🌳 Arbre CHRISTE-BECAT-MATEÜ
par roger64
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Cyprien BECAT
Parents
- Bertrand BECAT 1834-?
- Catherine COMTE 1839-?
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 9 novembre 1904 (mercredi), Bruges, 64148, Pyrénées Atlantiques, Nouvelle-Aquitaine, France, avec
Marie Olympe DUPLEX
dont
- Fernande Olga Catherine Marie BECAT 1905-1972
- Emma Sylva Catherine Maria Olga Fernande BECAT 1907-2001
Frères et sœurs
- Jean BECAT 1861-?
- Marie BECAT 1862-1865
- Honorine BECAT 1864-1865
- Jeanne BECAT 1866-1869
- Armand BECAT 1868-1870
- Anne BECAT 1870-?
- Roch BECAT 1872-?
- Jean Pierre BECAT 1874-1920
- Marie BECAT 1877-1878
- Cyprien BECAT 1879-?
Événements
- 15 septembre 1879 :
-
Naissance - Bruges, 64148, Pyrénées Atlantiques, Nouvelle-Aquitaine, France
Sources :
- Acte de naissance de Cyprien BECAT née à Bruges le 15 avril 1877
- Acte de naissance de Cyprien BECAT née à Bruges le 15 avril 1877 (http://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r19485zblsxpgk/f776?context=ead::FRAD064003_IR0002_G450 ).
- 9 novembre 1904 :
- Mariage (avec Marie Olympe DUPLEX) - Bruges, 64148, Pyrénées Atlantiques, Nouvelle-Aquitaine, France
Notes
Voici l'anecdote et le récits que m'a offerts Gilles BARRERE, créateur du site "Généalogies et histoires d'Arros-Nay" http://arroshistoire.e-monsite.com/ et lui-même auteur de l'arbre généalogique de sa famille sur GENEANET sous le pseudo kanlayakorn09):
" Voici tout d'abord l'histoire de Cyprien Bécat, le fils de Bertrand Bécat d'Arros chaisier de profession et de Catherine Comte sa femme. Il est né en 1879 à Bruges où son père était venu s'installé dans une ancienne petite maison du quartier Maubec qui se trouve etre celui des cagots de Bruges depuis des siècles. La maison du XVII ème fut saisie et vendue en 1914 par les descendants et je crois qu'elle existe toujours. Cyprien , comme son père exerçait le métier de rempailleur de chaises et de raccomodeur de parapluies. Il vivait alors dans une petite roulotte avec sa femme et ses quatre enfants (en 1912), un genre d'existence qui le rendait suspect aux populations qu'il cotoyait. Pourtant c 'était un garçon qui paraissait honnête et dont le casier judiciaire à l'encontre de ce que les gens pouvaient supposer ne mentionnait aucune condamnation jusqu'à ce jour du 22 juillet 1912 ou il fut reconnu formellement pour avoir fracturé les deux troncs de l'église de Bénéjacq dont un seul cependant avait cédé et que le bruit que fit la monnaite en tombantattira un témoin. Il nia les faits à l'audience et avoa avoir été à l'église pour y déposer un cierge acheté chez l'adjoint de Bénéjacq. Malheureusement pour lui l'affirmation du témoin et quelques contradictions dans ses déclarations et le procès verbal de la gendarmerie lui valut une condamnation de deux mois de prison avec sursis le 6 aout 1912. Le tribunal lui donnant un simple avertissement.
autres condamnations
15 jours de prison pour vol en fevrier 1913
2 jours de prison (militaire) pour outrage à la gendarmerie en 1914
" Voici tout d'abord l'histoire de Cyprien Bécat, le fils de Bertrand Bécat d'Arros chaisier de profession et de Catherine Comte sa femme. Il est né en 1879 à Bruges où son père était venu s'installé dans une ancienne petite maison du quartier Maubec qui se trouve etre celui des cagots de Bruges depuis des siècles. La maison du XVII ème fut saisie et vendue en 1914 par les descendants et je crois qu'elle existe toujours. Cyprien , comme son père exerçait le métier de rempailleur de chaises et de raccomodeur de parapluies. Il vivait alors dans une petite roulotte avec sa femme et ses quatre enfants (en 1912), un genre d'existence qui le rendait suspect aux populations qu'il cotoyait. Pourtant c 'était un garçon qui paraissait honnête et dont le casier judiciaire à l'encontre de ce que les gens pouvaient supposer ne mentionnait aucune condamnation jusqu'à ce jour du 22 juillet 1912 ou il fut reconnu formellement pour avoir fracturé les deux troncs de l'église de Bénéjacq dont un seul cependant avait cédé et que le bruit que fit la monnaite en tombantattira un témoin. Il nia les faits à l'audience et avoa avoir été à l'église pour y déposer un cierge acheté chez l'adjoint de Bénéjacq. Malheureusement pour lui l'affirmation du témoin et quelques contradictions dans ses déclarations et le procès verbal de la gendarmerie lui valut une condamnation de deux mois de prison avec sursis le 6 aout 1912. Le tribunal lui donnant un simple avertissement.
autres condamnations
15 jours de prison pour vol en fevrier 1913
2 jours de prison (militaire) pour outrage à la gendarmerie en 1914