Marie Elisabeth BRACONIER ◉ Sosa : 311
Parents
- Nicaise BRACONIER ~1714-1774
- Marie Jeanne HENDRON 1715-~1765
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée le 7 juin 1773 (lundi), Fresnoy-le-Grand, Aisne, Hauts-de-France, France, avec
Pierre POTIN 1744->1802
dont
- Anne Elisabeth Pélagie POTIN 1774-1849
- Pierre Louis POTIN 1776-1777
- Marie Marguerite POTIN 1779-1860 ◉ Sosa 155
- Pierre François POTIN 1782-1785
- Louis Silvain POTIN 1784-1786
Frères et sœurs
- Cécile BRACONIER 1743-1805
- Marie Elisabeth BRACONIER 1745-<1802 ◉ Sosa 311
- Marie Jeanne BRACONIER 1747-1749
- Paul Nicaise BRACONIER 1749-1828
- Pierre François BRACONIER 1751-1806
- Marie Anne BRACONIER 1753-1753
- Joseph BRACONIER 1753-1795
- Charles Louis BRACONIER 1755-1795
- Marie Marguerite BRACONIER 1757-1803
Événements
- 5 avril 1745 :
-
Naissance - Fresnoy-le-Grand, Aisne, Hauts-de-France, France
Archives de l'Aisne, Fresnoy-le-Grand - BMS 1710-1746 (5Mi1408 ) - P. 212/247 (Premier acte, page droite)
- 7 juin 1773 :
-
Mariage (avec Pierre POTIN) - Fresnoy-le-Grand, Aisne, Hauts-de-France, France
Archives de l'Aisne, Fresnoy-le-Grand - BMS 1773-1780 (5Mi1408 ) - P. 10/249 (Page gauche)
- 24 février 1784 :
-
Autre événement (avec Pierre POTIN) : Validation du mariage - Fresnoy-le-Grand, Aisne, Hauts-de-France, France
Archives de l'Aisne, Fresnoy-le-Grand- BMS 1781-1786 (5Mi1408) - P. 113/219 (Dernier acte, page gauche) - Mariage réhabilité suite à l'étude du greffe des insinuations ecclésiastiques.
- avant 19 février 1802 :
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Décès - Fresnoy-le-Grand, Aisne, Hauts-de-France, France
19/02/1802 (30 Pluviôse 1N 10): promesse de mariage de Anne Elisabeth, il est mentionné "feue Marie Elisabeth BRACONIER".
N'est pas notée défunte au mariage de Marie Marguerite le 30/07/1801 (11 Thermidor AN 9) mais pas trouvé le décès entre ces 2 dates.
Notes
Réhabilitation du mariage en 1784: il s'agit d'un problème de consanguinité du 3ème ou 4ème degré qui n'avait pas été signalé lors du mariage. Découvert ou dénoncé, l'église a annulé ledit mariage, avec toutes les conséquences que cela entraîne: l'épouse devient une fille-mère, les enfants ne sont plus légitimes et les droits parentaux et de succession n'existent plus. Dans ces cas-là les époux faisaient une demande de "dispense d'empêchement de consanguinité" au vicaire général ou à l'évêque et, une fois obtenus, le curé procédait au mariage dans les règles.