou 720, selon le même savant, il fait un traité avec Charles, et lui livre le roi Chilpéric.

Les Sarrasins ayant fait irruption en Aquitaine, l'an 721, Eudes marche contre eux, et les bat à la Bataille de Toulouse (721).

Eudes ne se trouve pas suffisamment en forces, l'an 730 pour résister à Munuza, général de ces infidèles pour l'émir Abdérame, et gouverneur de Catalogne, qui menace d'envahir ses états. Il est contraint d'acheter la paix de ce barbare en lui donnant en mariage Lampégie, sa fille. Munuza ne possède pas longtemps cette épouse. L'an 730, Abd ar-Rahman, instruit d'une révolte qu'il prépare, vient l'attaquer avec toutes ses forces. Othman, l'année suivante, se précipite du haut d'un rocher. La princesse Lampagie tombe entre les mains de Abd ar-Rahman, qui l'envoie à Damas pour entrer dans le sérail du calife.

Ce wali fait dans les Gaules une irruption qui est la quatrième, entre dans la Gascogne, force Bordeaux qu'il livre au pillage, passe la Dordogne, et gagne la Bataille de Bordeaux (732) contre le duc Eudes. Isidore de Bejà parle d'un grand carnage. Abd ar-Rahman poursuit sa chevauchée victorieuse, vient en brûlant, pillant, saccageant tout, jusqu'aux portes de Poitiers. Eudes doit appeler à son aide les Carolingiens ; alors avec l'entrée en Aquitaine de Charles Martel, c'en est fait du royaume d'Aquitaine[4].

Charles Martel arrête les Arabes et les défait à la Bataille de Poitiers (732). Abdérame périt dans la bataille. La réconciliation, dit D. Vaissète, qui se fit avant la bataille de Poitiers, entre Eudes et Charles Martel, fut sans doute sincère et de bonne foi, et nous ne voyons pas qu'elle ait été altérée pendant le reste de leur vie.

Le duc Eudes meurt en 735, laissant de sa femme Valtrude, fille du duc Walchigise, trois fils, Hunald, ou Hunold, qui est duc d'Aquitaine ou de Toulouse après son père, Hatton, à qui le Poitou échoit en partage, et Rémistan.

Vaissette, en son temps, fait découvrir le vrai Eudes à ses lecteurs. Jusqu'à son siècle le duc est considéré comme un aventurier, qui a profilé des troubles du royaume pour obtenir l'indépendance de l'Aquitaine.

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Eudes, est duc d’Aquitaine et de Vasconie vers 681 jusqu'à sa mort en 735. Fils de Loup Iᵉʳ, d’origine vasconne, à son accession au titre de duc, le duché allié aux Vascons et ennemi des Francs, s'étend de la Loire jusqu'au-delà Pyrénées, avec Toulouse comme capitale, ainsi que la Vasconie ultérieure.
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possible descendant de Charibert, frère de Dagobert ? Son autorité s’étend sur le Toulousain, le Quercy, l’Agennais, le pays d’Arles, la Saintonge et le Périgord ;
il soutient Ragamfred, maire de Neustrie 715/17 contre Charles «Martel», est battu par ce dernier ~717/725 ; se soumet enfin pour obtenir son aide contre les incursions arabes d’Abd El Rahman X Poitiers 17-18/10/733)

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Les Omeyyades d’Espagne lancent deux offensives simultanées, une qui remonte la vallée du Rhône jusqu'à Sens, et l'autre conduite par Abd-er-Rahman qui franchit les Pyrénées, ravage l’Aquitaine, prend Bordeaux et défait les troupes d’Eudes dans une bataille sanglante au passage de la Dordogne ou de la Garonne.

Le duc d'Aquitaine s'enfuit et demande de l'aide à Charles Martel, son ancien ennemi. Celui-ci réunit une armée, la rencontre a lieu en octobre 732 près de Poitiers, donnant la victoire aux Francs.

Après avoir perdu Bordeaux, Eudes accepte la suzeraineté de Charles Martel et meurt en 735. Ses fils Hunald Ier et Hatton d'Aquitaine lui succèdent. La chronique de Frédégaire mentionne Remistan comme un fils d'Eudes d'Aquitaine, oncle de Waifre, à qui le roi Pépin Ier d'Aquitaine, fils de Louis le Pieux, confie un fief dans le Berry., Dynastie des Mérovingiens, Duc d'Aquitaine (718), Duc de Gascogne, Roi de Toulouse (31), Prince (681)Odon le Grand, aussi appelé Eudes, Eudon, Eudo ou Odo (né vers les années 650 et mort en 735), fut l'un des ducs d'Aquitaine au Haut Moyen Âge. Il obtint cette dignité avant 7001. Ses domaines comprenaient le duché de Vasconie, dans la partie sud-ouest de la Gaule, et le duché d'Aquitaine (alors situé au nord-est de la Garonne), royaume qui s'étendait de la Loire aux Pyrénées. , avec capitale à Toulouse. [citation nécessaire] Odo a conservé le titre jusqu'à son abdication en 735.

Son enfance est inconnue, tout comme son ascendance et son origine ethnique. Plusieurs ducs d'Aquitaine sont considérés comme des candidats possibles pour être son père : Boggis, que Dillange et d'autres historiens placent comme un descendant du mérovingien Cariberto II, (sur la base de la frauduleuse et tardive Charte d'Alaon). du duc Lupo Ier, ce qui lui donnerait une origine basque.3 Dans la Charte d'Alaon précitée, Odon est appelé le frère d'Hubertus, probablement l'année de la mort de Lupo [citation nécessaire]. D'autres dates sont également estimées, dont 692 [citation nécessaire], mais ce qui reste hors de doute, c'est qu'il était au pouvoir en 700 Jeune chef[modifier | modifier le code] L'historien Jean de Jaurgain cite Odo combattant en 711 à Pampelune contre le Wisigoth Rodrigo. En 715, pendant la guerre civile en Gaule, Odo déclara le duché indépendant.[citation nécessaire] Il est peu probable qu'il ait jamais pris le titre de roi.[citation nécessaire] hoste Vasconum commota") en tant qu'allié de Chilpéric II de Neustrie4 et du maire du palais Ragenfrid, qui lui aurait peut-être offert son règne sur l'Aquitaine en reconnaissance. Ils se sont battus ensemble contre l'intendant du palais austrasien, Carlos Martel. Après la défaite de Chilpéric à la bataille de Soissons cette même année, il a probablement fait la paix avec Charles, et le donna plus tard au roi de Neustrie (réfugié en Aquitaine) et son trésor royal.Entre Omeyyades et Francs[modifier] Odo fut également contraint de lutter à la fois contre les Omeyyades et contre les Francs qui envahirent son royaume. Le 9 juin 721, il infligea une sévère défaite à As-Samh ibn Malik à la bataille de Tolosa, la première grande bataille perdue par les forces omeyyades dans leurs campagnes militaires vers le nord, coûtant la vie à des milliers de soldats omeyyades. . La victoire héroïque a été célébrée avec des cadeaux du pape, [citation nécessaire] qui a déclaré le duc aquitain champion du christianisme et a consolidé l'indépendance d'Odo. Pour sécuriser ses frontières contre les Omeyyades, il marie sa fille, probablement nommée Lampegia, au rebelle musulman berbère Uthman ibn Naissa, appelé « Munuza » par les Francs, Gouverneur musulman des territoires que l'on appellera plus tard la Catalogne7 ou plus probablement la Septimanie basé à Narbonne. Batailles de la Garonne, Tours et la mort[modifier] La paix ne durera pas longtemps. En 731, le franc Charles Martel, après avoir vaincu les Saxons, tourna son attention vers le royaume rival du sud, l'Aquitaine, dénonçant l'alliance d'Odo avec Uthman ibn Naissa, qu'il croyait être en violation du traité de paix conclu avec Odo en 720. Le chef des Francs franchit la Loire et saccage deux fois l'Aquitaine, assiégeant également Bourges8, et Odon affronte les troupes franques, mais est vaincu. Carlos Martel rentre en France. Pendant ce temps, les Omeyyades rassemblaient des forces pour attaquer l'allié d'Odon dans la région pyrénéenne de la Cerdagne Uthman ibn Naissa. En 731, Le seigneur berbère a dû faire face à l'attaque d'une expédition dirigée par Abdul Rahman Al Ghafiqi, qui a vaincu et tué le chef rebelle et capturé la fille d'Odo, qui a été envoyée prisonnière dans un harem à Damas. Occupé alors qu'Odon tente de repousser la poussée de son rival Carlos Martel, il est incapable d'aider son allié. En 732, les troupes d'Abdul Rahman Al Ghafiqi attaquèrent la Vasconie, avançant sur Bordeaux et pillant la ville.Odo combattit contre eux, mais fut vaincu par les Omeyyades près de Bordeaux à la bataille de la Garonne. Après la défaite, Odon a couru vers le nord pour avertir Charles Martel, alors intendant des palais de Neustrie et d'Austrasie, de la menace imminente et pour demander de l'aide dans la lutte contre l'avancée arabe. aide qu'il a reçue en échange de l'acceptation formelle de la suzeraineté franque. Le duc de près de 80 ans réorganise ses forces dispersées et rejoint les troupes de Charles Martel, combattant sur le flanc gauche franc. L'alliance a vaincu les Omeyyades à la bataille de Tours en 732 et a repoussé les musulmans d'Aquitaine. Odon a dirigé ses forces en jouant un rôle important dans le démantèlement de l'armée musulmane. Trois ans plus tard, en 735, le duc Odon abdique et est remplacé par son fils Hunald d'Aquitaine (735-744/48). Il mourut peu de temps après, probablement dans une retraite monastique, peut-être vers 740. [citation nécessaire] La popularité d'Odo le Grand en Aquitaine est attestée par l'œuvre Vita Pardulfi. combattant sur le flanc gauche des Francs. L'alliance a vaincu les Omeyyades à la bataille de Tours en 732 et a repoussé les musulmans d'Aquitaine. Odon a dirigé ses forces en jouant un rôle important dans le démantèlement de l'armée musulmane. Trois ans plus tard, en 735, le duc Odon abdique et est remplacé par son fils Hunald d'Aquitaine (735-744/48). Il mourut peu de temps après, probablement dans une retraite monastique, peut-être vers 740. [citation nécessaire] La popularité d'Odo le Grand en Aquitaine est attestée par l'œuvre Vita Pardulfi. combattant sur le flanc gauche des Francs. L'alliance a vaincu les Omeyyades à la bataille de Tours en 732 et a repoussé les musulmans d'Aquitaine. Odon a dirigé ses forces en jouant un rôle important dans le démantèlement de l'armée musulmane. Trois ans plus tard, en 735, le duc Odon abdique et est remplacé par son fils Hunald d'Aquitaine (735-744/48). Il mourut peu de temps après, probablement dans une retraite monastique, peut-être vers 740. [citation nécessaire] La popularité d'Odo le Grand en Aquitaine est attestée par l'œuvre Vita Pardulfi. Le duc Odon abdique et est remplacé par son fils Hunald d'Aquitaine (735-744/48). Il mourut peu de temps après, probablement dans une retraite monastique, peut-être vers 740. [citation nécessaire] La popularité d'Odo le Grand en Aquitaine est attestée par l'œuvre Vita Pardulfi. Le duc Odon abdique et est remplacé par son fils Hunald d'Aquitaine (735-744/48). Il mourut peu de temps après, probablement dans une retraite monastique, peut-être vers 740. [citation nécessaire] La popularité d'Odo le Grand en Aquitaine est attestée par l'œuvre Vita Pardulfi.

Bataille de Poitiers le 25 octobre 732 "pago Tolosano, Cadurcensi, Pictaviensis, Agennensis, Arelatensi, Sanctonensi et Petragoricensi" battu par Charles Martel le 14 octobre 719. Il livre Chilpéric en 720 à Charles Martel contre un traité de paix. il est sévèrement battu par Abd-er-Rahman et appelle Charles Martel au secours. Celui-ci réunit une armée, la rencontre a lieu en octobre 732 près de Poitiers, donnant la victoire aux Francs.

Reconnu DUC AQUITAINE pour l'aide rendue à CHARLES MARTEL contre les Arabes Eudes d'aquitaine, né dans les années 650-660, et mort vers 735, devient duc d'Aquitaine vers 681 jusqu'à sa mort. Il est probablement d’origine vasconne. À son accession au titre de duc, le duché s'étend de la Loire aux Pyrénées, avec Toulouse comme capitale. Il enleva aux rois de Neustrie et d'Austrasie les pays nommés depuis Nivernais, Vivarais et Provence arlésienne (687-715). Le royaume de Neustrie du roi Chilpéric II se voit aidé par le maire du palais Rainfroy, que les Austrasiens accusent de prétendre au trône avec le qualificatif de « tyrannus ». Charles Martel bat Rainfroy à Vinchy le 21 mars 717, malgré son alliance avec les Frisons païens. Rainfroy se rabat sur les Vascons qui forment la majeure partie des troupes d’Eudes. « C’est pourquoi Chilpéric et Rainfroy envoient une ambassade auprès d’Eudes pour obtenir son alliance contre Charles Martel. Ils lui offrent le royaume et des dons ». Eudes est donc reconnu officiellement roi d’Aquitaine par le roi de Neustrie. Cependant, la force militaire manque au gallo-romain du sud-est, ce qui va permettre à Charles Martel de supprimer leur indépendance très rapidement. À la manière de Dagobert Ier, vice-roi d'Austrasie, Judicaël, duc ou roi des Bretons, de Chramn et de Caribert II, nommés tous deux rois d’Aquitaine, il y a une tradition franque du vice-royaume (Unterköningtum). Lorsque Chilpéric II et Rainfroy accordent un « royaume et des dons » à Eudes, ils ne livrent pas le royaume de Neustrie à Eudes mais paient une alliance par la reconnaissance du vice-royaume d’Aquitaine et la scelle par un échange de dons selon un cérémonial rigoureusement identique à celui qui régla la rencontre entre Judicaël et Dagobert Ier. Ils la donnent contre une reconnaissance de son indépendance et le titre de roi. Eudes se reconnaît soumis à Chilpéric II car il n’entre pas en relation avec le roi d’Austrasie et refuse d’obéir au maire du palais Austrasien. Juridiquement, le vice-roi d’Aquitaine est légitimement reconnu comme seigneur-roi « domnus princeps ». Une alliance étant faite, une armée commandée par Chilpéric II, Rainfroy et Eudes part en découdre contre Charles Martel, mais ce dernier leur impose une défaite le 14 octobre 719 entre Senlis et Néry près de Soissons. Eudes réussit à s'enfuir avec une partie de ses hommes et passe au sud de la Loire. Il accueille ensuite Chilpéric à Toulouse, mais refuse de reprendre la lutte contre les Francs. Il livre d’ailleurs Chilpéric en 720 à Charles Martel contre un traité de paix. Eudes avait besoin de cette paix pour pouvoir affronter les Arabes, qui conquièrent l’Espagne depuis 711 et ont pris Narbonne en 720. Il triomphe de l'émir Al-Samh ibn Malik al-Khawlani entre Toulouse et Carcassonne en 721 (bataille de Toulouse), et met aussi deux fois en déroute l'émir Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi, 725 et 726. Les Sarrasins ont néanmoins pris Nîmes et Carcassonne (725). En 731, Charles, l'accusant d'avoir violé le traité de paix de 720, passe la Loire à deux reprises et prend Bourges. Il marie Lampégie, sa fille, avec Uthman ibn Naissa aussi nommé Munuza, gouverneur dissident de Cerdagne. Mais en 732, Munuza, en révolte contre le wali d'Espagne Abd-er-Rahman, est tué par les troupes de Gehdi ben Zeyan. Les Omeyyades d’Espagne lancent alors deux offensives simultanées, une qui remonte la vallée du Rhône jusqu'à Sens, et l'autre conduite par Abd-er-Rahman qui franchit les Pyrénées, ravage l’Aquitaine, prend Bordeaux et défait les troupes d’Eudes dans une bataille sanglante au passage de la Dordogne ou de la Garonne. Le duc d'Aquitaine s'enfuit et demande de l'aide à Charles Martel, son ancien ennemi. Celui-ci réunit une armée, la rencontre a lieu en octobre 732 près de Poitiers, donnant la victoire aux Francs. Après avoir perdu Bordeaux, Eudes accepte la suzeraineté de Charles Martel et meurt en 735. Ses fils Hunald et Hatton lui succèdent. La chronique de Frédégaire mentionne Remistan comme un fils d'Eudes d'Aquitaine, oncle de Waifre, à qui le roi Pépin Ier d'Aquitaine, fils de Louis le Pieux, confie un fief dans le Berry.

"Il enleva aux rois de Neustrie et d'Austrasie les pays nommés depuis Nivernais, Vivarais et Provence arlésienne (687-715). Le royaume de Neustrie du roi Chilpéric II se voit aidé par le maire du palais Rainfroy, que les Austrasiens accusent de prétendre au trône avec le qualificatif de « tyrannus ». Charles Martel bat Rainfroy à Vinchy le 21 mars 717, malgré son alliance avec les Frisons païens. Rainfroy se rabat sur les Vascons qui forment la majeure partie des troupes d’Eudes. « C’est pourquoi Chilpéric et Rainfroy envoient une ambassade auprès d’Eudes pour obtenir son alliance contre Charles Martel. Ils lui offrent le royaume et des dons ». Eudes est donc reconnu officiellement roi d’Aquitaine par le roi de Neustrie. Cependant, la force militaire manque au gallo-romain du sud-est, ce qui va permettre à Charles Martel de supprimer leur indépendance très rapidement. À la manière de Dagobert Ier, vice-roi d'Austrasie, Judicaël, duc ou roi des Bretons, de Chramn et de Caribert II, nommés tous deux rois d’Aquitaine, il y a une tradition franque du vice-royaume (Unterköningtum). Lorsque Chilpéric II et Rainfroy accordent un « royaume et des dons » à Eudes, ils ne livrent pas le royaume de Neustrie à Eudes mais paient une alliance par la reconnaissance du vice-royaume d’Aquitaine et la scelle par un échange de dons selon un cérémonial rigoureusement identique à celui qui régla la rencontre entre Judicaël et Dagobert Ier. Ils la donnent contre une reconnaissance de son indépendance et le titre de roi. Eudes se reconnaît soumis à Chilpéric II car il n’entre pas en relation avec le roi d’Austrasie et refuse d’obéir au maire du palais Austrasien. Juridiquement, le vice-roi d’Aquitaine est légitimement reconnu comme seigneur-roi « domnus princeps ». Une alliance étant faite, une armée commandée par Chilpéric II, Rainfroy et Eudes part en découdre contre Charles Martel, mais ce dernier leur impose une défaite le 14 octobre 719 entre Senlis et Néry près de Soissons. Eudes réussit à s'enfuir avec une partie de ses hommes et passe au sud de la Loire. Il accueille ensuite Chilpéric à Toulouse, mais refuse de reprendre la lutte contre les Francs. Il livre d’ailleurs Chilpéric en 720 à Charles Martel contre un traité de paix. Eudes avait besoin de cette paix pour pouvoir affronter les Arabes, qui conquièrent l’Espagne depuis 711 et ont pris Narbonne en 720. Il triomphe de l'émir Al-Samh ibn Malik al-Khawlani entre Toulouse et Carcassonne en 721 (bataille de Toulouse), et met aussi deux fois en déroute l'émir Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi, 725 et 726. Les Sarrasins ont néanmoins pris Nîmes et Carcassonne (725). En 731, Charles, l'accusant d'avoir violé le traité de paix de 720, passe la Loire à deux reprises et prend Bourges. Il marie Lampégie, sa fille, avec Uthman ibn Naissa aussi nommé Munuza, gouverneur dissident de Cerdagne. Mais en 732, Munuza, en révolte contre le wali d'Espagne Abd-er-Rahman, est tué par les troupes de Gehdi ben Zeyan. Les Omeyyades d’Espagne lancent alors deux offensives simultanées, une qui remonte la vallée du Rhône jusqu'à Sens, et l'autre conduite par Abd-er-Rahman qui franchit les Pyrénées, ravage l’Aquitaine, prend Bordeaux et défait les troupes d’Eudes dans une bataille sanglante au passage de la Dordogne ou de la Garonne. Le duc d'Aquitaine s'enfuit et demande de l'aide à Charles Martel, son ancien ennemi. Celui-ci réunit une armée, la rencontre a lieu en octobre 732 près de Poitiers, donnant la victoire aux Francs. Après avoir perdu Bordeaux, Eudes accepte la suzeraineté de Charles Martel et meurt en 735. Ses fils Hunald Ier et Hatton d'Aquitaine lui succèdent. La chronique de Frédégaire mentionne Remistan comme un fils d'Eudes d'Aquitaine, oncle de Waifre, à qui le roi Pépin Ier d'Aquitaine, fils de Louis le Pieux, confie un fief dans le Berry."
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
735 :
Décès
Mariage (avec Waltrude VERDUN)
dont
Homme sosa Hatton de GASCOGNE, d'AQUITAINE, Duc d'Aquitaine ca 680-745/
Homme sosa Hunuoald, Humald Ier Garcimio d'AQUITAINE, de GASCOGNE, Duc d'Aquitaine ca 680-774
Homme Loup Ier, Lupus de GASCOGNE 691-778
Source : Muriel CHAUSSIS (mmemumu )
Mariage (avec Adéle DE FRANCE)
Eudes de Gascogne épouse Adèle, fille de Dagobert II, Roi d'Austrasie, et de Mathilde. Leur enfant est :
Hatton de Gascogne (695-745), Duc de Gascogne et d'Aquitaine.

***
dont
Femme sosa Rotrude d'AQUITAINE ca 702-

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