Kasriel ou Casril MAËROVITCH
Portrait de Kasriel ou Casril MAËROVITCH

Kasriel ou Casril MAËROVITCH

  • dit « Charles »
  • Né le 21 février 1889 (jeudi) - Cheratz, POLOGNE
  • Décédé le 1er avril 1942 (mercredi) - Auschwitz, POLAND, à l'âge de 53 ans
  • Boucher
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

21 février 1889 :
Naissance - Cheratz, POLOGNE
1913 :
Autre événement : Residence - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE, 59 rue Myrha
1916 :
Autre événement : Residence - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE, 59 rue Myrha
30 septembre 1916 :
Mariage (avec Iska WEINSTOK) - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE
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\f0\fs20 \cf0 Acte n\'b0 1419}
1926 :
Recensement - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE, 59 rue Myrha
26 février 1926 :
Naturalisation
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\f0\fs24 \cf0 Num\'e9ro de d\'e9cret : 3075-26\
Sources : Journal Officiel}
1931 :
Recensement - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE, 31 rue Simart
1936 :
Recensement - Paris 18 Buttes-Montmartre, 75018, Paris, Île-de-France, FRANCE, 31 rue Simart
12 décembre 1941 :
Autre événement : Arrestation - Paris, 75, Paris, Île-de-France, FRANCE
12 décembre 1941 :
Autre événement : Internement - Compiègne, 60200, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
27 mars 1942 :
Autre événement : Déportation - Compiègne, 60200, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
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\f0\fs20 \cf0 Convoi n\'b0 1\
\
\pard\tx560\tx1120\tx1680\tx2240\tx2800\tx3360\tx3920\tx4480\tx5040\tx5600\tx6160\tx6720\pardirnatural\partightenfactor0
{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://www.yadvashem.org/fr/expositions/convoi-1-france-1942/intro.html"}}{\fldrslt \cf0 https://www.yadvashem.org/fr/expositions/convoi-1-france-1942/intro.html}}\
\
\pard\pardeftab720\sa300\partightenfactor0

\f1\fs24 \cf2 \expnd0\expndtw0\kerning0
Le 27 mars 1942, \'e0 17h, un train part de la gare du Bourget situ\'e9e \'e0 une dizaine de kilom\'e8tres au Nord de Paris. A son bord, 565 Juifs qui quittent le camp de Drancy. Premier arr\'eat
\f2 \uc0\u8239
\f1 : Compi\'e8gne. Dans ces wagons de voyageurs 3e classe, s\'92entassent alors 550 Juifs intern\'e9s jusque-l\'e0 \'e0 Royallieu. Au total, le contingent s\'92\'e9l\'e8ve \'e0 1
\f2 \uc0\u8239
\f1 112 hommes. Ils ont faim, sont sales, \'e9puis\'e9s, inquiets, mais anim\'e9s par un vent d\'92espoir
\f2 \uc0\u8239
\f1 : fini la crasse, la surpopulation, l\'92inaction, nous allons enfin travailler, pensent-ils. Ils esp\'e8rent quitter l\'92enfer, ils vont trouver la mort. Le premier convoi de d\'e9portation de France arrive \'e0 Auschwitz le 30 mars 1942 \'e05h33. La fin du voyage pour la majorit\'e9 des passagers. Trois ont r\'e9ussi \'e0 s'\'e9vader.\'a0Trente-deux survivront au camp d'extermination et feront le trajet en sens inverse, \'e0 la Lib\'e9ration.\'a0\
Outre une poign\'e9e appr\'e9hend\'e9e \'e0 Belfort, les Juifs du convoi 1 parti de France ont \'e9t\'e9 arr\'eat\'e9s lors de deux rafles parisiennes de 1941
\f2 \uc0\u8239
\f1 : la rafle du XIe arrondissement en ao\'fbt et la rafle des notables en d\'e9cembre. Avant cela, avait eu lieu {\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://www.yadvashem.org/fr/shoah/a-propos/camps/camps-de-transit-et-dinternement.html"}}{\fldrslt \cf3 la rafle du Billet vert}}, le 12 mai 1941, qui avait conduit \'e0 l\'92arrestation de 3 747 Juifs \'e9trangers de l\'92Est de la capitale, convoqu\'e9s pour des contr\'f4les d\'92identit\'e9 dans les commissariats de police. Ils sont alors envoy\'e9s dans les camps d'internement du Loiret (Beaune-la-Rolande et Pithiviers), avant d'\'eatre d\'e9port\'e9s \'e0 Auschwitz par les convois 4, 5 et 6.\'a0\
\pard\pardeftab720\sa200\partightenfactor0
\cf2 Des rafles de repr\'e9sailles\'a0\
\pard\pardeftab720\sa300\partightenfactor0
\cf2 Mais en ce mois d\'92ao\'fbt 1941, la m\'e9thode est plus subversive. T\'f4t, le matin du 20 ao\'fbt, des barrages de police sont install\'e9s un peu partout dans le XIe arrondissement de Paris. Les entr\'e9es des stations de m\'e9tro du quartier sont boucl\'e9es et des agents patrouillent tout le quartier. Sur ordre des autorit\'e9s allemandes, la police fran\'e7aise interpelle 3 022 Juifs, \'e9trangers et fran\'e7ais, sans consulter le gouvernement \'e0 Vichy. Motif invoqu\'e9 : la lutte contre les actions des communistes, suite \'e0 l\'92invasion de l\'92Union sovi\'e9tique par l\'92Allemagne nazie, le 22 juin 1941.\'a0\
Les arrestations s'\'e9talent sur plusieurs jours et sont men\'e9es dans diff\'e9rents quartiers parisiens. Le 21 ao\'fbt, 609 autres Juifs sont arr\'eat\'e9s, dont 50 avocats fran\'e7ais, appr\'e9hend\'e9s \'e0 leur domicile. Le 22 ao\'fbt, les bus partent pour Drancy avec des prisonniers ayant pass\'e9 la nuit dans des commissariats et d\'92autres arr\'eat\'e9s fortuitement dans les rues, les caf\'e9s, les restaurants et autres lieux publics. Arriv\'e9s dans l\'92enceinte du camp, les passagers doivent attendre deux \'e0 trois heures avant de descendre des bus. Au total, la coop\'e9ration de la Gestapo et de la police fran\'e7aise\'a0conduit \'e0 l\'92arrestation de 4 230 hommes Juifs, dont 1 300 citoyens fran\'e7ais. Ils sont intern\'e9s \'e0 Drancy dont ils font \'ab
\f2 \uc0\u8239
\f1 l\'92ouverture
\f2 \uc0\u8239
\f1 \'bb, avec pour tout bagage les v\'eatements qu'ils ont sur eux.\'a0\'a0\
Au mois de d\'e9cembre, survient la rafle des notables qui s\'92inscrit, elle aussi, dans une logique de repr\'e9sailles
\f2 \uc0\u8239
\f1 : l\'92attaque de la R\'e9sistance fran\'e7aise perp\'e9tr\'e9e le 11 novembre \'e0 l'encontre de soldats allemands et l'explosion de bureaux allemands le 7 d\'e9cembre. Si on ne sait comment a \'e9t\'e9 organis\'e9 le choix des Juifs \'e0 arr\'eater, la plupart sont issus de la bourgeoisie fran\'e7aise, des notables, avocats, m\'e9decins, dentistes ou autres professions lib\'e9rales, \'e0 l\'92origine du nom de cette rafle. Mais pas uniquement. D\'92autres proviennent de milieux modestes. "Ce sont surtout des gens qui vivaient paisiblement", note Serge Klarsfeld. \'a0\
Ce 12 d\'e9cembre 1941, plus de 700 Juifs fran\'e7ais sont arr\'eat\'e9s par quelque 400 policiers allemands parfois accompagn\'e9s d\'92agents fran\'e7ais, chez eux pour la plupart, mais aussi une cinquantaine, dans la rue. Les arrestations en elles-m\'eames se d\'e9roulent avec certains \'e9gards. Puis, les rafl\'e9s sont conduits \'e0 l\'92Ecole militaire, o\'f9 la brutalit\'e9 des traitements commence
\f2 \uc0\u8239
\f1 : ils sont jet\'e9s sans m\'e9nagement dans le man\'e8ge du "Commandant Bossus", sans avoir pu boire, ni faire leurs besoins, et doivent se coucher \'e0 m\'eame le sol. \'a0\
Les Allemands avaient pour objectif de rafler un millier de Juifs. Ils en ont arr\'eat\'e9 743. Pour "faire l\'92appoint", le SS-Hauptsturmf\'fchrer Theodor Dannecker, chef du service antijuif de la Gestapo en France, envoie 11 autobus \'e0 Drancy qui ram\'e8nent 300 Juifs \'e9trangers et quelques Fran\'e7ais. Vers minuit, les deux groupes se retrouvent \'e0 la Gare du Nord. Ils embarquent pour Compi\'e8gne o\'f9 leur train s\'92immobilise, en pleine nuit. Il est 2 heures du matin. Quatre kilom\'e8tres restent \'e0 franchir pour rallier le camp de Royallieu
\f2 \uc0\u8239
\f1 : ils se parcourent \'e0 pieds, dans l\'92obscurit\'e9, \'e0 coups de crosse pour ceux qui ne marchent pas assez vite.\'a0\'a0\
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\cf2 Les camps de la mort lente\'a0\
\pard\pardeftab720\sa300\partightenfactor0
\cf2 Dans la cit\'e9 de la Muette de Drancy, antichambre fran\'e7aise avant la d\'e9portation vers l\'92Est, les intern\'e9s sont sciemment affam\'e9s. Entre ao\'fbt et d\'e9cembre 1941, on veut punir ces prisonniers arr\'eat\'e9s en repr\'e9sailles : on les prive, assez pour les faire souffrir, mais pas trop pour ne pas les laisser mourir trop vite. Le m\'eame traitement est reproduit \'e0 Compi\'e8gne entre d\'e9cembre 1941 et mars 1942.\'a0D\'92o\'f9 l\'92expression de "camps de la mort lente".\'a0\
A la faim, viennent s\'92ajouter le froid, la vermine, les poux et les interminables appels. Les hommes ne travaillent pas, mais sont soumis aux brimades, aux coups, aux humiliations physiques. Ils meurent par dizaines. La situation s\'92\'e9ternise jusqu\'92au mois de mars.\'a0\
Qu\'92ils soient intern\'e9s \'e0 Drancy, administr\'e9 par la police fran\'e7aise jusqu\'92\'e0 ce que les Allemands en prennent le contr\'f4le en juin 1943, ou Compi\'e8gne, le Frontstalag 22, seul camp allemand de zone occup\'e9e, la vie est inhumaine pour les prisonniers.\'a0\
Pour ces Juifs de France, bourgeois ou issus des classes modestes, n\'e9s \'e0 Paris ou y vivant depuis des ann\'e9es, habitu\'e9s \'e0 un certain confort, ce changement de condition est radical et totalement inattendu.\'a0\'a0\
Alors que les rafles ne devaient cibler que des hommes de 18 \'e0 55 ans, beaucoup sont plus \'e2g\'e9s. Selon un recensement, Compi\'e8gne compte en janvier 1942
\f2 \uc0\u8239
\f1 : 93 prisonniers entre 60 et 65 ans, 119 entre 55 et 59 ans, 719 entre 21 et 54 et 44 entre 16 et 20 ans. Parmi eux : 460 sont des Fran\'e7ais d\'92origine et 250 ont \'e9t\'e9 naturalis\'e9s fran\'e7ais.\'a0\
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\cf2 Derniers rafl\'e9s, premiers d\'e9port\'e9s\'a0\
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\cf2 La d\'e9portation d'un premier convoi de 1 000 Juifs intern\'e9s dans les camps fran\'e7ais est \'e9voqu\'e9e d\'e8s le mois de d\'e9cembre 1941. Le manque de mat\'e9riel n\'e9cessaire, les vacances des soldats pour les f\'eates de fin d\'92ann\'e9e, la d\'e9portation des Juifs allemands repoussent le projet. L\'92autorisation de d\'e9part est envoy\'e9e par Adolf Eichmann le 1er mars 1942.\'a0\
Les moins de 18 et les plus 55 ans ne font pas partie du premier convoi. La d\'e9portation ne doit inclure que des hommes aptes au travail, de nationalit\'e9 fran\'e7aise, apatrides, ou des citoyens des pays occup\'e9s par les Allemands. On lib\'e8re certains conjoints d\'92aryens et transf\'e8re de Compi\'e8gne \'e0 Drancy les plus malades et ceux d\'e9clar\'e9s inaptes. \'a0\
Au total, 547 prisonniers de Royallieu sont somm\'e9s de pr\'e9parer leurs maigres affaires. Ils n\'92ont presque rien \'e0 emporter, \'e0 Compi\'e8gne, tr\'e8s peu ont pu recevoir des colis.
\f2 \uc0\u8239
\f1 La s\'e9lection s\'92est effectu\'e9e dans l\'92apr\'e8s-midi du 26 mars, au cours d\'92un appel, interminable, de plusieurs heures. Le d\'e9part est pr\'e9vu le lendemain.\'a0\
Le camp de Compi\'e8gne ne comprenant pas les 1 000 Juifs requis pour le premier convoi, on compl\'e8te une fois de plus le contingent avec des intern\'e9s de Drancy. Dix autobus viendront transporter 565 hommes du camp d\'92internement vers la gare du Bourget.\'a0Chacun peut prendre un sac, avec interdiction formelle d'apporter des objets en m\'e9tal, \'e0 l'exception d'une cuill\'e8re. L'ordre est donn\'e9 de fouiller minutieusement les prisonniers. Selon un rapport du Consistoire isra\'e9lite central, la t\'e2che est effectu\'e9e de fa\'e7on scandaleuse, les objets sont confisqu\'e9s par plaisir et avec violence. Deux jours plus t\'f4t, on avait ras\'e9 la t\'eate des futurs d\'e9port\'e9s.\'a0\
Les hommes passent ensuite la nuit \'e0 100 dans des chambres qu\'92il leur est interdit de quitter. Un seau par pi\'e8ce pour les besoins. L'appel pour le d\'e9part commence \'e0 4h du matin et s'\'e9ternise jusqu'\'e0 8h. A 14h, les passagers sont conduits en autobus \'e0 la gare du Bourget-Drancy et embarqu\'e9s dans des wagons de troisi\'e8me classe. Le convoi 1 parti de France est le seul train de voyageurs. Par la suite, les d\'e9portations vers l\'92Est s\'92effectueront en wagons \'e0 bestiaux. C'est \'e9galement le seul train, avec le convoi 2, \'e0 arriver sur la rampe \'e0 proximit\'e9 imm\'e9diate de l'entr\'e9e du camp d'Auschwitz I.\
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\cf2 Drancy, 27 mars 1942 \'e0 17h \'96 Auschwitz, 30 mars 1942 \'e0 5h33\
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\cf2 Ce 27 mars 1942, le soleil est radieux. Des dizaines de femmes sont venues au d\'e9part, \'e0 Drancy comme \'e0 Compi\'e8gne, certaines r\'e9ussiront \'e0 sauver leurs maris au dernier moment. \'a0\
Au camp de Royallieu, le rassemblement commence \'e0 14h. Les hommes sont debout, dans la cour, avec leurs ballots. A 17h, ils refont en sens inverse le chemin parcouru dans la nuit du 12 au 13 d\'e9cembre jusqu\'92\'e0 la gare de Compi\'e8gne.\'a0\
Au m\'eame moment, \'e0 17h, le Convoi 1 parti de France quitte Drancy. Il s\'92arr\'eate \'e0 Compi\'e8gne \'e0 18h40, embarque les 547 d\'e9tenus de Royallieu et repart \'e0 19h40. Le train, escort\'e9 par\'a0Theodor Dannecker en personne, arrive\'e0 Auschwitz le 30 mars 1942 \'e0 5h33. Un voyage de trois jours, particuli\'e8rement p\'e9nible.\
A\'a0leur arriv\'e9e, les passagers sont accueillis par des Sonderkommandos qui leur ordonnent de manger le peu de nourriture qu\'92il leur reste ou de leur remettre : une fois descendus du train, tous leurs biens seront confisqu\'e9s.\'a0\
Les 1 112 Juifs de ce premier convoi sont tous s\'e9lectionn\'e9s pour les travaux forc\'e9s et tatou\'e9s des num\'e9ros 27533 \'e0 28644. A Auschwitz, la mortalit\'e9 est terrible. En mars 1942, les chambres \'e0 gaz n\'92existent pas encore dansce camp d\'92extermination, mais devenus de la main d\'92\'9cuvre exploitable et exploit\'e9e, ces Juifs de France, dont la majorit\'e9 n\'92est pas rompue aux travaux physiques, ne survivent pas longtemps : 73% des hommes du Convoi 1 meurent en 6semaines, et 91% au cours des trois premiers mois, entre avril et ao\'fbt 1942. Selon Serge Klarsfeld, on d\'e9nombrait 32\'a0rescap\'e9s en 1945}
1er avril 1942 :
Décès - Auschwitz, POLAND
Titre : MORT EN DEPORTATION

Notes

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\f0\fs24 \cf0 Fils de Leib MA\'cbROVITCH et Unde Reize UZRAISKY\
\
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\f1\fs20 \cf0 Intern\'e9 le m\'eame jour \'e0 Compi\'e8gne et d\'e9port\'e9 dans le m\'eame convoi que Majer TENENBAUM
\f0\fs24 \
\
Notice d\'92archives : Caen\
Dossier individuel de personnel de MAEROVITCH, CASRIL\
AC 21 P 510963\
Notice d\'92archives : Caen\
Dossier individuel de personnel de MAEROVITCH, CASRIL\
AC 21 P 263989}

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