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Ferdinand II DE CASTILLE ET DE LEON ◉ Sosa : 58 599 604

Ferdinand II DE CASTILLE ET DE LEON

◉ Sosa : 58 599 604

  • Né le 29 août 1137 - Toledo, Provincia de Toledo, Castille-la Mancha, SPAIN
  • Décédé le 29 janvier 1188 - Benavente, ESPAGNE, à l'âge de 50 ans
  • Inhumé - Santiago de Compostela, Provincia de A Coruña, Galicia, SPAIN
  • Roi de Léon et de Galice (1157-1188)
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

29 août 1137 :
Naissance - Toledo, Provincia de Toledo, Castille-la Mancha, SPAIN
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_II_de_Le%C3%B3n
Ferdinand II de León ou Fernando II, né en 1137, mort à Benavente le 22 janvier 1188, est roi de Léon et de Galice de 1157 à 1188. Il est le fils d'Alphonse VII, roi de Castille, Léon et Galice, et de Bérengère de Barcelone.

Pendant ses trente ans de règne, il se distingua sa prudence, sa valeur et son affabilité. Régent de Castille, après la mort de Sanche III de Castille, pendant la minorité d'Alphonse VIII, son neveu, il apaisa les troubles qu'y avait causés la rivalité des Castro et des Lara.
Il enleva aux Maures plusieurs places importantes, recula les limites de ses États, et mourut au moment où il se préparait à une croisade. C'est de son règne que date l'ordre militair de Saint-Jacques, destiné à la défense des domaines des Chrétiens.

***
Siège de Badajoz
En 1169, Ferdinand II de Léon prête main forte à la ville musulmane de Badajoz assiégée par les Portugais de Gérard Sans Peur.
Les templiers refusent de soutenir la politique belliqueuse du Roi du León vis à vis du jeune Royaume du Portugal, et donc vis à vis de Chrétiens aux prises avec des musulmans.
En conséquence, l'Ordre du Temple intervient pas en León-Castille alors que sa sa vitalité est grande en Aragon-Catalogne et au Portugal.


Fondation de l'Ordre de Santiago
En 1170, sous le roi Ferdinand II de Léon, un chevalier, Pedro Fernandez, avec une douzaine de compagnons, décide de fonder une milice analogue à celle de Calatrava.
Cette confrérie de chevaliers, toujours à la pointe du combat, s'établie d'abord à Cacerès, en Estrémadure.
Le besoin de posséder une règle se faisant sentir, ils s'adressent aux chanoines réguliers du monastère de Santa Maria de Loyo.
La communauté de chanoines est absorbée par la milice et son prieur devient le chef spirituel des chevaliers.
Un couvent est fondé dans à Cacerès.
L'archevêque de Compostelle donne à Pedro Fernandez la bannière de Saint Jacques conservée dans la cathédrale, faite d'étoffe rouge sur laquelle est brodée l'image de l'apôtre Saint Jacques tueur de Maures (Matamoros) à cheval et brandissant une épée.
C'est pouquoi l'Ordre est aussi appelé Ordre de Saint-Jacques de l'Épée.


Implantation de l'Ordre de Santiago à Uclés
La perte de Cacerès, oblige les chevaliers de l'Ordre de Santiago à chercher un refuge. Ils veulent s'établir, contre la volonté du roi de León, dans la place forte de Castrotorafe dont la situation leur permet de prendre pied au Portugal, où le roi Alphonse Ier le Conquérant désire leur confier des commanderies. Ferdinand II de Léon, furieux, annule toutes ses donations.
Le 6 janvier 1174, maître, prieur, chevaliers et chanoines, escortés de l'archevêque de Compostelle, derrière la bannière déployée de Santiago, viennent demander asile, à León, au roi Alphonse VIII le Noble de Castille qui leur donnent la place d'Uclés cédée par les hospitaliers de Saint-Jean. L'Ordre de Santiago s'y organise définitivement.
(Aliénor d'Angleterre et Alphonse VIII le Noble concédant le château et la ville d'Uclés à l'Ordre militaire de Santiago. Miniatura del Tumbo Menor de Castilla. Archivo Historico National.Madrid)
L'Ordre rassemble des clercs qui suivaient la règle de saint Augustin et des séculiers qui assument les missions militaires. Il est dirigé par un maître assisté de deux commandeurs, l'un pour la Castille, l'autre pour le León, et par trois prieurs, des clercs chargés de la direction spirituelle. Les chevaliers pouvent être mariés, et remplacent alors le voeu de chasteté par celui de fidélité conjugale. Cette particularité unique attire la noblesse que rebute l'austérité de la règle de Calatrava conçue pour des moines. L'Ordre de Santiago a comme finalité la défense de la Foi Chrétienne dans la lutte contre l'Islam.

Siège et prise de Cuenca
Rencontre de Alphonse VIII le Noble, Ferdinand II de Léon et Alphonse-Raymond II le Chaste
La trêve conclue en 1173 étant rompue par le Raid sur Uclès et Alharilla, Rodrigo Jiménez de Rada assiége la place arabe de Cuenca.
Les habitants de Cuenca appelent le calife à leur secours… mais en vain. D'autre part, une épidémie originaire du Maroc perturbe le système défensif Almohade, et aucun renfort ne parvint donc à la ville assiégée.
Les armées Almohades de Cordoue et de Séville tentent une diversion en agressant les forteresses de Tolède et de Talavera. Malgré cette diversion la détermination des Chrétiens resta intacte devant Cuenca.
La défense des musulmans est farouche. Maître Giraldo qui avait la fonction de conseiller auprès d'Alphonse VIII le Noble, narre le siège de Cuenca :
Afin que les Maures ne puissent sortir de la ville, les Castillans forment quatre postes d'attaque, :
un sur le pont du fleuve Jucar, sous la garde de Martin Sacedon avec 200 archers et des catapultes,
un autre sur le flanc de la colline avec autant d'hommes sous la responsabilité de Ferran Martinez de Zeballos,
un autre avec 50 cavaliers qui couvrent les environs sous la responsabilité d'Alfonso Pérez de Chirino, et
un autre enfin dans la plaine où s'est établi le campement royal, sous la direction d'Andrés de Canizares.
Cette description, fausse quant aux noms des chefs d'armée, permet de connaître la disposition des troupes et d'estimer le nombre des protagonistes. La fourchette de deux mille à trois mille soldats pour le camp Chrétien semble plausible. La population musulmane, dans Cuenca est de 700 à 800 habitants. Une fois complètement encerclée, de nombreuses balistes sont construites et lancent des projectiles, incessamment, jour et nuit. Les maures manquent bientôt de vivres, mais ils restent fermes et refusent de se rendre. Les Chrétiens utilisent des feux grégeois, et la ville subit des incendies répétés.
S'il faut en croire une légende, les Chrétiens pénétrèrent dans Cuenca à partir d'un endroit proche de la jonction des fleuves Jucar et Huecar (à l'actuelle Puerta de San Juan). Cette légende pieuse et persistante raconte que c'est prêtre dénommé Martín Alhaja ou Alhaxa qui ouvrit la voie aux Chrétiens, après que la Vierge lui soit apparue.
Mais il semble que Cuenca, harcelée en continu, accablée de projectiles, proie des flammes de façon répétée, épuisée, exsangue, privée de l'espoir de tout secours, se rend le 21 septembre 1177, le jour de la fête de l'Apôtre Saint Mathieu après un siège de 9 mois.
L'association de la prise de Cuenca à la fête Saint Mathieu permit aussi d'amalgamer le symbole de la ville (le bol ou "cuenco") au calice de l'Apôtre tel qu'on le retrouve encore dans les armes actuelles de la ville.
L'Ordre de Santiago prend une part non négligeable au siège de Cuenca. Après la prise de la ville, il se consacre à la défense et au repeuplement du territoire conquis, mais aussi, à sa fonction hospitalière et au rachat de prisonniers chrétiens détenus par les musulmans.
Durant le long siège de Cuenca, Alphonse VIII le Noble réunit à Tarazona, Ferdinand II de Léon, Roi de León et Alphonse-Raymond II le Chaste, Roi d'Aragon. Si la coordination des troupes est un des objets de cette entrevue, il s'agit aussi, pour le roi de Castille, de maintenir un bloc diplomatique face au roi de Navarre et de maîtriser le roi de León, Ferdinand II qui aurait menacé les Castillans. Le bloc Castille-Aragon reste soudé. En récompense de ses bons offices et de son aide militaire, Alphonse II le Chaste reçoit d'Alphonse VIII le Noble la levée de son état de vassalité pour la ville de Sarragosse.


Reconnaissance du royaume de Portugal par le Pape
Le 23 mai 1179, le Pape Alexandre III, par sa bulle Manifestus probatum, reconnait le droit d'Alphonse Ier du Portugal à la couronne et le Portugal comme pays indépendant et vassal de l'Église à condition de lui payer un tribut.
Cette reconnaissance est favorisée par le fait de la division des deux royaumes de Castille et de León. Le Roi Alphonse VIII le Noble délie le Portugal de tout lien avec la Castille et le Roi Ferdinand II de Léon renonce au titre de "Roi des Espagnes".
Dans le nouveau royaume, la royauté est élective et héréditaire. Le Roi a pour successeur son fils et son petit-fils. S'il meurt sans postérité, son frère est proclamé Roi mais le fils de ce frère n'est pas Roi de droit de naissance, il n'est Roi qu'en vertu d'un vote des Cortes dont les membres, nommés par le Roi, représentent les trois ordres. À défaut d'héritiers mâles, les filles du souverain sont admises à la succession royale afin d'en exclure tout Prince étranger.
Sources :
  1. Base collaborative Pierfit (pierfit ), https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_II_de_Le%C3%B3n
  2. WIKIPEDIA
mai 1165 :
Mariage (avec Urraque DE PORTUGAL) - León, Provincia de León, Castille And León, SPAIN
ou 23/08/1671

Ferdinand II de Léon épouse en 1165 Urraque de Portugal, fille d'Alphonse Ier le Conquérant et de Mathilde de Savoie.
Leur enfant est :
Alphonse IX de Léon (en 1166 ou le 15 août 1171-1230).

Ferdinand II de Léon et Urraque de Portugal divorcent en 1175.

dont
Homme sosa Alphonse Ix DE CASTILLE ET DE LEON, Roi d'Espagne 1171-1230
Femme Agnès DE CASTILLE ET DE LEON
Homme Sancho Fernandez DE CASTILLE ET DE LEON
21 octobre 1178 :
Mariage (avec Thérèse Nunez Perez DE LARA)
1184 :
Mariage (avec Urraca Lopez HARO)
Ferdinand II épouse en 1184 Urraca Lopez de Haro, fille de Lope II Diaz de Haro, Comte de Biscaye, et d'Aldonza de Castro.
29 janvier 1188 :
Décès - Benavente, ESPAGNE
Ferdinand II de Léon meurt à Bénévent en Campanie le 22 janvier 1188.
En 1188, Alphonse IX de León, fils de Ferdinand II de Léon, devient Roi de León et de Galice.
Inhumation - Santiago de Compostela, Provincia de A Coruña, Galicia, SPAIN

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