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Almodis DE LA MARCHE ◉ Sosa : 234 397 931

Almodis DE LA MARCHE

◉ Sosa : 234 397 931

  • Née le 31 octobre 1020 - La Marche, 58155, Nièvre, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
  • Décédée le 22 octobre 1071 - Barcelona, Província de Barcelona, Catalonia, SPAIN, à l'âge de 50 ans
  • Inhumée - Barcelona, Província de Barcelona, Catalonia, SPAIN
  • Comtesse de Limoges, Comtesse de Bar, Comtesse de Barcelone (Espagne) (1058), Dame de Lusignan (Vienne)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

31 octobre 1020 :
Naissance - La Marche, 58155, Nièvre, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
https://fr.wikipedia.org/wiki/Almodis_de_la_Marche
Répudiée par ses deux premiers maris. Assassinée (le 1 Novembre 1075 ) par son beau-fils Pierre-Raymond de Barcelone la comtesse Almodis de la Marche a connu un destin hors du commun: mariée à trois reprises sans jamais avoir divorcé, elle exerça en Catalogne un véritable pouvoir politique auprès de Ramon Bérenguer 1er.

Almodis ou Adalmode de la Marche, née vers 1020, morte le 1er novembre 1075, fille de Bernard Ier comte de la Marche et d'Amélie se maria en premières noces, vers 1038 avec Hugues V († 1060), seigneur de Lusignan et eut -Hugues VI de Lusignan (1039 † 1101), seigneur de Lusignan. Pour des raisons de consanguinité, le mariage fut annulé et elle épousa en secondes noces en 1040 Pons, comte de Toulouse. la chronique de Saint Maixent rédigée autour de 1140 décrit en ces termes son remariage : "Pons comte de Toulouse prit Almodis pour femme ; elle lui avait été cédée par Uc le Pieux de Lusignan, qui l'avait quittée en raison de leur parenté commune" Pons et Almodis eurent : -Guillaume IV de Toulouse -Raymond IV de Toulouse -Almodis de Toulouse, mariée en 1066 à Pierre Ier de Melgueil, comte de Melgueil. Après maintes frasques conjugales, elle rencontre le jeune Raimon Bérenger Ier comte de Barcelone, qui partait pour un pélerinage en Terre Sainte. Ils tombent amoureux l'un de l'autre malgré leur différence d'âge. De retour de Jérusalem, Raimond Bérenger l'enlève, en faisant envoyer, en avril 1053 une flotte par son allié, l'émir musulman de Tortosa. Raimon Bérenger répudie sa femme pour pouvoir épouser Almodis. De son côté Pons répudie officiellement son épouse en 1053 *. Almodis et Raimond Bérenger se marièrent immédiatement (bien que leurs précédents conjoints soient encore vivants) et ils apparaissent avec leurs fils jumeaux dans un charte l'année suivante. Le pape Victor II les excommunia pour ce mariage jusqu'en1065. Ces péripéties choqueront les esprits de cette époque, peu habitués à une telle inconduite de la part d'une noble dame : cette histoire sera même racontée dans une chronique arabe, avant d'être repriseun siècle plus tard par des clercs anglais. L'église la qualifiait de "comtesse aux trois maris vivants. un texte rédigé en Arabe à la fin du XI ème siècle, raconte les circonstances de ce divorce (cité par M.Aurell dans les Noces du Comte) : "le prince de Barcelone est aujourd'hui Ramon, fils de Berenguer, fils de Borell. L'année 446 de l'hégire (1054-55), il quitta son pays pour se rendre dans les lieux saints. Passant par Narbonne, il descendit chez l'un des grands personnages de cette ville ; durant son séjour, le prince et la femme de son hôte tombèrent amoureux. Ramon poursuivit son voyage, arriva à Jérusalem, puis prit le chemin du retour, et repassa par Narbonne. Là, il descendit chez son ancien hôte, désireux de retrouver l'épouse de celui-ci : ils s'avouèrent leur amour réciproque, et préparèrent un plan pour qu'elle s'enfuit et le rejoignit. Une fois rentré à Barcelone, le prince lui envoya un groupe de Juifs pour l'aiderà exécuter son projet. Le seigneur de Tortosa, qu'il avait mis au courant de l'affaire, envoya ces Juifs sur des galères jusqu'à Narbonne ; mais ils échouèrent dans l'enlèvement de la femme. Son mari s'en aperçut et, comme il étaitfort épris d'elle, l'enferma. A la suite de cette séquestration, la famille de son épouse l'aida à accomplir son dessein. Quelques-uns de ses parents parvinrent à l'amener jusqu'à Barcelone. Ramon répudia alors sa femme et épousa la Narbonnaise. La première revêtit un cilice et partit avec des membres de sa famille pour Rome, où elle rencontra le Souverain Pontife chef de la religion, qui réside dans cette ville et qu'on appellele Pape. Elle se plaignit de la conduite de son mari, qui l'avait délaissée sans motif valable, acte déclaré illicite dans leur religion, qui n'admet pas le divorce ; La femme ajouta que seul l'amour qu'il portait à la Narbonnaiseavait pousséRamon à agir de la sorte ; d'autres témoignages furent entendus et retenus en faveur de la plaignante. Le Pape interdit donc au prince de Barcelone l'accès aux églises et la sépulture religieuse des siens, et il ordonna àceux qui professaient le Christianisme, de rompre toute relation avec lui. Quand il apprit ces mesures, Ramon comprit qu'il ne pouvait rien contre le Pape, ni demeurer de la sorte à la tête d'une puissance chrétienne. Il se concilia, par del'argent, les principaux évêques et prêtres de son pays ; il finit par les convaincre de se rendre auprès du Pape afin de témoigner que, s'il avait renvoyé sa première femme, c'était parce qu'il avait examiné de près sa généalogieetdécouvert qu'il existait entreelle et lui des relations de parenté qui lui interdisaient de la conserver comme épouse et qu'en outre c'était encore en raison d'une trop proche parenté que la Narbonnaise avait fui son mari, qui voulait la garder de force. Le groupe des religieux se rendit donc auprès du Pape et déposa en faveur du comte de Barcelone conformément à ses recommandations. Le Pape accepta leur témoignage et permit à Ramon l'accès aux églises, la sépulture religieuse des siens et tout ce qui lui avait été interdit". Ensemble,Almodis et Raimond Bérenger eurent quatre enfants : -Bérenger Raymond II de Barcelone (jumeau) -Raymond Bérenger II de Barcelone (jumeau) -Inès de Barcelone, mariée au comte Guigues II comte d'Albon -Sancha de Barcelone, mariée au comte Guillaume Raymond de Cerdagne. Almodis conserva de bons contacts avec ses différents maris et ses nombreux enfants, et en 1066, elle se rendit à Toulouse pour le mariage de sa fille. Quelques années plus tôt, en 1060, Hugues V de Lusignan s'était révolté contre sonsuzerain, Guillaume VIII de Poitiers duc d'Aquitaine, pour soutenir Guillaume IV de Toulouse, le fils d'Almodis. Ses enfants se retrouvèrent ensemble à plusieurs reprises dans des expéditions militaires ; Hugues VI de Lusignan, Raymond IVde Toulouseet Bérenger-Raymond prirent tous les trois la Croix. A Barcelone, Almodis joue un rôle politique effectif. Elle sera l'ambassadrice de Catalogne auprès d'envoyés musulmans, et elle contribuera à l'expansion de la Maison de Barcelone vers Carcassonne et le Razès. Martin Aurell dans Les Noces du Comte écrit : "L'activité politique d'Almodis vis à vis de l'Islam ne se déroule pas toujours sous le signe de l'hostilité. même si elle combat avec son mari le royaume de Saragosse, elle entretient d'excellents rapports avec les émirats du littoralméditerranéen. Les dirigeants de taifas de Tortosa et de Denia, protégés du comte de Barcelone, l'honorent. Selon le chroniqueur Arabe si elle arrive jusqu'à Barcelone, c'est grâce à l'émirat de Tortosa, gouverné alors par le tandemdes escalvons Muqatil et Yala, qui l'aident dans sa première fugue, mettant plusieurs navires à la disposition des juifs chargés de l'amener de Narbonne à Barcelone. Une fois installée auprès de Ramon Berenger Ier, elle prend en main les relations diplomatiques avec le royaume de Denia et des Baléares, comme le corrobore un documuent extraordinaire, le début de la lettre que lui écrit son émir Ali Ibn Mugehid (1045-1076= : "que Dieu honore la clèbre et glorieuse reinedame Almodis. De la part de son ami fidèle Ali, fils de Mugehid... Que Dieu t'obtienne le salut, ô célèbre et glorieuse reine, et qu'il t'accorde la joie ! que le comte excellentissime mon cher ami, veille sur toi et que Dieu l'honore !tabelle lettre, ô reine glorieuse, m'est parvenue par ton fidèle Bernard Amat (de Claramunt)... " Les affaires musulmanes n'empêchaient pas Almodis de porter un regard vers le Languedoc, où l'avait menée son précédent mariage : Pons de Toulouse étant décédé en 1060, elle revint à Toulouse intervenant dans la tutelle des enfants de son second lit. En 1066 elle y maria sa fille Almodis à Peire de Melgueil, et souscrivit deux chartes concernant les monastères de Saint Gilles et de Moissac avec ses fils jumeaux.Almodis de la Marche réunit le 23 décembre 1066, le monastère de Saint-Gilles à l'abbaye de Cluny (Ibid., p. 211 ; preuves, col. 253.). M. Aurell la qualifie de "femme hors normes" "Trois fois mariée, après avoir quitté à deux reprises un époux légitime en vie auquel elle a donné une progéniture, mère de 8 enfants de trois lits différents, dont elle exerce la tutelleà la mort de l'un de ses ex maris ; usufruitière d'unvaste douaire comprenant un évêché et d'importants tributs versés par les émirs des royaumes de taifas ; correspondante de lémir musulman de Denia ; présidant avec son époux aux synodes réformateurs, après une longue période d'excommunication ; marieuse de sa soeur Lucia et de sa fille Almodis en lutte armée contre la grand mère de son mari ; tuée enfin par son beau fils qui voulait se débarrasser d'une marâtre encombrante, préparant ouvertement sonéviction du gouvernement de Barcelone..." des qualités exceptionnelles avaient permis à cette femme de se voir confier d'importantes charges politiques. "Almodis manifesta un intérêt spécial pour le Droit. Elle emprunta très tôt, pour son usage personnel, un manuscrit du Liber judicum, l'un des anciens codes wisigothiques, à la cathédrale de Barcelone en 1062 l'évêque Guislabert le lui réclama. Auprès de son mari et des légistes de son palais, elle participa activement à l'élaboration des "usatges de Barcelona". Les lois qu'ils promulguent remplacent les vieux textes romains et gothiques rendus caducs par les récentes transformations sociales. En union avec Ramon Bérenguer, elle encouragea le mouvement de paix : dans la cathédrale de barcelone, elle détermina solennement avec lui des espaces sauvegardés par la trêve de Dieu, trente pas autour de l'église. En 1068elle participa au concile de Gerone dans lequel les chrétiens furent encouragés à abandonner les armes. Pacifier l'aristocratie, et redonner un nouveau cadre juridique à la société, étaient les buts recherchés par Almodis dans son action politique. Un document par lequel le juge Guillem promet à Almodis seule de ne pas révéler "les conseils et secrets" qu'elle lui a enjoint de tenir cachés, a été conservé. Cette charte, comme beaucoup d'autres, témoigne du poste clé qu'elle occupe dans le gouvernement, au milieu d'un groupe restreint de fidèles à la loyauté éprouvée, sur lesquels s'appuie Raimond Berenger. Une miniature du Liber feudorum maior, cartulaire princier élaboréà la demande du comte de Barcelone AlphonseIer, représente la cour à l'époque de Raymond Berenger et d'Almodis : tous deux apparaissent en train de dialoguer au milieu de 14 conseillers : Almodis occupe une place centrale dans cette enluminure." Mais Almodis eut une fin tragique : son troisième mari avait eu un fils (Peyre Raymond) d'un précédent mariage avec Elisabeth Trencavel , lequel était son héritier. Almodis essaya de le remplacer par ses deux fils jumeaux. Son beau fils Peyre Raymond l'assassina en 1071, et fut déshérité et exilé pour ce crime. Excommunié, Il partit sur la frontière d'Al Andalus, où il fut tué. Quand Raymond Bérenger Ier mourut en 1076, Barcelone fut gouvernée par Raymond-Bérenger et Bérenger-Raymond, tous deux fils d'Almodis . Mais les meurtres familiaux ne s'arrêtèrent pas avec Pierre-Raymond, car Bérenger-Raymond acquit le surnom de fratricide en tuant son frère jumeau.

Sources

Personne: Livre: "Barcelone - Carcassonne, destins croisés de deux comtés (IXe et XIIIe siècles) par les Archives Départementales de l'Aude en 1997"
vers 1038 :
Mariage (avec Hugues V DE LUSIGNAN)
avant 1040 : Pour des raisons de consanguinité, le mariage fut annulé (avec Hugues V de LUSIGNAN)
1040 :
Mariage (avec Pons II Guillaume DE TOULOUSE)
Almodis de la Marche est encore la femme de Pons II Guillaume de Toulouse en avril 1053.
Pons II Guillaume de Toulouse répudie Almodis de la Marche à l'été 1053.

Raymond-Bérenger Ier de Barcelone répudie Blanca de Provence.
Peu après, Raymond-Bérenger Ier de Barcelone enlève Almodis de la Marche à Narbonne avec l'aide d'une flotte envoyée par son allié, l'émir musulman de Tortosa.

Bien que leurs précédents conjoints soient encore vivants, Raymond-Bérenger Ier de Barcelone vit en concubinage avec Almodis de la Marche. Leurs enfants sont : deux jumeaux :
Bérenger-Raymond II de Barcelone dit le Fratricide (1053 ou 1055-1096),
Raymond-Bérenger II de Barcelone dit Cap-d'Étoupe (1053 ou 1055-6 décembre 1082), Comte de Barcelone,
Inès de Barcelone (1054-1100) qui épousera en 1070 Guigues II le Gras, Comte d'Albon,
Sancha de Barcelone (morte en 1080) qui épousera Guillaume Raymond Ier de Cerdagne,.

Ermessende de Carcassonne s'oppose une nouvelle fois à Raymond-Bérenger Ier de Barcelone, son petit-fils, à cause de sa liaison avec Almodis de la Marche.

Le pape Victor II mène alors une réforme sur les mariages.
Dans ce cadre, Ermessende de Carcassonne demande leur mise au ban par l'église.
Le pape Victor II excommunie Raymond-Bérenger Ier de Barcelone et Almodis de la Marche.
18 novembre 1056 :
Mariage (avec Raymond-Béranger Ier DE BARCELONE) - Barcelona, Província de Barcelona, Catalonia, SPAIN
Répudiation d'Almodis de la Marche par Pons II Guillaume de Toulouse
Répudiation de Blanca de Provence par Raymond-Bérenger Ier de Barcelone
Liaison de Raymond-Bérenger Ier de Barcelone avec Almodis de la Marche
Almodis de la Marche est encore la femme de Pons II Guillaume de Toulouse en avril 1053.
Pons II Guillaume de Toulouse répudie Almodis de la Marche à l'été 1053.
Raymond-Bérenger Ier de Barcelone répudie Blanca de Provence.
Peu après, Raymond-Bérenger Ier de Barcelone enlève Almodis de la Marche à Narbonne avec l'aide d'une flotte envoyée par son allié, l'émir musulman de Tortosa.
Bien que leurs précédents conjoints soient encore vivants, Raymond-Bérenger Ier de Barcelone vit en concubinage avec Almodis de la Marche. Leurs enfants sont :
deux jumeaux :
Bérenger-Raymond II de Barcelone dit le Fratricide (1053 ou 1055-1096),
Raymond-Bérenger II de Barcelone dit Cap-d'Étoupe (1053 ou 1055-6 décembre 1082), Comte de Barcelone,
Inès de Barcelone (1054-1100) qui épousera en 1070 Guigues II le Gras, Comte d'Albon,
Sancha de Barcelone (morte en 1080) qui épousera Guillaume Raymond Ier de Cerdagne,.
Ermessende de Carcassonne s'oppose une nouvelle fois à Raymond-Bérenger Ier de Barcelone, son petit-fils, à cause de sa liaison avec Almodis de la Marche.
Le pape Victor II mène alors une réforme sur les mariages.
Dans ce cadre, Ermessende de Carcassonne demande leur mise au ban par l'église.
Le pape Victor II excommunie Raymond-Bérenger Ier de Barcelone et Almodis de la Marche.

Mariage de Raymond-Bérenger Ier de Barcelone avec Almodis de la Marche
Raymond-Bérenger Ier de Barcelone réussit à faire déclarer invalides leurs précédentes unions pour cause de consanguinités.
Désormais dépourvue du soutien des ecclésiastiques, Ermessende de Carcassonne ne s'oppose plus à leur union.
Ermessende de Carcassonne vend en juin 1056 tous ses droits sur les comtés à Raymond-Bérenger Ier de Barcelone et à Almodis de la Marche.
Raymond-Bérenger Ier de Barcelone épouse le 12 novembre 1056 Almodis de la Marche.
Ermessende de Carcassonne doit prêter serment à la nouvelle comtesse, cérémonie humiliante pour elle.

dont ;
Bérenger-Raimond II le Fratricide de BARCELONE, Comte de Barcelone 1053-1096/1099
Raymond Béranger II Tête d'étoupe de BARCELONE, Comte de Barcelone ca 1053-1082
Agnès de BARCELONE
Sancha de BARCELONE †1080
22 octobre 1071 :
Décès - Barcelona, Província de Barcelona, Catalonia, SPAIN
Cause : Assassinée
Pierre-Raymond de Barcelone est un fils d'un précédent mariage de Raymond-Bérenger Ier de Barcelone.
Il est son héritier.
Pierre-Raymond de Barcelone subit l'influence d'Almodis de la Marche.
Elle essaie de le remplacer par ses deux fils : Bérenger-Raymond II de Barcelone et Raymond-Bérenger II de Barcelone.

Almodis de la Marche meurt le 16 octobre 1071 ou le 1er novembre 1071 assassine par Pierre-Raymond de Barcelone.
Il est déshérité et exilé pour ce crime.
Inhumation - Barcelona, Província de Barcelona, Catalonia, SPAIN
Ste Eulalie

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