🌳 Généalogie Messier-Grausem
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Azaël Gaston MESSIER ◉ Sosa : 8
Azaël Gaston MESSIER
◉ Sosa : 8 · génération 4
- Né le 13 février 1898 (dimanche) - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- Inhumé en 1967 - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- Décédé le 25 octobre 1967 (mercredi) - Bully-les-Mines, 62160, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, rue Lamendin, à l'âge de 69 ans
- Moulineur, Mineur(chef de carreau), couvreur
Parents
- Mathias Domice Isaïe Hazaël MESSIER 1870-1945
- Suphroynie Thérèse MARMU 1883-1913
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 22 octobre 1921 (samedi), Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, avec
Germaine Emma DUQUESNE 1901-1976
dont
- Germaine Azaëla MESSIER 1922-2011
- Azaël Eloi Emile MESSIER 1927-1971 ◉ Sosa 4
Frères et sœurs
- Azaël Gaston MESSIER 1898-1967 ◉ Sosa 8
- Yvonne Marie MESSIER 1899-1965
- Emile Henri MESSIER 1904-1907
- Henriette Ismérie MESSIER 1907-2005
- Mn MESSIER 1909-1909
- Emilienne Ismérie MESSIER 1911-2003
Événements
- 13 février 1898 :
-
Naissance - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : Acte EC N Marnut Azaël Gaston 13-02-1898
- 1911 :
-
Recensement - Vendin-lès-Béthune, 62232, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : www.archivespasdecalais.fr/, Recensement Vendin-lès-Béthune 1911 p9
- 7 juin 1912 :
-
Profession - Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
7/6/1912 aux mines de Bruay, puis 18/3/1924 fosse 2 d'Hersin au jour, 1936 surveillant de criblage, muté en 1942 fosse 4 d'Hersin comme chef de carreau.Source : Hersin-coupigny vu par Equettes comité historique d'Hersin-coupigny
- entre 16 avril 1917 et 28 mai 1920 :
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Service militaire
Porté disparu pendant la guerre 14-18 le 12/6/1918 à Laversine dans l'Aisne.
Internement et captivité à Bayreuth en Allemagne et rapatrié le 20/12/1918.Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895 - 12 juin 1918 :
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Autre événement : Disparition et prisonnier de guerre - Laversine, 02600, Aisne, Picardie, FRANCE
Porté disparu pendant la guerre 14-18 le 12/6/1918 à Laversine dans l'Aisne.
Internement et captivité à Bayreuth en Allemagne et rapatrié le 20/12/1918.
Ci-dessous, un extrait du Journal de Marche et des Opérations(JMO) du 33ème RI pour les journées du 11 au 15/06/1918 (cote du document original 26N606/2).
11 juin 1918
Le colonel reçoit l’ordre de relever dans la soirée les éléments du 407 et 410ème d’infanterie au nord du ravin de CUTRY, dont il faudra à tout prix interdire la possession de la tête à l’ennemi. Le dispositif suivant est adopté : le 1er et le 2ème Bataillon auront chacun 2 compagnies en ligne et 1 en soutien, le 3ème bataillon en réserve, échelonné en profondeur au nord de CUTRY, moins une compagnie (10ème) que le colonel fait mettre à la cote 128, non loin de son P.C., comme compagnie de contre attaque, renforcée d’une section de mitrailleuses de la 3ème compagnie. A gauche le régiment sera en liaison avec le 73ème R.I., à droite avec le 273ème R.I.. La relève s’exécute comme elle avait été prévue, et à 2 heure 15 le colonel reçoit des chefs de bataillon le C.R.de leur installation. Le régiment occupait un front de 900m environ ayant en ligne 4 compagnies dont l’effectif était de 50 hommes environ pour chacune. Dans chaque compagnie, il n’avait été possible, étant donné le peu d’effectif, de ne mettre que 6 pièces de mitrailleuses. Aucune tranchée, aucun abri n’avait été creusé sur les emplacements qu’occupait le régiment, et seule la hauteur des champs de seigle dissimulait à la vue de l’ennemi l’emplacement de nos troupes. Quelques heures plus tard, l’ennemi profiterait de la hauteur des épis pour essayer de s’infiltrer et de déborder nos troupes.
12 juin 1918
Le 12 juin vers 2 heures 30, un bombardement extrêmement violent par obus de gros calibre et toxiques est déclenché sur les 1ère et 2ème lignes. Aussitôt, en moins de quelques minutes, tous les moyens de liaison, téléphone, T.P.S., T.S.F. sont coupés et il n’est possible d’avoir de communication avec l’avant que par les coureurs qui traversent très difficilement les barrages. Malgré tout le colonel a des nouvelles de l’avant. Le 1er bataillon, bataillon de droite tient la ligne, le 2ème également et le 3ème rend compte que malgré le bombardement effroyablement meurtrier, sa ligne n’a pas bougé. Vers 4 heures le tir de l’artillerie s’allonge, et l’attaque ennemie se déclenche. Ce qui reste de nos hommes se défend vaillamment et l’on sut plus tard, par exemple, que les mitrailleuses du 3ème bataillon, en moins de quelques minutes avaient brulé 14 caisses de cartouches sur les boches. Bientôt un blessé arrive du bataillon de droite, et raconte que les boches ont débordé le ravin de CUTRY et les pentes sud de ce ravin ; il ajoute que la résistance est acharnée, officiers, sous/officiers et hommes se battent comme des lions, il a l’impression que seule la faiblesse du nombre pourrait faire céder le bataillon. Tout le front du régiment est attaqué avec la même violence, il est impossible au colonel d’envoyer les quelques réserves dont il dispose et qui sont nécessaires pour empêcher le boche de s’emparer de la cote 128. Vers 6 heures, le colonel est sans nouvelle du 1er bataillon, il apprend que le bataillon RICATTE tient toujours dans le ravin de CUTRY, le bataillon DE HEINE tient également sur le plateau en liaison avec le 73ème. Vers 6 heures 15 un cavalier de liaison du 1er bataillon arrive au P.C. du colonel ; il a été envoyé par le commandant GRANDJON pour rendre compte de la situation. Enveloppé par les boches, plutôt que de se rendre, les officiers et les hommes du bataillon se sont fait hacher sur place, les pertes de l’ennemi paraissent sensibles, on tue du boche, mais hélas, ils précipitent sur le bataillon des masses énormes. Parmi les officiers les capitaines DUPRER et MAC CORKELL seraient blessés.
Le colonel ne devait plus recevoir de nouvelles du 1er bataillon, ce seul rapport montre que la résistance fut splendide, que bien peu nombreux furent ceux qui blessés et incapables de résistance, durent tomber aux mains de l’ennemi.
Du 3ème bataillon, aucune nouvelle, les agents de liaison envoyés par le chef de bataillon ont sans doute été tués, car l’artillerie ennemie bat violemment le ravin de CUTRY, rendant entre le bataillon RICATTE et le P.C. du colonel, toute liaison impossible. Cependant on eu par la suite quelques détails sur la résistance acharnée, non moins splendide que celle du 1er bataillon, devant le flot de la masse ennemie. Dès que le tir de l’artillerie ennemie s’était allongé, le capitaine RICATTE avait porté ses 2 compagnies sur la crête à environ 50m en avant du ravin, et c’est là, que faible mais invincible barrière, les poilus du 3ème bataillon, font de leurs poitrines un héroïque rempart. Obligé sous la pression de l’ennemi, de se replier sur CUTRY le 3ème bataillon en défendit l’accès aux boches jusqu’au bout, plaçant mitrailleuses et fusils mitrailleurs dans les maisons, et balayant sans pitié les vagues qui sans relâche essayaient d’aborder le village. Comme au 1er bataillon les officiers se distinguèrent par leur bravoure. Le lieutenant DEBAUDRINGHIEN, chevalier de la légion d’honneur depuis les affaires de 1917 à CRAONNE, continue les prouesses et tombe, parait-il blessé. Le sous/lieutenant MICHAUD aurait été tué, le capitaine RICATTE, le sous/lieutenant JEUNE-CHAMP seraient tombés blessés aux mains de l’ennemi. Bref, si les boches purent s’emparer de cette poignée de vaillants, tous, leur firent payer bien cher une captivité contre laquelle ils se défendirent jusqu’au bout.
Vers 6H30, sous la poussée constante de l’ennemi, la droite du bataillon DE HEINE est obligé de se replier en crochet défensif, jusqu’à hauteur du P.C. du colonel, la compagnie de contre-attaque du 3ème bataillon est portée à ses emplacements de combat sur le plateau nord. Les pionniers, les agents de liaison, les téléphonistes sont placés sous les ordres des lieutenants DUSSART et DEBRET à la lisière nord des bois qui bordent le plateau, en liaison à gauche avec le 73ème R.I. Une contre-attaque vigoureusement menée par le commandant DE HEINE, grâce à l’intervention de ces éléments, permet de rétablir sa situation, mais quelques instants plus tard, la pression ennemie s’accentue sur la gauche, aussi, par ordre du colonel, le commandant PRUNAUX-CAZER prend personnellement le commandement de la gauche de la ligne, constituée par les pionniers et bombardiers, et réussi à arrêter la pression ennemie. Les munitions que, dès le début de l’attaque, le colonel avait envoyées chercher n’ont pu parvenir jusqu’à la ligne de feu, les chevaux des caissons ayant été tués par le bombardement. Malgré tout, les corvées s’organisent, et vers 8 heures, les munitions commencent à arriver, les hommes du bataillon DE HEINE, ont confiance plus que jamais, on fait de la belle besogne. Chaque groupe allemand qui se présente est arrêté net, les efforts répétés de l’ennemi pour atteindre les lisières des bois et s’infiltrer restent vains. Jusqu’à 9 heures 30 la situation reste stable. Le Commandant DE HEINE, en un suprême conseil de guerre, réunit les quelques officiers qui lui restent, il a pour mission de tenir coûte que coûte la position, il la tiendra jusqu’au bout. Et le voila parcourant la ligne de feu en souriant. « N’ayez pas peur crie-t-il à ses hommes qu’il enthousiasme, vous êtes de vaillants Français, et ce ne sont jamais que de sales boches ; courage, mes amis, tirez, descendez les, et que vive la France ».
Mais la pression ennemie sur la droite du 2ème bataillon se fait excessivement pressante. Le commandant DE HEINE, qui n’avait pas fini d’exhorter ses poilus, tombe grièvement blessé, le capitaine GAILLARD reçoit une balle dans le bras, puis une autre dans la figure. Débordé par la droite, le bataillon, tout en combattant, doit replier sa droite, mais les boches le gagne de vitesse et rentre dans LAVERSINE par l’entrée sud. Jusqu’à l’extrême, la gauche du 2ème bataillon et les pionniers tiennent leurs positions, c’est sous le feu extrêmement violent des mitrailleuses balayant les pentes que les éléments du régiment gagnent la route LAVERSINE- AMBLENY.
Les allemands étant entrés dans LAVERSINE, ils ne peuvent se rétablir et doivent gagner les tranchées tenues par le 73ème R.I. sur les pentes à l’ouest de cette route.
Le lieutenant KRINER qui avait reçu l’ordre d’interdire jusqu’à ce moment avec un fusil mitrailleur, tout débordement de l’ennemi par la gauche, est appelé par le colonel qui l’envoie chercher a cheval , avec le brigadier MUSSARD, du 6ème chasseur, des bandes de cartouches de mitrailleuses qu’on savait abandonnées sur la route LAVERSINE-COEUVRES. Malgré le feu des mitrailleuses, le lieutenant KRINER réussi à accomplir sa mission et il revenait avec les munitions, lorsque dans LAVERSINE, à un tournant de rue, il se trouva nez à nez avec une colonne boche qui le somma de se rendre. Sous une grêle de balles, il réussi à s’échapper des mains de l’ennemi et parvint à regagner le P.C. de l’I.D. tout en regroupant quelques éléments du 33ème qu’il rencontrait sur son chemin.
Il faut mentionner ici la conduite admirable du lieutenant THELLIER officier porte drapeau du régiment, il organisa défensivement, et tint jusqu’à la dernière limite, une maison isolée près de laquelle le colonel WENDLING avait établi son P.C., interdisant à l’ennemi un des chemins qui menait à LAVERSINE, et contre lequel il exerçait une pression constante. Sous le feu des mitrailleuses, le lieutenant THELLIER forma une barricade qu’il défendit jusqu’au bout avec une poignée d’hommes, ne consentant à se replier que lorsqu’il eu reçut l’ordre formel de son colonel.
Le colonel WENDLING qui avait maintenu son P.C. jusqu’au repli de ses éléments avancés regagna avec eux les pentes ouest de la route LAVERSINE- AMBLENY. Au moment où il allait atteindre les bois de la pente, le colonel WENDLING fut blessé d’une balle de mitrailleuse à la cuisse. Il se réfugia derrière une haie où il fut rejoint par le lieutenant FREMAUX. Soutenu par cet officier sous le feu des mitrailleuses et malgré les souffrances de sa blessure, le colonel WENDLING parvint à gagner la crête, fut placé sur une voiturette de mitrailleuses, et grâce au lieutenant FREMAUX le colonel fut sauvé des mains de l’ennemi. Le groupe de liaison qui accompagnait le colonel fut fortement atteint, le maréchal-des-logis MINON tué, un secrétaire blessé. Le lieutenant DERVILLE, officier adjoint au colonel, fut alors blessé au pied. Cet officier, d’un héroïsme au dessus de tout éloge s’était depuis le matin battu avec un courage extraordinaire. Dès le début de l’attaque, avec un sang froid dont il ne se départissait jamais, il avait donné à chacun les ordres qu’imposaient les circonstances, plaçant lui-même les hommes de la C.H.R. et assurant la défense du P.C. du colonel.
Le commandant PRUNAUX CAZER, sa mission de défendre la gauche du commandant DE HEINE étant terminée, alla rejoindre le colonel, mais il ne put regagner l’emplacement où il l’avait laissé ; il dut suivre la lisière des bois par un ravineau tout en ralliant de petits éléments du régiment, qu’il établit dans les tranchées de la crête où se trouvait le bataillon de soutien du 73ème R.I., il était alors 11 heures.
Les lieutenants SORREL, REPESSE et KRINER reçoivent l’ordre du général commandant d’I.D. de porter les quelques éléments du régiment, qu’ils ont réussi à grouper dans les tranchées du G.M.P. au nord-ouest de COEUVRES, en liaison à gauche avec le 73ème, à droite avec la compagnie 1/13 du génie. Du reste, le commandant PRUNAUX CAZER ne tarde pas à rejoindre les quelques officiers du régiment, après être passé auprès du colonel TRUFFERT commandant le 73ème qui leur donne l’ordre, avec les éléments récupérés du 33ème d’aller s’établir dans les tranchées du G.M.P. au N.O. de COEUVRES.
Le détachement du 33ème est placé sous les ordres du lieutenant SORREL auquel ne tarde pas à se joindre le sous/lieutenant BOURE.
Le commandant PRUNAUX CAZER établit son P.C. dans la carrière dite du génie, il est constitué par ordre du général commandant l’I.D. un groupement PRUNAUX CAZER comprenant : le 33ème, le 273ème, et plus tard, dans la soirée, un bataillon du 8ème zouave. Le nouveau groupement est en liaison à droite avec les cuirassiers, à gauche avec le génie du groupement TRUFFERT. Sa mission est d’interdire à tout prix à l’ennemi l’accès du plateau à l’ouest de COEUVRES. Vers 19 heures 30, le commandant PRUNAUX CAZER reçoit du général commandant l’I.D. l’ordre de transporter son P.C. dans les environs de la ferme MURGER. Pendant toute l’après midi, l’ennemi essaya sans relâche par de fortes patrouilles, à forcer les lignes occupées par le 33ème R.I., non seulement il se heurta à une résistance toujours acharnée, mais il subit des pertes du fait des patrouilles, qui volontairement et à chaque instant sortait pour rechercher continuellement le contact de l’ennemi. Le lieutenant SORREL eu sa part très glorieuse dans le rétablissement complet d’une situation difficile. Le sourire sur les lèvres, calme comme à la manœuvre, il désignait lui-même à ses hommes leurs objectifs surveillant sans cesse tout mouvement de l’ennemi, signalant à l’artillerie ce qui put servir de but utile à son tir. Et la nuit se passa relativement calme, les hommes profitants de ces temps de répit pour organiser leurs positions et parer à tout soubresaut offensif de l’ennemi.
13 juin 1918
Le 13 juin, l’ennemi sans doute pensait ses blessures, car on sut que ses pertes avaient été énormes, et la journée fut relativement calme. Mais avec le 33ème l’ennemi ne connait pas de répit, et tout travailleur, tout agent de liaison qui se montrait, fut impitoyablement abattu, des patrouilles offensives furent envoyées rechercher le contact.
Dans l’après midi, le commandant PRUNAUX CAZER était informé que le soir, le groupement qu’il commandait devait être relevé par le 9ème régiment de zouaves et quelques instants plus tard les reconnaissances arrivaient.
La nuit venue, la relève commença et se poursuivit sans incident. A 2 heure 30 du matin, le 33ème quittait ses glorieux emplacements de combat, le cœur brisé, peut-être, de laisser tant de victimes dans ce coin de terre défendu avec un tel acharnement, mais la tête haute, fier de son ouvrage, fier de ses blessés et de ses morts et n’ayant au cœur qu’un désir, recommencer les mêmes prouesses lorsque l’heure en sera venue et venger ceux qui payèrent de leur vie la défense de LAVERSINE et de CUTRY.
14 juin 1918
Le 14 juin vers 8 heures, les débris du régiment se retrouvaient à RETHEUIL où ils cantonnèrent. Pendant les journées des 12 et 13 juin aux combats de LAVERSINE et CUTRY les pertes du régiment avaient été de 15 tués, 87 blessés, 503 disparus.
Parmi les officiers le lieutenant DERVILLE avait été tué, le colonel WENDLING, le lieutenant DEBRET, les sous/lieutenant THOMAS et ONFROY blessés, les commandants GRANJON et DE HEINE, les capitaines GAILLARD, DUPRER, MAC CORKELL, RICATTE ; les lieutenants VALLON, DEBAUDRINGHIEN, RIGAUX ; les sous/lieutenants COURTIN, BEAUQUIS, RICHEBE, BOUCHE, JEUNECHAMP, les ??? MARGERIN, BROUE, le lieutenant MAGNIER, le sous/lieutenant MICHAUD disparus.
15 juin 1918
Le 15 juin dans l’après midi, le général LA CAPELLE arriva, il réunit les quelques officiers survivants du régiment et ému, les larmes dans les yeux, leur dit, et son merci pour ce que venait de faire le régiment, et sa fierté de commander à de telles troupes. Nous avions subi (des renseignements précis et des documents recueillis sur des prisonniers en faisait foi) une des attaques les plus formidables que les allemands avaient fait au cours de la présente offensive. Mes amis, s’écria le général commandant la 51ème D.I., le 33ème a dans la journée du 12 sauvé la France. Et maintenant, haut les cœurs, lorsque l’heure viendra de nouveaux combats, je sais ce que je peux attendre du 33ème, il sera demain fidèle aux traditions d’hier et la France peut toujours compter sur lui.
Dans l’admirable épopée que venait d’écrire le 33ème, un humble, on sait, avait fait preuve d’un héroïsme que la modestie n’était pas parvenue à cacher. L’abbé JEAN qui avait suivi le 33ème dans le glorieux calvaire qu’il venait de monter, avait donné à tous un merveilleux exemple de calme, de sang-froid et de mépris du danger, apportant aux âmes sur la ligne de feu, le réconfort de ses bonnes paroles, trainant sur ses épaules, sous les feux des mitrailleuses, un blessé qu’il voulait arracher aux mains de l’ennemi. Le général voulut sur le champ récompenser le vaillant aumônier, et épingla sur sa poitrine la croix de la légion d’honneur.
Passant auprès du cantonnement du 33ème, le général commandant le C.A., les réunit, leur redit ce qu’il venait de dire à leurs officiers et remis à deux hommes, les soldats VINCK et LEROY, pour leur vaillante conduite, la croix de guerre. Le général BOULANGE commandant la 51ème D.I. et le général GIRART commandant l’I.D. 51 vinrent à leur tour dans l’après-midi, dire au commandant PRUNAUX CAZER combien il pouvait être fier du régiment, dont il prenait jusqu’à nouvel ordre le commandement.Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895 - 20 décembre 1918 :
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Autre événement : Libération - Bayreuth, Regierungsbezirk Oberfranken, Bavaria, GERMANY
Porté disparu pendant la guerre 14-18 le 12/6/1918 à Laversine dans l'Aisne.
Internement et captivité à Bayreuth en Allemagne et rapatrié le 20/12/1918.Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895 - 1921 :
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Recensement - Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, 69 avenue du Sahara, actuellement avenue Augustin Flament
Habite dans la maison de Sergent Amand et pas chez son père.
- avant 22 octobre 1921 :
- Domicile - Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, 69 avenue du Sahara, actuellement avenue Augustin Flament
- 22 octobre 1921 :
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Mariage (avec Germaine Emma DUQUESNE) - Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Mentionné(e) (Présent(e)) : Mathias Domice Isaïe Hazaël MESSIER 1870-1945 · Mentionné(e) (Présent(e)) : Alphée DUSSART 1898-1972 · Mentionné(e) (Présent(e)) : Emile Amour MARMU 1890-1953Source : Acte EC M Messier Azaël Gaston-Duquesne Germaine Emma 22-10-1921
- 7 décembre 1921 :
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Domicile - Lens, 62300, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, chemin Manot
Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895
- 29 janvier 1924 :
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Domicile - Grévillers, 62450, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895
- 18 mars 1924 :
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Domicile - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, 21 rue de La Bassée
Sources :
- Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895
- Hersin-coupigny vu par Equettes comité historique d'Hersin-coupigny
- 20 janvier 1928 :
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Domicile - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, 20 rue de La Bassée
Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895
- 24 janvier 1940 :
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Domicile - Noeux-les-Mines, 62290, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, Cité 67 rue 50 N°7
Source : Dossier matricule Messier Azaël Gaston N°2895
- 1953 :
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Retraite - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, Tiré du journal Equettes
Source : Hersin-coupigny vu par Equettes comité historique d'Hersin-coupigny
- 1961 :
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Autre événement : Distinction - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Mentionné(e) (Participant(e)) : Azaël Gaston MESSIER 1898-1967 · Témoin : Louis Edmond Omer Joseph MAENHAUT 1898-1973 · Témoin : René Charles MAENHAUT 1916-1978Source : Hersin-coupigny vu par Equettes comité historique d'Hersin-coupigny
- 1967 :
- Inhumation - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- 11 octobre 1967 :
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Autre événement : Lettre - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Source : Lettre Messier Azaël Gaston à Volckaert Georgette 11-10-1967
- 25 octobre 1967 :
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Décès - Bully-les-Mines, 62160, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, rue Lamendin
Déclarant : Joseph Alfred MERLIN 1920-1990Habite Hersin-Coupigny 46 rue de Rome et décède à Bully-les-Mines rue Lamendin. Sans doute à l'hôpital ?Sources :
- Faire part D Messier Azaël Gaston 25-10-1967
- Acte EC D Messier Azaël Gaston 25-10-1967
- 25 octobre 1967 :
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Autre événement : Lettre - Hersin-Coupigny, 62530, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Lettre à Volckaert Georgette sa belle-fille. Lettre écrite le jour de son propre décès !!!Source : Lettre Messier Azaël Gaston à Volckaert Georgette 25-10-1967
Notes
Reconnu lors du mariage de ses parents le 19/1/1899. Inscrit a l'état civil sous le nom de MARNUT Azaël Gaston.
Porté disparu pendant la guerre 14-18 le 12/6/1918 à Laversine dans l'Aisne.
Internement et captivité à Bayreuth en Allemagne et rapatrié le 20/12/1918.
Surveillant au criblage n°4 à Hersin Coupigny et en 1942 montait en grade ( chef de carreau ) jusqu'à sa retraite .
Porté disparu pendant la guerre 14-18 le 12/6/1918 à Laversine dans l'Aisne.
Internement et captivité à Bayreuth en Allemagne et rapatrié le 20/12/1918.
Surveillant au criblage n°4 à Hersin Coupigny et en 1942 montait en grade ( chef de carreau ) jusqu'à sa retraite .