🌳 Jean-Marc LEGER
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Bertrade DE MONTFORT ◉ Sosa : 234 505 473
Bertrade DE MONTFORT
◉ Sosa : 234 505 473
- Née en 1070 - Montfort-L'Amaury, 78490, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Inhumée en 1117 - Saint-Rémy-L'Honoré, 78576, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Décédée le 21 février 1117 - Fontevraud-L'Abbaye, 49590, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, FRANCE
- Comtesse d'Anjou (1089-1092) et reine des Francs (1092-1108)
Parents
- Simon Ier DE MONTFORT 1025-1087
- Agnès D'EVREUX 1030-1116
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en mai 1089, avec
Foulques IV D'ANJOU 1042-1109
dont
- Foulques V D'ANJOU 1089-1143
-
Mariée en 1092, avec
Philippe Ier DE FRANCE 1052-1108
dont
- Adèle Alix DE FRANCE ~1090-1130
- Philippe DE MANTES 1093-1123
- Fleury DE FRANCE ~1095-1119
- Florent DE FRANCE 1095-1147
- Cécile DE FRANCE 1097-1175
Frères et sœurs
- Bertrade DE MONTFORT 1070-1117
- Amaury III ou IV DE MONTFORT 1070-1137
- Amicie MONTFORT ~1075-?
- Richard DE MONTFORT †1092
- Simon II DE MONTFORT †1101
Demi-frères et demi-sœurs
- Isabelle DE MONTFORT 1058-1100 (par Simon Ier DE MONTFORT)
Événements
- 1070 :
-
Naissance - Montfort-L'Amaury, 78490, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
Bertrade d'ANJOU
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrade_de_Montfort
Bertrade de Montfort est successivement, par ses différents mariages, comtesse d'Anjou et reine des Francs. Elle était fille de Simon Ier, seigneur de Montfort, et d’Agnès d’Évreux
fille de Simon 1er et d’Agnès d’Evreux ; ép. 2) 15/05/1092 (rép. 1104) Philippe 1er Roi de France+ 29/08/1108
veuve, elle prend le voile à l'abbaye de Fontrevault
Mariage secret entre deux personnes déjà mariées, annulé par le Pape avec excommunication
Concile de Troyes
Alliance entre le royaume de France et la papauté
Bertrade de Montfort se soumet aux décisions du pape et se retire à l'Abbaye de Fontevraud.
En 1104, agissant à la demande du pape Pascal II, Richard de Millau préside un Concile à Troyes qui leve de l'excommunication de Philippe Ier de France.
Ce concile marque l'alliance entre le royaume de France et la papauté contre l'Empire qui est alors scellée pour un siècle.
Visite de Philippe Ier de France et de Bertrade de Montfort
Foulques IV le Réchin est resté amoureux de Bertrade et se résigne à son malheur. En 1106 Philippe Ier de France et Bertrade de Montfort viennent même lui rendre visite à Angers.
Fondation de l'abbaye des Hautes-Bruyères à Saint-Rémy-l'Honoré
L'abbaye des Hautes-Bruyeres, de l'ordre de Fontevrault, est fondé par Robert d'Arbrissel en 1112 à Saint-Rémy-l'Honoré à l'initiative d'Amaury III de Montfort pour Bertrade de Montfort.
Ce prieuré abritait les sépultures des Montfort.
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https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article2256
Lorsque le roi vit pour la première fois Bertrade de Montfort en 1092, la comtesse était mariée à Foulques le Rechin, comte d’Anjou ; fille de Simon de Montfort et d’Agnès d’Évreux, elle était devenue orpheline presque en naissant. Son frère Amaury, héritier du comté, avait laissé l’enfant à la tutelle de Guillaume d’Évreux, le frère de leur mère. Bertrade avait grandi, dans la maison de son oncle, au sein d’une retraite sévère ; elle était bien jeune encore quand Guillaume la maria au comte d’Anjou ; c’était presque la faire souveraine, car les comtes d’Anjou le disputaient en puissance à la maison royale de France ; on l’a vu pendant le règne de Robert ; mais sous la couronne d’Anjou, Bertrade ne se regardait que comme une femme sacrifiée.
Voilà comment son mariage avait été amené : Foulques le Rechin, ce surnom l’indique, était d’une figure sans noblesse, d’une taille mal formée ; des mœurs dépravées avaient ajouté aux disgrâces de la nature, et des infirmités précoces en étaient le fruit. Tourmenté de douleurs de goutte, il avait été réduit à inventer, pour cacher la difformité de ses pieds, une chaussure à plusieurs pointes, dont il imposa la mode à ses vassaux. Le comte avait déjà été marié trois fois ; veuf en premières noces, il épousa successivement Hermengarde de Bourbon, et Arengarde de Castel-Aillon, qu’il répudia l’une et l’autre sous prétexte de parenté ; c’est alors que Robert, duc de Normandie, ayant eu besoin de son aide pour la conquête du Maine, le comte mit au secours qu’il promettait la condition qu’il aurait Bertrade en mariage. Malgré la grandeur de cette alliance, la famille de la jeune comtesse se refusait à y consentir. Mais le tuteur de Bertrade était vassal du duc de Normandie, qui faisait la demande au nom du comte d’Anjou ; il n’osa déplaire à son suzerain, et, après une lutte plus feinte que réelle, il finit par livrer sa pupille. C’est sous ces auspices que se célébrèrent les noces.
Bertrade ne s’accoutuma point aux difficiles devoirs de sa nouvelle position : la naissance d’un fils ne la consola pas ; toutefois elle cachait ses chagrins. Confiante dans sa beauté et dans les ressources de son habileté, elle préparait un remède à ses malheurs. Elle était comtesse d’Anjou, elle voulut devenir reine de France ; son plan arrêté, elle fait prier Philippe de lui venir en aide : Philippe relègue Berthe de Hollande à Montreuil, vient lui-même à Tours où il ne craint pas de trahir l’hospitalité de son vassal et de faire partir furtivement la comtesse, qu’il rejoint à Orléans, ville du domaine royal ; puis il fait prononcer, sous prétexte de parenté, la nullité de son mariage avec Berthe de Hollande, et allègue les premières alliances de Foulques pour la nullité du mariage de Bertrade avec le duc d’Anjou.
Tout a réussi, ce semble. Philippe annonce aux seigneurs et au peuple son mariage avec Bertrade, et le fait célébrer à Paris par l’évêque de Senlis, assisté de l’archevêque de Rouen et de l’évêque de Bayeux. Mais Yves de Chartres, invité à cette noce, ne s’y trouva pas ; il écrivit à Philippe : « Je ne veux ni ne puis me trouver à la solennité de ces noces sans être assuré auparavant qu’un concile général a approuvé votre divorce, et que vous pouvez contracter avec cette femme un mariage légitime... Vous m’invitez à me trouver à Paris avec votre épouse, et je ne sais si elle peut l’être ». En même temps il écrivait à l’archevêque de Reims : « Je vous conjure de me dire la vérité de ce que vous savez, d’éclairer ma conscience, et de me donner un bon conseil, quelque difficile qu’il soit à suivre ; car j’aime mieux perdre pour toujours les fonctions et le titre d’évêque que de scandaliser le troupeau du Seigneur par ma prévarication ».
Les doutes et les craintes d’Yves de Chartres déplurent au roi, qui, au lieu de répondre, défia l’évêque, c’est-à-dire, selon les termes du temps, se déclara son ennemi ; il le fit attaquer par le seigneur du Puiset (vicomte de Chartres) qui entra à main armée sur les terres du prélat, et le fit prisonnier. A la vue de cette violence, la ville de Chartres s’émeut, l’effervescence est au comble ; les habitants prennent les armes : « Vengeons notre évêque ! s’écrient-ils de toutes parts ; c’est notre pasteur : si nous Ie perdons, qui nous protégera ? Qui nous consolera ? Qui rompra pour nous le pain de la parole ? Vengeons-le ! C’est le saint de Dieu qu’on retient en prison ! »
Mais une lettre de leur évêque leur interdit la vengeance : « Je vous défends, mes frères, je vous défends absolument, leur dit-il, de vous armer pour ma cause ; ce n’est pas en brûlant des maisons et en pillant des pauvres que vous apaiserez Dieu ; vous ne feriez que l’irriter, et, sans son bon plaisir, ni vous, ni personne, ne pouvez me délivrer. N’augmentez pas mon affliction par le chagrin que me causerait la misère d’autrui ; car j’ai résolu non seulement de demeurer en prison, mais de perdre ma dignité et même ma vie, plutôt que d’être cause qu’on fasse périr des hommes... Souvenez-vous qu’il est écrit que Pierre était en prison, et que l’Église faisait sans cesse des prières pour lui ». Les habitants de Chartres versèrent des pleurs à la lecture de cette lettre, et ils posèrent les armes.
Pendant que le scandale de la prison de saint Yves troublait le diocèse de Chartres, Bertrade et Philippe goûtaient les plaisirs de leur union nouvelle ; car ils avaient passé outre ; ils étaient mariés : Berthe languissait à Montreuil. Mais le bruit de la détention d’Yves de Chartres était arrivé jusqu’à Rome. Urbain II écrivait au roi pour l’engager à rendre la liberté au prélat, et pour lui dire que son mariage ne pourrait être valable tant qu’un concile n’en aurait pas décidé, car Berthe vivait, et Bertrade n’était pas libre. Un concile à Pise, un autre concile à Plaisance ne purent prononcer que provisoirement, parce que Philippe demanda des délais. Un troisième concile à Reims excommunia Bertrade et le roi.
La politique de celui-ci se bornait à temporiser et à appeler d’un concile à un autre. Il vivait paisible sous le poids de l’excommunication : pourvu que Bertrade l’enchantât du charme de sa grâce, il se souciait peu et du scandale et du soin de sa propre renommée. On lui obéissait, mais on fuyait sa présence ; quand il arrivait dans une ville, toute fête religieuse était suspendue, les chants des prêtres cessaient ; quand il en sortait, les cloches sonnaient en branle : « Voyez, ma dame, comme on nous renvoie », se contentait-il de dire en riant.
En 1095, le pape vint en personne tenir un concile à Clermont qui lança la première croisade, ce concile fameux où prêcha Pierre l’Ermite, et où, à la voix du pontife, toute une assemblée innombrable, saisie d’un pieux enthousiasme, prit la croix en criant : « Dieu le veut ! Dieu le veut ! » Là encore l’excommunication fut renouvelée. Le roi laissa partir ses chevaliers et leurs vassaux, et ne profita de leur élan religieux que pour acheter à vil prix des terres dont ils espéraient retrouver le centuple en Palestine. On a fait honneur de cette conduite à la politique de Philippe. Il se peut qu’il ait apprécié l’avantage de l’éloignement des grands vassaux pour l’accroissement de l’autorité royale ; mais son apathie, disons plus, son indifférence pour les grands intérêts de son royaume ne permet pas de penser qu’il ait fait beaucoup pour le bien de l’Etat.
Bertrade cependant, malgré les excommunications renouvelées, conservait le titre et les honneurs de reine ; elle ne s’occupait que d’asseoir de plus en plus son pouvoir. Elle entreprit une chose inouïe : elle osa reparaître en Anjou, à la cour de son premier mari, pour le réconcilier avec le roi, et elle réussit ; Foulques donna des fêtes, reçut Bertrade comme sa souveraine, et consentit à tout ce qu’elle lui demanda. Il importait que le comte d’Anjou n’appuyât pas le parti de l’excommunication et qu’on l’amenât à reconnaître lui-même la validité du mariage de Bertrade avec Philippe ; car Berthe de Hollande était morte (1094), et, depuis ce temps, les opinions étaient partagées, les uns se prononçaient pour le roi, les autres restaient contre.
Cependant il vint un moment où Philippe craignit et crut devoir se soumettre ; il promit, la main sur l’Évangile, de renvoyer Bertrade, femme de Foulques, et de ne lui parler qu’en présence de témoins. Ce serment, il ne le remplit pas. Bertrade employa tout ce qu’elle avait de séduction ; Philippe la reprit, encourut de nouvelles excommunications, fit des promesses qu’il viola comme les premières ; enfin, en 1105, sous le pontificat de Pascal II, Yves de Chartres lui-même, voyant que cette passion durait toujours, que les partisans de Philippe et de Bertrade devenaient de jour en jour plus nombreux et plus forts, que la mort de Berthe avait rendu le roi libre, et que désormais le seul obstacle à son union était le mariage de Bertrade avec Foulques, se demanda s’il ne valait pas mieux rompre ce mariage ; et l’on croit qu’à la fin de sa vie, l’union de Philippe avec Bertrade fut reconnue, et qu’il mourut époux de cette femme à laquelle il avait sacrifié pendant quinze ans le repos de son royaume et celui de sa conscience.
Les preuves qu’on trouve de ce mariage sont : le titre de reine et de femme en secondes noces donné à Bertrade dans les écrits de l’abbé Suger et le nom de belle-mère de Louis, que le pape Calixte II (1119-1124) lui donna dans une de ses bulles. Il est vrai que Suger, tout en la nommant ainsi, parle de l’illégitimité des enfants qu’elle laissa, comme d’un fait notoire qui les excluait du trône. Elle avait porté constamment le titre de reine. Après la mort de Philippe, elle fonda l’abbaye des Hautes-Bruyères, à Saint-Rémy-l’Honoré, près de Chartres, et se retira, sur le conseil de Robert d’Arbrissel, chez les religieuses de Fontevraud. Elle y prit le voile en 1115 et y mourut en 1117, la délicatesse de son tempérament ne lui ayant pas permis de supporter longtemps les austérités de la vie religieuse.
Bertrade fut sans doute à l’origine du conflit qui éclata entre le roi et son fils associé au trône en 1098, conflit durant lequel la patience et la fidélité filiale du futur Louis VI furent mises à l’épreuve. Les mauvais traitements infligés par Bertrade éloignèrent en effet le jeune Louis, qui se retira auprès de Henri Beauclerc. Anquetil affirme qu’ « il n’y fut pas plus tôt arrivé que le roi d’Angleterre reçut une lettre portant le sceau de France, dans laquelle on le priait de faire mourir ou tout au moins d’enfermer le prince français. Henri remit cette perfide missive à Louis, qui reconnut la main de sa belle-mère ».
Les ennemis de Bertrade l’ont accusée d’avoir voulu empoisonner le fils aîné de Berthe de Hollande ; mais ce crime est très loin d’être prouvé. C’est assez contre Bertrade de Montfort du scandale de sa vie, sans charger sa mémoire de fautes qu’elle n’a pas commises. Suger loue ses talents « et les admirables qualités de son esprit » ; il ne parle pas de cette odieuse accusation de poison, dont il aurait été plus instruit que personne, puisqu’il fut l’ami et le condisciple de Louis VI ; mais rien ne lave Bertrade du double tort et d’avoir fait répudier Berthe, et de n’avoir pas craint de troubler l’État. A la mort de Philippe Ier (1108), elle avait suscité des troubles en soutenant de ses intrigues les prétentions de son fils Philippe contre Louis le Gros, devenu roi ; mais elle ne le vit pas réussir.
Elle laissa deux fils et une fille : Philippe, né en 1093 et mort en 1123, comte de Mantes ; Florent, qui serait lui aussi né en 1093 ; Cécile, née en 1097 et morte en 1175.
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https://cassius.e-monsite.com/pages/personnalites/bertrade-de-montfort.html
ertrade de Montfort devient reine France de par son mariage, en 1092 avec le roi de France Philippe 1er
Bertrade de Montfort (v.1070-1117). À droite la reine Berthe de Hollande emprisonnée, puis Bertrade de Montfort et le roi Philippe Ier.
Née vers 1070 elle est la fille de Simon 1er, seigneur de Montfort et d’Agnès d’Évreux. Orpheline en 1087, son oncle maternel Guillaume d'Évreux, vassal du duc de Normandie, devient son tuteur. Bertrade de Montfort est d'abord mariée, en 1089 à Foulque le Réchin, comte d'Anjou qui est le quasi souverain une des principautés territoriales les plus importantes de France. Elle a fait l'objet d'une transaction entre Foulque et le duc de Normandie qui avait besoin de son alliance pour attaquer le comte du Maine. Foulque, une trentaine d'années plus âgé que Bertrade, qui avait déjà été marié trois fois, répudie sa troisième épouse pour convoler avec Bertrade. Ce cette union nait en 1092 Foulque V le Jeune futur comte d'Anjou et du Maine en 1109 et roi de Jérusalem en 1131.
En 1092, Philippe 1er, qui a alors 40 ans, rencontre Bertrade, est séduit par la jeune femme. Celle-ci lui assure que son mariage est nul puisque la précédente épouse de Foulque vit toujours. Le roi fait enlever Bertrade. Philippe est alors marié à Berthe de Hollande avec qui il a plusieurs enfants. En 1090 il répudie son épouse pour cause officielle de consanguinité en réalité c'est pour épouser Bertrade. Berthe de Hollande est enfermée dans le château de Montreuil-sur-Mer. Le roi est alors bigame et il y a double adultère. Le mariage de Bertrade et Philippe est accepté par les évêques de Meaux, de Troyes et les archevêques de Senlis et de Reims. Seul l'évêque de Chartres est en désaccord et prévient le pape Urbain II. Le roi ordonne au vicomte de Chartres d'emprisonner l'évêque contestataire. Le comte de Flandre, Beau-père de Berthe de Hollande et Foulques s'arment contre le roi. Le pape considère que le mariage ne peut être valide que si un concile le décide. Le roi parvient à retarder le concile mais celui-ci se réunit à Reims et prononce excommunication du roi.
En 1094, la reine Berthe meurt. Le roi est donc libre de se remarier, mais Bertrade est toujours mariée à Foulques. Le couple demande l'annulation du mariage angevin. Le pape se rend en France en 1095 pour appeler la chevalerie française à la Première croisade. Le roi n'assiste pas au concile. Le pape en profite pour confirmer l'excommunication de Robert et de Bertrade. Il y ajoute l'interdit qui prive les habitants des domaines du roi de recevoir les sacrements et de fréquenter les églises qui sont fermées. Le roi est alors obligé de céder. En 1096, il se sépare officiellement de Bertrade, qu'il continue de fréquenter discrètement. Le couple eut plusieurs enfants, tous considérés comme illégitimes par les contemporains (donc inaptes à succéder au trône) : deux fils et une fille : Philippe, né en 1093 et mort en 1123, comte de Mantes ; Florent, qui serait né vers 1095 ; Cécile, née en 1097,morte en 1175, mariée à Tancrède de Hauteville, prince de Galilée et régent d'Antioche, puis à Pons de Toulouse, comte de Tripoli. La sentence d'excommunication est levée en décembre 1104. Bertrade s'oppose à son beau-fils, le prince Louis, fils de Philippe et de Berthe de Hollande. Elle est soupçonnée d'avoir voulu empoisonner l'héritier du trône. Cependant Louis en 1098 est couronnée et sacré roi, du vivant de son père comme c'était la coutume chez les premiers rois capétiens.
Devenue veuve de Philippe en 1108, Bertrade se retire au couvent de Saint-Rémy-l'Honoré, qu'elle a fondé, près de Chartres puis à l'abbaye de Fontevrault où elle devient nonne en 1115. Elle y meurt en février 1117.Sources :- Base collaborative Pierfit (pierfit )
- WIKIPEDIA, https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrade_de_Montfort
- mai 1089 :
-
Mariage (avec Foulques IV D'ANJOU)
Foulques IV le Réchin épouse en mai 1089 Bertrade de Montfort dont il est éperdument amoureux. Leurs enfants sont :
Foulques V d'Anjou dit le Jeune ou le Bel (1092-10 novembre 1143), Comte d'Anjou et Tours, qui épousera :
en 1109 ou 1110 Eremburge du Maine,
en 1129 Mélisende de Jérusalem. - 1092 :
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Mariage (avec Philippe Ier DE FRANCE)
Mariage de Philippe Ier de France avec Bertrade de Montfort
Excommunication de Philippe Ier de France
Philippe Ier de France Bertrade de Montfort se rencontrent.
Bertrade de Montfort s'enfuit de Tours dans la nuit du 15 mai 1092 et rejoint Philippe Ier de France à Orléans.
Elle abandonne son mari Foulques IV le Réchin et divorce.
Philippe Ier de France épouse Bertrade de Montfort. Leurs enfants sont :
Philippe de Mantes (1093-1123), Comte de Mantes,
Florent de Nangis (1093-1147),
Cecilia ou Cécile de France (1097-1175).
Hugues Ier Blavons réconcilié avec Philippe Ier de France prend son parti.
Yves de Chartes s'emporte violemment contre ce mariage.
Hugues Ier Blavons fait prisonnier Yves de Chartes et le garde en geôle pendant 2 ans au château de Montlhéry.
Renouvellement de l'excommunication de Philippe Ier de France
Urbain II renouvelle l'excommunication prononcée par Hugues de Romans contre le Philippe Ier de France pour son remariage avec Bertrade de Montfort. - 1117 :
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Inhumation - Saint-Rémy-L'Honoré, 78576, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
Bertrade de Montfort, fut inhumée au prieuré des Hautes-Bruyères près de Rambouillet (78).
- 21 février 1117 :
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Décès - Fontevraud-L'Abbaye, 49590, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, FRANCE
Abbaye de FontevraudSources :
- Base collaborative Pierfit (pierfit )
- WIKIPEDIA, https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrade_de_Montfort
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DE MONTFORT Bertrade
1070 – 1117
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