Edouard Louis DUBUFE
Portrait de Edouard Louis DUBUFE

Edouard Louis DUBUFE

  • Né le 31 mars 1819 (mercredi) - Paris 08 (Ancien), Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 10 août 1883 (vendredi) - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, 22 boulevard du Roi, à l'âge de 64 ans
  • Inhumé - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, Cimetière Notre-Dame
  • Artiste peintre
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

31 mars 1819 :
Naissance - Paris 08 (Ancien), Paris, Île-de-France, FRANCE
11 janvier 1842 :
Mariage (avec Juliette ZIMMERMAN)
26 juillet 1853 :
Autre événement : Honors - Paris, 75, Paris, Île-de-France, FRANCE
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\f0\fs20 \cf0 Chevalier de la L\'e9gion d\'92honneur}
21 juillet 1866 :
Mariage (avec Marie Catherine Léonie BERTHOD)
12 août 1869 :
Autre événement : Honors
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\f0\fs20 \cf0 Officier de la L\'e9gion d\'92honneur}
10 août 1883 :
Décès - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, 22 boulevard du Roi
Mentionné(e) (Witness) : Guillaume Edouard Marie DUBUFE 1853-1909
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\f0\fs20 \cf0 Acte n\'b0 801}
Titre : Officier de la Légion d'honneur
Inhumation - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, Cimetière Notre-Dame

Notes

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\f0\fs24 \cf0 Fils du peintre\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude-Marie_Dubufe"}}{\fldrslt Claude-Marie Dubufe}}\'a0(1789-1864) et d'Edm\'e9e Dum\'e9nillet (1792-1837), \'c9douard Dubufe est d'abord l'\'e9l\'e8ve de son p\'e8re, puis de\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Delaroche"}}{\fldrslt Paul Delaroche}}\'a0(1797-1856) \'e0 l'{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_des_beaux-arts_de_Paris"}}{\fldrslt \'c9cole des beaux-arts de Paris}}\'a0\'e0 partir de 1834. Il obtient une m\'e9daille de\'a03e\'a0classe au\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Salon_de_Paris"}}{\fldrslt Salon}}\'a0de 1839.\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Peinture_d%27histoire"}}{\fldrslt Peintre d'histoire}}\'a0et de compositions religieuses, il est \'e9galement portraitiste.\
Le\'a011 janvier 1842, il \'e9pouse la sculptrice\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Juliette_Zimmermann"}}{\fldrslt Juliette Zimmermann}}\'a0(1819-1855), seconde fille du professeur de piano\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Zimmermann"}}{\fldrslt Pierre Zimmermann}}\'a0(1785-1853), dont la s\'9cur Anna \'e9pousera en 1852, le compositeur\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Gounod"}}{\fldrslt Charles Gounod}}{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Dubufe#cite_note-2"}}{\fldrslt 2}}. Une profonde et sinc\'e8re amiti\'e9 liera les deux hommes, qui se poursuivra au-del\'e0 de la mort de Juliette. La m\'eameann\'e9e na\'eet son demi-fr\'e8re\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Dubufe"}}{\fldrslt Paul}}\'a0(1842-1898), suivi de Georges qui ne vivra qu'un an, puis Ren\'e9 (1850-1876) et Jos\'e9phine-Anne qui \'e9pousera Arnoult-Philibert de Pincepr\'e9.\
Il d\'e9couvre les grands\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Peinture_anglaise"}}{\fldrslt portraitistes anglais}}\'a0durant son s\'e9jour en Angleterre de 1848 \'e0 1851, puis il s\'e9journe en Italie durant l'ann\'e9e 1852.\
Sa carri\'e8re de portraitiste officiel d\'e9bute avec le portrait de la comtesse de Beaussier en 1850, puis celui de l'empereur\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_III"}}{\fldrslt Napol\'e9on III}}{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Dubufe#cite_note-3"}}{\fldrslt 3}}\'a0et de son \'e9pouse l'{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A9nie_de_Montijo"}}{\fldrslt imp\'e9ratrice Eug\'e9nie}}{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Dubufe#cite_note-4"}}{\fldrslt 4}}, 1853. Avec\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Xaver_Winterhalter"}}{\fldrslt Franz Xaver Winterhalter}}, il devient l'un des portraitistes les plus c\'e9l\'e8bres du\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Second_Empire"}}{\fldrslt Second Empire}}. 1853 est l'ann\'e9e de la mort de son beau-p\'e8re et de la naissance de son premier enfant\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Dubufe"}}{\fldrslt Guillaume}}\'a0(1853-1909), qui deviendra le troisi\'e8me peintre de la dynastie. Il perd son \'e9pouse Juliette deux ans plus tard, morte en couches avec sa fille Juliette-Hortense (1855).\
En 1856, il peint le\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_de_Paris"}}{\fldrslt Congr\'e8s de Paris}}{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Dubufe#cite_note-5"}}{\fldrslt 5}}\'a0\'e0 la demande de l'empereur. L'imp\'e9ratrice Eug\'e9nie sollicite sa participation \'e0 la d\'e9coration de son salon bleu au\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_des_Tuileries"}}{\fldrslt palais des Tuileries}}, o\'f9 il peint ses dames d'honneur. Il conna\'eet un grand succ\'e8s aupr\'e8s de la soci\'e9t\'e9 aristocratique et de la grande bourgeoisie.\
En 1866,\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola"}}{\fldrslt \'c9mile Zola}}\'a0critique ses coteries comme membre du jury du Salon{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Dubufe#cite_note-6"}}{\fldrslt 6}}. Il est li\'e9 avec son beau-fr\'e8re l'architecte\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Pigny"}}{\fldrslt Jean-Baptiste Pigny}}\'a0et beaucoup de ses confr\'e8res.\
Il \'e9pouse en secondes noces L\'e9onie Berthold le\'a021 juillet\'a01866 \'e0 Paris.\
Il meurt le\'a010 ao\'fbt 1883\'a0\'e0\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Versailles"}}{\fldrslt Versailles}}\'a0et est inhum\'e9 au\'a0{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_Notre-Dame_de_Versailles"}}{\fldrslt cimeti\'e8re Notre-Dame de Versailles}}.\
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\pard\pardeftab720\partightenfactor0

\f1 \cf2 \cb3 \expnd0\expndtw0\kerning0
Fils du peintre Charles-Marie Dubufe, portraitiste en vogue,
\b Edouard Dubufe
\b0 commence \'e0 \'e9tudier la peinture tr\'e8s jeune, et participe au Salon avec succ\'e8s d\'e8s 1839. En 1842, il \'e9pouse Juliette Zimmerman, seconde fille du professeur Joseph Zimmerman. A partir de cette p\'e9riode, le portrait, souvent mondain, prend une importance croissante dans sa production, et c'est \'e0 ce titre qu'il assure tr\'e8s vite sa r\'e9putation. En 1852, par son mariage avec Anna Zimmerman, soeur de Juliette, Charles Gounod devient son beau-fr\'e8re. Des liens d'amiti\'e9 tr\'e8s solides se nouent alors, qui survivent \'e0 la disparition de Juliette en 1855. A la mort du peintre en 1883, dans un discours qu'il pronon\'e7a sur sa tombe, Gounod mit en avant ses qualit\'e9s morales: il fut un parfait honn\'eate homme, d'une probit\'e9, d'une loyaut\'e9 in\'e9branlables, intraitables, intransigeantes il fut , de plus, un homme excellent, jamais il ne connut les mis\'e8res et les bassesses de l'envie", et il \'e9voquait "sa grande et simple bont\'e9". Il terminait en affirmant: "nous voil\'e0 maintenant s\'e9par\'e9s, mais non d\'e9sunis: nos liens sont de ceux sur lesquels la mort n'a pas d'emprise".\cb1 \
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\b \cb3 Dubufe (Edouard),
\b0 peintre-fran\'e7ais, n\'e9 \'e0 Paris,vers 1818, \'e9tudia d'abord sous son p\'e8re, puis sous Paul Delaroche , et d\'e9buta au Salon de 1839 par une Annonciation et une Chasseresse-, qu'on regarde g\'e9n\'e9ralement comme deux de ses meilleurs ouvrages; L'ann\'e9e suivante, le Miracle des- roses, con\'e7u dans le go\'fbt des Souvenirs et des Regrets de son p\'e8re, eut le m\'eame succ\'e8s de sentiment; En 1841, M.
\b Edouard Dubufe
\b0 aborda la peinture religieuse et la cultiva pendant cinqans avec quelque bonheur. Tobie, , la Foi, l'Esp\'e9rance et la Charit\'e9, Bethsab\'e9eella , Pri\'e8re du matin appartiennent \'e0 cette \'e9poque. Mais M.
\b Edouard Dubufe
\b0 finit par se livrer \'e0 Ia peinture du portrait qui avait fait la r\'e9putation de son p\'e8re, et il y porta un talent tout \'e0 fait semblable: m\'eame peinture rose et fra\'eeche, m\'eame gr\'e2ce un peu affect\'e9e , m\'eame inconsistancede couleur, m\'eame \'e9l\'e9gance de convention. En 1846 il exposa les portraits de MM. Jules Janin et Paul Gayrard, et en 1853, outre celui de l'Imp\'e9ratrice, quatre Portraits de femmes qui attir\'e8rent tous les regards. A l'Exposition universelle de 1855, il a donn\'e9 sept portraits qui ont \'e9t\'e9 un peu perdus dans une si grande foule d'oeuvres, et au Salon de 1857: sept autres portraits, notamment celui de Mlle Rosa Bonheur et le Congr\'e8s de Paris. M. \'c9d. Dubufe a obtenu successivement , une 3e m\'e9daille en 1839, une 2e en 1840, une troisi\'e8me| en 1844, une de deuxi\'e8me classe en 1855, et la d\'e9coration en juillet 1853.\cb1 \
\cb3 Dubufe, Louis Edouard, peintre fran\'e7ais, fils du peintre Claude Marie Dubufe, mort en 1801, est n\'e9 \'e0 Paris, le 30 mars 1820. El\'e8ve ds son p\'e8re et de Paul Delaroche, M. Edouard Dubufe d\'e9buta au Salon de 1839. Nous citerons, aureste, parmi ses oeuvres principales : l'Anonciation et une Chasseresse (1839); le Miracle des roses (1840); Tobie, la Foi, l'Esp\'e9rance et la Charit\'e9, Bethsab\'e9e, la Pri\'e8re du matin (1841-45). A partir de cette \'e9poque il se voua, \'e0l'imitation de son p\'e8re qui y devait sa grande r\'e9putation, \'e0 la peinture du portrait. On lui doit en ce genre les portraits de Jules Janin et de Paul Gayrard (1846); ceux de l'Imp\'e9ratrice et de plusieurs femmes \'e0 la mode, en 1853; sans parler des ann\'e9es interm\'e9diaires et des suivantes, o\'f9 il exposait des portraits anonymes de femmes, qui firent \'ab sensation \'bb , il en avait sept \'e0 l'Exposition universelle de 1855, sept autres au Salon de 1857, parmi lesquels celui de mademoiselle Rosa Bonheur. Il donnait la m\'eame ann\'e9e son tableau du Congr\'e8s de Paris qui peut \'eatre consid\'e9r\'e9 comme une v\'e9ritable galerie de portraits, d 'ailleurs tr\'e8s r\'e9ussis. Au Salon de 1859, il avait six portraits anonymes; cinq \'e2 celui de 1801 : Ceux de mesdames la Princesse Mathilde, la Duchesse de Medina- Coeli, la Marquise de Gallifet, la Princesse Ghika en costume national, et William Smith. Au Salon de 1803, on remarquait, entre autres, le portrait de Robert Fleury. Citons encore : deux Portraits et un Etude (1863); le Sommeil, un Portrait (1804); l'Enfant prodigue (1800), reparu \'e0 l'Exposition universelle de 1807, avec trois portraits nouveaux, dont celui de M. Gounod; deux portraits:H. Mosselmann et Demidoff 1868); le G\'e9n\'e9ral Fleury et le comte de Nieuwerkerke(l869); MM. Lefuel et Onfroy de Br\'e9ville (1870); Medj\'e9 (1872); Vialettes et Portrait de M. Alexandre Dumas fils (1873); trois Portraits de femmes, anonymes(1874); trois Portraits anonymes (1875', ; portraits de MM. Emile Augier et Philippe Rousseau (1870), etc. Il avait peint dans le Salon de r\'e9ception de l'imp\'e9ratrice, au palais des Tuileries, les portraits de mesdames la princesse Murat, la duchesse de Morny, la duchesse de Persigny, la duchesse de Malakoff, la comtesse Wale wska et la marquise de Cadore. On lui doit \'e9galement des portraits de Napol\'e9on III et du prince imp\'e9rial reproduits \'e0 l'infini par la gravure et la lithographie. M. Dubufe a remport\'e9, d\'e8s son d\'e9but, une m\'e9daille de 3\'b0 classe (1839) ; il en obtenait une de deuxi\'e8me classe en 1840; une premi\'e8re en 1844 et, de nouveau, une deuxi\'e8me en 1855. Chevalier de la L\'e9gion d'honneur depuis 1853, il fut promu officier de l'Ordre en 1869. Il a \'e9t\'e9 \'e9lu membre du Jury d'admission \'e0 l'Exposition universelle de 1878 (section de peinture), le 13 novembre 1876.\
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\pard\pardeftab720\partightenfactor0

\i \cf2 \cb3 Dictionnaire historique et raisonn\'e9 des peintres de toutes les \'e9coles depuis l'origine de la peinture \'e0 nos jours, Adolphe Siret, Dictionnaire g\'e9n\'e9ral de biographie contemporaine fran\'e7aise et \'e9trang\'e8re, Adolphe Bitard, Charles Gounod, Mus\'e9e municipal de Saint-Cloud, 1993}

Photos et documents d'archives

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