Jean MOQUETTE ◉ Sosa : 1 858
Parents
- Laurent MOQUETTE ~1625-1698
- Jeanne CAVAUD ~1630->1724
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 23 janvier 1690 (lundi), Saint-Savinien, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, avec
Marie BERTHOME 1668-<1701
dont
- Jacques MOQUETTE 1686-1754
- Marguerite MOQUETTE 1691-1779
- Marié le 1er novembre 1701 (mardi), avec Marie FERRET †<1706
-
Marié le 1er juin 1706 (mardi), Taillebourg, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, Coulonge sur charente, avec
Jeanne SIMONNET ~1648-~1723
dont
- Marie MOQUETTE ~1686-1775
- Marié le 17 janvier 1724 (lundi), Saint-Savinien, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, avec Jeanne MARAN ~1676-?
Événements
- vers 1660 :
-
Naissance - Taillebourg, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Parents :
Laurent MOQUETTE( vers 1620-29/06/1698 coulonge sur Charente) laboureur à boeufs
Jeanne Cavaud (vers 1640-17/01/1724 coulonge sur charente)
Fratrie
Jean MOQUET, MOCQUET, MOQUETTE ca 1660-1724/
Jeanne MOQUET, MOCQUET, MOQUETTE /1676-/1726
Marie MOQUET, MOCQUET, MOQUETTE /1676-1717/
Marguerite MOQUET, MOCQUET, MOQUETTE /1676-1706Source : Résultat recherche, ad 17 bms 1683-1691 page 100/127 - 1686 :
-
Autre événement : Plainte
En 1686 alors qu'il n'est pas mariée il tourne autour de Françoise GARLOPEAU, épouse de Pierre SIMONET, laboureur à boeufs au village des perinets, paroisse de Coulonges. Celui ci dépose une plainte contre Jean MOCQUETTE. Son pére Laurent, laboureur au village des Févriers, paroisse de St Savin de Taillebourg, verse 7 livres et 10 sols au plaignant afin de clore l'affaire.
- 23 janvier 1690 :
-
Mariage (avec Marie BERTHOME) - Saint-Savinien, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Union avec Marie BERTHOMMÉ:
Contrat de mariage du 2/1/1690 M° DUSSAULT (source J Larrouquère). Jean MOQUETTE, lab à bras est fils de Laurent MOQUETTE et Jeanne CAVAUD, de ST Savin de Taillebourg. (village des Févriers). Marie BERTHOMÉ est fille de François et Elisabeth COUNOUHÉ qui vivent au village des Groliers, St Savinien.. En présence de Jean MOQUETTE, oncle, Sébastien PIQUOT et Louis MARON, cousins de l'époux, Etienne GROLAIRE et Paul MCHEAU cousins par alliance de l'épouse. Signé par Jean MOQUETTE
Enfants avec BERTHOMÉ 1668-/1693 dont
Marie MOQUETTE †01/04/1776 Coulonge
Marguerite MOQUETTE
Jacques MOQUETTE ca 1691-1754
Jeanne MOQUETTE
Jean Moquette 15/03/1699 - ?Source : Divers - 1er novembre 1701 :
-
Mariage (avec Marie FERRET)
Source : Résultat recherche, https://gw.geneanet.org/dompoupot?n=moquette&oc=&p=jean+1
- 1er juin 1706 :
-
Mariage (avec Jeanne SIMONNET) - Taillebourg, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, Coulonge sur charente
Union avec Jean MOQUETTE :
contrat Me Chotard - Taillebourg
"Jean MOQUETTE se marie avec Jeanne SIMONNET et marie le même jour, ses trois jeunes enfants avec trois des enfants de sa nouvelle épouse. Contrat de mariage M° CHOTARD à Taillebourg: Jean GARLOPEAU, fils de Jeanne, épouse Marguerite MOQUETTE. Charles GARLOPEAU épouse Marie MOQUETTE, Jeanne GARLOPEAU épouse Jacques MOQUETTE."
Union(s) et enfant(s) :
Avec Jeanne Simonet :
Jacques (ca 1678, dcd 20/4/1744 Le Douhet Chte Mme), laboureur, tonnelier, marié à Françoise FETIS, au moins six enfants.
Jean dit le Souchot (7/6/1681 Taillebourg, dcd 9/4/1754 Coulonges) laboureur à boeufs, marié à Marguerite MOQUETTE, huits enfants.
Charles (ca 1684, dcd 14/3/1757 Coulonges) marié en 1706 à Marie MOQUETTE, trois enfants.
Jeanne (ca 1690, dcd 8/11/1750 Taillebourg) marié à Jacques MOQUETTE, trois enfants.
Elizabeth (bpt 1/5/1698 Coulonges)
Marie mariée vers 1706 avec Jean dit Cherpentier GARLOPEAU, trois enfants.
Hélie (´22/2/1693 Coulonges)Source : Divers - 17 janvier 1724 :
-
Mariage (avec Jeanne MARAN) - Saint-Savinien, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
Union avec Jeanne MARAN
CM 17/01/1724 Taillebourg Me Gouyneau
Mariage de Jean MOCQUETTE avec Jeanne MARAN, veuve de Jacque HERVE, fille de Louis MARAN et Marie GUINDETSource : Résultat recherche - 29 mai 1737 :
-
Décès - Saint-Savinien, 17350, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, Coulonge sur charente
Source : Résultat recherche, ad 17 bms 1737-1754 page 1/48
Notes
Jean MOQUETTE procède à l'amortissement d'une rente datant de 1632 (AD 17 3E 804) Le 20 février 1695, par-devant Me Bouyer, notaire à Taillebourg
- Jean MOQUETTE et Urbain CAVAUD, laboureurs à bœufs, le premier à St-Savin-de-Taillebourg et le second au village des Cavaud, paroisse St-Savinien, procèdent à l'amortissement d'une rente de 13 sols qu'ils devaient verser à Jean FRICAUD, laboureur à bras, demeurant au village de la Vachonière, paroisse St-Savinien, comme mari et maître des droits de Magdeleine DOGNON, héritière de feu Isaac DOGNON et de Françoise MARTINEAU. Cette rente remontait à un contrat passé entre Jacques CAVAUD et Jean VACHON le 14 mars 1632 reçu Baud, notaire. Jean verse 10 livres 16 sols 7 deniers et Urbain 6 livres 10 sols 5 deniers, et ils promettent de verser les 3 livres 5 sols restant pour que la rente soit complètement amortie. Quant à FRICAUD, il leur donne quittance et déclare avoir la faculté de faire payer Jean et Pierre CAVAUD ainsi que COLLARDEAU.
Il termine un procès (AD 17 3E 807) Le 4 mai 1698, par-devant Me Bouyer
- Jean BOUQUET, meunier, demeurant en la paroisse de Grandjean, comme tuteur et curateur des mineurs CAILLÉ, et Louis MICHAU, laboureur à bœufs, demeurant en la paroisse de St-Savin-de-Taillebourg, faisant tant pour lui que pour Jacques LAVAUD, laboureur à bras en la même paroisse, et pour Louis AUGIER, également laboureur à bras à St-Savinien, reconnaissent avoir reçu de Jean, laboureur à bœufs au village des Garlopeaux, paroisse de Coulonge, en communauté avec son père Laurent MOQUETTE absent, et de Pierre GARNIER, laboureur à bœufs au village des Rousseau en la même paroisse, la somme de 160 livres pour tous frais et dépens afférents à un procès jugé au siège de Saint-Jean-d'Angély contre Laurent MOQUETTE et Laurent GARNIER, père de Pierre.
Jean est l'administrateur légal des biens qui échoient à ses enfants (AD 17 3E 812) Le 28 février 1703, par-devant Me Bouyer
- Lors du partage des successions de François BERTHOMMÉ - Élisabeth COUNOUHÉ, leurs grands-parents et de celle de Jeanne BERTHOMMé femme de Louis QUESREAUX, leur tante, les biens à partager sont épars dans les paroisses de la région et de toutes natures immobilières, la part de chacun peut être évaluée à 480 livres, puisque c'est à ce prix que François BERTHOMMÉ, laboureur à bœufs à Saint-Savinien, son beau-frère, délaisse sa part à Élisabeth BERTHOMMÉ, épouse d'Estienne BACHELOT.
Les héritiers étaient cinq à venir au partage : ledit François BERTHOMMÉ, Daniel BERTHOMMÉ qui signe avec Jean MOQUETTE, Louis BERTHELOT, laboureur à bœufs, administrateur de ses enfants d'avec Judith BERTHOMMÉ et le couple Élisabeth BERTHOMMÉ - Estienne BACHELOT. Ils habitent tous en la paroisse de Taillant.
Il fait du remembrement de propriétés dans un siècle où le terme est anachronique (AD 17 3E 915) Le 8 février 1705, par-devant Me Chotard, notaire à Taillebourg
- Jean achète un lopin de terre à Michel MOQUETTE, laboureur à bœufs en la paroisse de Grandjean. Il s'agit de "six seillons" situés au lieu appelé "l'estable des Garlopeau" en la paroisse de Coulonge, tenu à l'agrière de la Seigneurie de Coulonge, au huitain et à la dîme accoutumée. Cette terre qu'il achète pour 15 livres tournois a l'avantage d'être mitoyenne à l'une de ses terres et à l'une de celles de Jeanne SIMONNET.
Jean liquide à l'amiable un procès dont l'origine remonte à 1652(AD 17 3E 892) Le 11 décembre 1707, par-devant Me Hillaret, notaire à Taillebourg
- Il agit en qualité d'époux de Jeanne SIMONNET pour apaiser un procès porté tant devant le siège de Saint-Jean-d'Angély que devant le Parlement de Bordeaux, dans lequel elle est impliquée comme veuve de Jean GARLOPEAU avec lequel elle était commune en biens. Jean GARLOPEAU, lui-même, était recherché comme héritier de son père Laurent GARLOPEAU, au sujet de la donation qu'avait faite, le 8 avril 1652, Catherine GARLOPEAU à son mari Pierre GUINDET par-devant Me Bourdet. - Les tractations se font avec Marie GUINDET, veuve de Louis MARAN, laboureur à bœufs de la paroisse de Saint-Savin-de-Taillebourg, et héritière dudit Pierre GUINDET. Elle reçoit de Jean MOQUETTE la somme de 130 livres pour le paiement final de celle de 330 livres portée par l'acte passé le 1er novembre précédent par-devant Me Laforcade, notaire au Comté de Taillebourg : 200 livres lui ayant déjà été versées ce jour-là. Marie GUINDET reconnaît même que Jean MOQUETTE lui a versé 20 livres en plus de ce qui avait été mentionné ; elle tient quitte Jeanne SIMONNET et promet qu'il ne sera plus question de cette affaire.
Jean se rend acquéreur de différents biens immobiliers Le 12 avril 1706, par-devant Me Adrien, notaire à Saint-Savinien (AD 17 3E 837) - Estienne LORIERE, laboureur à bras, demeurant au village des Massons, paroisse St-Savin, lui délaisse à perpétuité divers biens fonds situés au village de Coulonge estimés à 100 livres. Jean paie 44 livres comptant, le reste lui était dû par le vendeur pour des livraisons de foins et autres denrées.
Le 20 mai 1712, par-devant Me Chotard (AD 17 3E 916) - Élisabeth CHAIGNEAU,veuve en dernières noces de Me Ambroise ROUSSEAU, sergent royal, demeurant auparavant paroisse St-Savin, lui vend, pour 68 livres tournois payées comptant, un lopin de pré situé en la paroisse de Coulonge, d'une contenance d'environ un journal et tenu à rente de la Seigneurie de la Brolandière.
Le 24 juin 1713, par-devant Me Adrien (AD 17 3E 842) - Jeanne RICHARD, veuve de François MOUSNIER, marchand boucher, demeurant au bourg de Saint-Savinien, en qualité de tutrice de ses enfants, lui vend, pour 60 livres payées comptant, deux lopins de pré situés en la paroisse de Saint-Savinien et tenus au devoir de la Seigneurie de Coulonge ; l'un est d'une contenance de trois quarts d'un journal et l'autre d'un quart.
Le 17 septembre 1713, par-devant le même notaire (même cote) - Jean HUGUET, laboureur à bras, et son épouse Renée LOYRET, demeurant au village de Puyneuf en la paroisse de St- Savinien, lui cèdent, pour 508 livres qu'ils reconnaissent déjà avoir reçues, leur part dans divers biens immeubles situés dans la paroisse de St-Savin : des terres de différentes natures, des prés, des bois taillis, une plantation de chênes et une petite maison en mauvais état sise au village des Febvriers, avec l'emplacement d'un four et une moitié de jardin. Les bois taillis sont indivis avec Sébastien et Marie LOYRET, sœur de Renée.
Le 3 février 1716, par-devant Me Berthommé (AD 17 3E 822) - Jean FERRET, laboureur à bœufs au village de la Conge, paroisse St-Savin, lui cède pour 20 livres payées comptant un demi-journal de bois taillis en la seigneurie de la Brossardière ; ce terrain confrontant au bois de Jean.
Le 4 juillet 1716, par-devant Me Bouyer (AD 17 3E 816) - Jacques BOURET, laboureur à bras, comme maître des droits de son épouse, demeurant au lieu de la Bignetrière à Saint- Savinien, lui cède différents biens pour 85 livres. Ces biens, il les voulait absolument et comme BOURET avait déjà fait marché avec Jean GARLOPEAU dit le Cherpantier demeurant en la paroisse de Coulonge qui aurait donc pu l'assigner en justice, Jean s'engage à indemniser le vendeur. Il a été reçu 4 livres 4 sols pour l'enregistrement de cet acte.
- Jean MOQUETTE et Urbain CAVAUD, laboureurs à bœufs, le premier à St-Savin-de-Taillebourg et le second au village des Cavaud, paroisse St-Savinien, procèdent à l'amortissement d'une rente de 13 sols qu'ils devaient verser à Jean FRICAUD, laboureur à bras, demeurant au village de la Vachonière, paroisse St-Savinien, comme mari et maître des droits de Magdeleine DOGNON, héritière de feu Isaac DOGNON et de Françoise MARTINEAU. Cette rente remontait à un contrat passé entre Jacques CAVAUD et Jean VACHON le 14 mars 1632 reçu Baud, notaire. Jean verse 10 livres 16 sols 7 deniers et Urbain 6 livres 10 sols 5 deniers, et ils promettent de verser les 3 livres 5 sols restant pour que la rente soit complètement amortie. Quant à FRICAUD, il leur donne quittance et déclare avoir la faculté de faire payer Jean et Pierre CAVAUD ainsi que COLLARDEAU.
Il termine un procès (AD 17 3E 807) Le 4 mai 1698, par-devant Me Bouyer
- Jean BOUQUET, meunier, demeurant en la paroisse de Grandjean, comme tuteur et curateur des mineurs CAILLÉ, et Louis MICHAU, laboureur à bœufs, demeurant en la paroisse de St-Savin-de-Taillebourg, faisant tant pour lui que pour Jacques LAVAUD, laboureur à bras en la même paroisse, et pour Louis AUGIER, également laboureur à bras à St-Savinien, reconnaissent avoir reçu de Jean, laboureur à bœufs au village des Garlopeaux, paroisse de Coulonge, en communauté avec son père Laurent MOQUETTE absent, et de Pierre GARNIER, laboureur à bœufs au village des Rousseau en la même paroisse, la somme de 160 livres pour tous frais et dépens afférents à un procès jugé au siège de Saint-Jean-d'Angély contre Laurent MOQUETTE et Laurent GARNIER, père de Pierre.
Jean est l'administrateur légal des biens qui échoient à ses enfants (AD 17 3E 812) Le 28 février 1703, par-devant Me Bouyer
- Lors du partage des successions de François BERTHOMMÉ - Élisabeth COUNOUHÉ, leurs grands-parents et de celle de Jeanne BERTHOMMé femme de Louis QUESREAUX, leur tante, les biens à partager sont épars dans les paroisses de la région et de toutes natures immobilières, la part de chacun peut être évaluée à 480 livres, puisque c'est à ce prix que François BERTHOMMÉ, laboureur à bœufs à Saint-Savinien, son beau-frère, délaisse sa part à Élisabeth BERTHOMMÉ, épouse d'Estienne BACHELOT.
Les héritiers étaient cinq à venir au partage : ledit François BERTHOMMÉ, Daniel BERTHOMMÉ qui signe avec Jean MOQUETTE, Louis BERTHELOT, laboureur à bœufs, administrateur de ses enfants d'avec Judith BERTHOMMÉ et le couple Élisabeth BERTHOMMÉ - Estienne BACHELOT. Ils habitent tous en la paroisse de Taillant.
Il fait du remembrement de propriétés dans un siècle où le terme est anachronique (AD 17 3E 915) Le 8 février 1705, par-devant Me Chotard, notaire à Taillebourg
- Jean achète un lopin de terre à Michel MOQUETTE, laboureur à bœufs en la paroisse de Grandjean. Il s'agit de "six seillons" situés au lieu appelé "l'estable des Garlopeau" en la paroisse de Coulonge, tenu à l'agrière de la Seigneurie de Coulonge, au huitain et à la dîme accoutumée. Cette terre qu'il achète pour 15 livres tournois a l'avantage d'être mitoyenne à l'une de ses terres et à l'une de celles de Jeanne SIMONNET.
Jean liquide à l'amiable un procès dont l'origine remonte à 1652(AD 17 3E 892) Le 11 décembre 1707, par-devant Me Hillaret, notaire à Taillebourg
- Il agit en qualité d'époux de Jeanne SIMONNET pour apaiser un procès porté tant devant le siège de Saint-Jean-d'Angély que devant le Parlement de Bordeaux, dans lequel elle est impliquée comme veuve de Jean GARLOPEAU avec lequel elle était commune en biens. Jean GARLOPEAU, lui-même, était recherché comme héritier de son père Laurent GARLOPEAU, au sujet de la donation qu'avait faite, le 8 avril 1652, Catherine GARLOPEAU à son mari Pierre GUINDET par-devant Me Bourdet. - Les tractations se font avec Marie GUINDET, veuve de Louis MARAN, laboureur à bœufs de la paroisse de Saint-Savin-de-Taillebourg, et héritière dudit Pierre GUINDET. Elle reçoit de Jean MOQUETTE la somme de 130 livres pour le paiement final de celle de 330 livres portée par l'acte passé le 1er novembre précédent par-devant Me Laforcade, notaire au Comté de Taillebourg : 200 livres lui ayant déjà été versées ce jour-là. Marie GUINDET reconnaît même que Jean MOQUETTE lui a versé 20 livres en plus de ce qui avait été mentionné ; elle tient quitte Jeanne SIMONNET et promet qu'il ne sera plus question de cette affaire.
Jean se rend acquéreur de différents biens immobiliers Le 12 avril 1706, par-devant Me Adrien, notaire à Saint-Savinien (AD 17 3E 837) - Estienne LORIERE, laboureur à bras, demeurant au village des Massons, paroisse St-Savin, lui délaisse à perpétuité divers biens fonds situés au village de Coulonge estimés à 100 livres. Jean paie 44 livres comptant, le reste lui était dû par le vendeur pour des livraisons de foins et autres denrées.
Le 20 mai 1712, par-devant Me Chotard (AD 17 3E 916) - Élisabeth CHAIGNEAU,veuve en dernières noces de Me Ambroise ROUSSEAU, sergent royal, demeurant auparavant paroisse St-Savin, lui vend, pour 68 livres tournois payées comptant, un lopin de pré situé en la paroisse de Coulonge, d'une contenance d'environ un journal et tenu à rente de la Seigneurie de la Brolandière.
Le 24 juin 1713, par-devant Me Adrien (AD 17 3E 842) - Jeanne RICHARD, veuve de François MOUSNIER, marchand boucher, demeurant au bourg de Saint-Savinien, en qualité de tutrice de ses enfants, lui vend, pour 60 livres payées comptant, deux lopins de pré situés en la paroisse de Saint-Savinien et tenus au devoir de la Seigneurie de Coulonge ; l'un est d'une contenance de trois quarts d'un journal et l'autre d'un quart.
Le 17 septembre 1713, par-devant le même notaire (même cote) - Jean HUGUET, laboureur à bras, et son épouse Renée LOYRET, demeurant au village de Puyneuf en la paroisse de St- Savinien, lui cèdent, pour 508 livres qu'ils reconnaissent déjà avoir reçues, leur part dans divers biens immeubles situés dans la paroisse de St-Savin : des terres de différentes natures, des prés, des bois taillis, une plantation de chênes et une petite maison en mauvais état sise au village des Febvriers, avec l'emplacement d'un four et une moitié de jardin. Les bois taillis sont indivis avec Sébastien et Marie LOYRET, sœur de Renée.
Le 3 février 1716, par-devant Me Berthommé (AD 17 3E 822) - Jean FERRET, laboureur à bœufs au village de la Conge, paroisse St-Savin, lui cède pour 20 livres payées comptant un demi-journal de bois taillis en la seigneurie de la Brossardière ; ce terrain confrontant au bois de Jean.
Le 4 juillet 1716, par-devant Me Bouyer (AD 17 3E 816) - Jacques BOURET, laboureur à bras, comme maître des droits de son épouse, demeurant au lieu de la Bignetrière à Saint- Savinien, lui cède différents biens pour 85 livres. Ces biens, il les voulait absolument et comme BOURET avait déjà fait marché avec Jean GARLOPEAU dit le Cherpantier demeurant en la paroisse de Coulonge qui aurait donc pu l'assigner en justice, Jean s'engage à indemniser le vendeur. Il a été reçu 4 livres 4 sols pour l'enregistrement de cet acte.