🌳 Arbre de la famille Lacroix
par Olilac
🏛️ Mémoire vivante
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Antoine DE FAYET ◉ Sosa : 8 236
Parents
- Michel DE FAYET 1500-?
- Alaycette FELGEIROLLES 1513-?
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 9 juillet 1560, Le Pont-De-Montvert, 48220, Lozère, Occitanie, France, avec
Marguerite MOLINES ~1530->1578
dont
- Jacques DE FAYET 1570-1626
Événements
- 21 janvier 1527 :
-
Naissance - l'Aubaret, Saint-Maurice-De-Ventalon, 48220, Lozère, Occitanie, France
ou le 11 janvier 1524
- 9 juillet 1560 :
-
Mariage (avec Marguerite MOLINES) - Le Pont-De-Montvert, 48220, Lozère, Occitanie, France
ou le 19
- entre 1596 et 1597 :
- Décès - Saint-Maurice-De-Ventalon, 48220, Lozère, Occitanie, France
- Titre : seigneur de l'Aubaret
Notes
Nom Prefixe: Noble
Antoine de Fayet était seigneur de Laubaret, marchand, fut bayle et officier régent de Gap-Francès. Antoine de Fayet, du lieu de Laubaret, est qualifié noble dans le contrat de son fils Jacques de Fayet.
Antoine de Fayet, du lieu de Laubaret, est qualifié noble dans le contrat de son fils, et marchand. Il habite à Laubaret, et parfois est qualifié de laboureur comme ses confrères de l'époque. Il fait commerce de tout ce qui se vend : produits agricoles, fer, terrains.
En 1550 il paye la dot de sa soeur utérine jehanne Felgeirolles, fiancée à Vital Arnac, et fille de feu Claude et Alaycette Felgeirolles de laubaret. En 1550 il rachète la métairie sise au Conchès de st Frézal de Ventalon, que son aieul, Jehan Felgeirolles avait vendue avec pacte de rachat à Jehan Molines de Finialette, au prix de 250 livres.
En 1561, Alaycette tenait encore tous ses biens de ses parents, Jehan et Cécile Larguier, à Laubaret. Sa soeur Isabelle, mariée à Pierre Rossel, dût alors avoir recours au tribunal pour recouvrer ses droits. En 1561, Antoine prend à ferme pour 3 ans le mandement de Bellecoste et la moitié des lods et amendes du baron de Portes, pour 60 livres par an et un boeuf de 15 livres en étrennes.
En janvier 1564, il devient rentier "de tous les fruits, profits, revenus, dixmes, censives et autres émoluments accoustumés de prendre et cueillir et percevoir au chef et membre de Saint Jehan de L'Hospital de Gap-Françès" pour 1100 livres par an.
Il est alors tenu : `
• De faire faire l'aumône ainsi qu'est coutume, • De nourrir les officiers lors qu'ils vaqueront pour les affaires et proffits de la commanderie, mais ne sera pas tenu de leur payer gages et pension, • De céder au Commandeur la moitié des rentes, amendes, loz et toutes les confiscations, • De réédifier les maisons si elles brûlent, • De préserver et garder les boscages qui ne soyent dépopulés, • De payer les pensions dues au seigneur de Saint Remuze et au curé de Frutgères, • De mettre tous les fermiers qui se feront aux maisons de Gap Françès et en d'icelles aux terres de la métairie du Commandeur et icelle deue entretenir et faire entretenir en bon père de famille. Ces terres seront bien et deuement cultivées et semées, • De mettre et employer les pailles qui se cuilheront des grains provenant de la dite métairie cette année pour mettre au couvert des dites maisons, granges et pailhères, • De fournir quatre charrettes de foin au Commandeur, • S'il y a tempête qui porte dommage aux fruits, de faire l'estimation des dégâts avec le Commandeur.
En juillet 1564, il sous-arrente à Antoine Planchon, berger de Saint Aunès, près de Mauguio, tous les herbages de la commanderie pour une cueillette à partir de la fin du mois de mai, pour 20 livres .
En 1567, la récolte des blés pose problème alors qu'il n'est plus rentier de Gap Francès depuis le mois de mai. Les nouveaux rentiers Jehan Richard et Claude Felgeirolles font appel au notaire Jehan Donzel de Saint Maurice de Ventalon, pour protester contre Antoine de Fayet qui a fait assembler le 24 juillet "plusieurs soldats portant espée, dague et taillache, pour avec eux, par une violence, force, crainte et intimidation, les vouloir disposséder de leur dict arrentement, les faucheurs fauchant les prés, et les moissonneurs coupants les blés voyant et entendant telles menasses auraient abandonné la besogne et seraient absentés ou enfuys".
En 1568, il prend à ferme les revenus du prieuré de Saint-Maurice-de-Ventalon
En 1575, il achète un quart de Villevieille ou Troubat
En 1577, il acquiert pour 750 livres la métairie des Bauzon
En 1595, il est bayle et officier régent de Gap Françès.
En 1596, il a plus de 70 ans il refuse la tutelle de ses petits-enfants Gausy.
Antoine de Fayet était seigneur de Laubaret, marchand, fut bayle et officier régent de Gap-Francès. Antoine de Fayet, du lieu de Laubaret, est qualifié noble dans le contrat de son fils Jacques de Fayet.
Antoine de Fayet, du lieu de Laubaret, est qualifié noble dans le contrat de son fils, et marchand. Il habite à Laubaret, et parfois est qualifié de laboureur comme ses confrères de l'époque. Il fait commerce de tout ce qui se vend : produits agricoles, fer, terrains.
En 1550 il paye la dot de sa soeur utérine jehanne Felgeirolles, fiancée à Vital Arnac, et fille de feu Claude et Alaycette Felgeirolles de laubaret. En 1550 il rachète la métairie sise au Conchès de st Frézal de Ventalon, que son aieul, Jehan Felgeirolles avait vendue avec pacte de rachat à Jehan Molines de Finialette, au prix de 250 livres.
En 1561, Alaycette tenait encore tous ses biens de ses parents, Jehan et Cécile Larguier, à Laubaret. Sa soeur Isabelle, mariée à Pierre Rossel, dût alors avoir recours au tribunal pour recouvrer ses droits. En 1561, Antoine prend à ferme pour 3 ans le mandement de Bellecoste et la moitié des lods et amendes du baron de Portes, pour 60 livres par an et un boeuf de 15 livres en étrennes.
En janvier 1564, il devient rentier "de tous les fruits, profits, revenus, dixmes, censives et autres émoluments accoustumés de prendre et cueillir et percevoir au chef et membre de Saint Jehan de L'Hospital de Gap-Françès" pour 1100 livres par an.
Il est alors tenu : `
• De faire faire l'aumône ainsi qu'est coutume, • De nourrir les officiers lors qu'ils vaqueront pour les affaires et proffits de la commanderie, mais ne sera pas tenu de leur payer gages et pension, • De céder au Commandeur la moitié des rentes, amendes, loz et toutes les confiscations, • De réédifier les maisons si elles brûlent, • De préserver et garder les boscages qui ne soyent dépopulés, • De payer les pensions dues au seigneur de Saint Remuze et au curé de Frutgères, • De mettre tous les fermiers qui se feront aux maisons de Gap Françès et en d'icelles aux terres de la métairie du Commandeur et icelle deue entretenir et faire entretenir en bon père de famille. Ces terres seront bien et deuement cultivées et semées, • De mettre et employer les pailles qui se cuilheront des grains provenant de la dite métairie cette année pour mettre au couvert des dites maisons, granges et pailhères, • De fournir quatre charrettes de foin au Commandeur, • S'il y a tempête qui porte dommage aux fruits, de faire l'estimation des dégâts avec le Commandeur.
En juillet 1564, il sous-arrente à Antoine Planchon, berger de Saint Aunès, près de Mauguio, tous les herbages de la commanderie pour une cueillette à partir de la fin du mois de mai, pour 20 livres .
En 1567, la récolte des blés pose problème alors qu'il n'est plus rentier de Gap Francès depuis le mois de mai. Les nouveaux rentiers Jehan Richard et Claude Felgeirolles font appel au notaire Jehan Donzel de Saint Maurice de Ventalon, pour protester contre Antoine de Fayet qui a fait assembler le 24 juillet "plusieurs soldats portant espée, dague et taillache, pour avec eux, par une violence, force, crainte et intimidation, les vouloir disposséder de leur dict arrentement, les faucheurs fauchant les prés, et les moissonneurs coupants les blés voyant et entendant telles menasses auraient abandonné la besogne et seraient absentés ou enfuys".
En 1568, il prend à ferme les revenus du prieuré de Saint-Maurice-de-Ventalon
En 1575, il achète un quart de Villevieille ou Troubat
En 1577, il acquiert pour 750 livres la métairie des Bauzon
En 1595, il est bayle et officier régent de Gap Françès.
En 1596, il a plus de 70 ans il refuse la tutelle de ses petits-enfants Gausy.