Nicolas CAUCHOIS

Nicolas CAUCHOIS

  • Décédé le 4 janvier 1721 (samedi) - Elbeuf, Seine-Maritime
  • Inhumé - Cléon, Seine-Maritime
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

13 septembre 1702 :
Mariage (avec Jeanne DANTAN) - Cléon, Seine-Maritime
4 janvier 1721 :
Décès - Elbeuf, Seine-Maritime
Inhumation - Cléon, Seine-Maritime

Notes

<p><span style="color: #000000; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; background-color: #ffffff; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; display: inline !important; float: none;">"Le 4 janvier 1721 &agrave; onze heures du matin le bateau passager plein de passants et n'ayant pour le conduire que la fille du batelier ag&eacute;e de 15 ou 16 ans en partant d'Elbeuf alla s'&eacute;chouer a 4 ou 5 pas de la voiture contre un pieu qui fit hausser un bout du vaisseau et en m&ecirc;me temps plonger l'autre. Cet accident imprevu effraya tellement ces pauvres passants qu'ils se jetterent les uns sur les autres et firent pour surcroit de malheur faire capot au bateau. C'est ce qui fut la cause que 50 ou 60 personnes p&eacute;rirent en un momment.La fille du batelier se jetta au pieu qui parraissait &agrave; demi pied hors de l'eau, un homme s'y jetta aussi et furent par ce moyen sauv&eacute;s, il y eu encore 2 ou 3 femmes qu'on repris heureusement desquelles il y en avait une qui emportait avec elle 2 ou 3 livres de coton dans un bissac, qui lui sauv&egrave;rent la vie en la portant suspendue environ un demi quart de lieue aval la riviere, c'est ce qui donna le temps de la secourrir. Quoique ce malheur fut arriv&eacute; par l'imprudence d'un homme a demi ivre qui avait d'un coup d'aviron pouss&eacute; le bateau contre ce pieu fatal, cependant tout fut attribu&eacute; a la faute du Me batelier qui etait rest&eacute; &agrave; boire au cabaret, et qui aurait bien du prendre la conduite de ce bateau au lieu de la confier a sa fille qui n'avait ni la force ni l'intelligence de le bien conduire. Plusieurs a qui appartenaient les gens noy&eacute;s voulurent le jetter dans la riviere, mais il se sauva dans un batelet. Enfin ce fut un triste spectacle a tous ceux qui s'y trouverent pr&eacute;sents, et chacun y pleurait am&egrave;rement". Est d&eacute;c&eacute;d&eacute; dans l'accident le fils Nicolas.</span></p>

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