Paul Andre FERARD
Paul Andre FERARD
- Né le 1er mai 1906 (mardi) - Sévigny-Waleppe, 08220, Ardennes, Champagne-Ardenne, France
- Décédé le 15 janvier 1944 (samedi) - fusillé au champ de tir de Biard près de Poiters (Vienne), à l'âge de 37 ans
- Inhumé en février 1944 - cimetière de Ligugé (Vienne)
- Pompier, ouvrier métallurgiste - responsable du PC clandestin dans les Deux-Sèvres en 1943, résistant au sein des Francs-Tireurs et partisans français (FTPF).
Parents
- Jean Baptiste Paul Camille FERARD 1873-1918
- Antonia Marie Louise Cornélie DEBAIL 1882-1962
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 7 juin 1928 (jeudi), Paris-XV, 75015, Paris, Île-de-France, France, avec Germaine Marie Martine PRADO 1906-1966
-
Avec
Jeanne, Paulette DIDIER 1919-2003
dont
- Fiche privée
- Fiche privée
Frères et sœurs
- Pauline Louise FERARD 1900-1959
- Marie Marcelle FERARD 1902-1976
- Honoré Camille FERARD 1903-1904
- Alfred Camille FERARD 1905-1939
- Paul Andre FERARD 1906-1944
- Auguste Louis FERARD 1908-1908
Événements
- 1er mai 1906 :
- Naissance - Sévigny-Waleppe, 08220, Ardennes, Champagne-Ardenne, France
- 7 juin 1928 :
- Mariage (avec Germaine Marie Martine PRADO) - Paris-XV, 75015, Paris, Île-de-France, France
- 1943 :
- Autre événement (avec Jeanne, Paulette DIDIER) : unmarried
- 15 janvier 1944 :
- Décès - fusillé au champ de tir de Biard près de Poiters (Vienne)
- février 1944 :
- Inhumation - cimetière de Ligugé (Vienne)
- 1945 :
-
Autre événement : Award
Mort pour la France
Notes
Source : https://fusilles-40-44.maitron.fr
Né le 1er mai 1906 à Sévigny-Waleppe (Ardennes), fusillé après condamnation à mort le 15 janvier 1944 à Biard (Vienne) ; ouvrier métallurgiste ; responsable du PCF clandestin dans les Deux-Sèvres en 1943 ; résistant FTPF.
Paul Férard était le fils de Jean Baptiste, Paul, Camille Férard, cordonnier et de Marie Louise, Cornélie Debail. Il se maria à Paris (XVe arr.) le 7 juin 1928 avec Germaine, Marie Prado, femme de chambre, originaire de Lignières-la-Doucelle (Mayenne). Il était alors sapeur-pompier au Régiment des sapeurs-pompiers de Paris, domicilié 9, rue des Réservoirs. En 1943 il habitait Saint-Denis et travaillait dans la métallurgie, salarié aux Chantiers Franco-Belges à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Il était militant de l’Union syndicale CGT des travailleurs de la métallurgie de la région parisienne. Sur le plan familial, il était en instance de divorce avec sa première épouse et vivait en concubinage avec Jeanne Didier qui demeurait à Saint-Denis (Seine, Seine-Saint-Denis) et dont il avait eu deux fils qu’il avait reconnus. Il fut envoyé à l’automne 1943, sous le pseudonyme de Claude, prendre la direction du Parti communiste dans les Deux-Sèvres. Il fut arrêté, par les services régionaux de police de sûreté, le 14 novembre 1943 pour « activités en faveur de l’ennemi et détention d’armes ». Écroué à la maison d’arrêt de Poitiers sous l’inculpation de « menées communistes », il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Poitiers (FK 677) le 7 janvier 1944 et fusillé à Biard le 15 janvier 1944. Il fut dans un premier temps inhumé au cimetière de Ligugé (Vienne). Son corps fut transféré après la guerre dans le cimetière municipal de Saint-Denis dans le carré de corps restitués des résistants.
Il obtint la mention mort pour la France et son nom figure sur le monument commémoratif des fusillés de Biard.
Né le 1er mai 1906 à Sévigny-Waleppe (Ardennes), fusillé après condamnation à mort le 15 janvier 1944 à Biard (Vienne) ; ouvrier métallurgiste ; responsable du PCF clandestin dans les Deux-Sèvres en 1943 ; résistant FTPF.
Paul Férard était le fils de Jean Baptiste, Paul, Camille Férard, cordonnier et de Marie Louise, Cornélie Debail. Il se maria à Paris (XVe arr.) le 7 juin 1928 avec Germaine, Marie Prado, femme de chambre, originaire de Lignières-la-Doucelle (Mayenne). Il était alors sapeur-pompier au Régiment des sapeurs-pompiers de Paris, domicilié 9, rue des Réservoirs. En 1943 il habitait Saint-Denis et travaillait dans la métallurgie, salarié aux Chantiers Franco-Belges à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Il était militant de l’Union syndicale CGT des travailleurs de la métallurgie de la région parisienne. Sur le plan familial, il était en instance de divorce avec sa première épouse et vivait en concubinage avec Jeanne Didier qui demeurait à Saint-Denis (Seine, Seine-Saint-Denis) et dont il avait eu deux fils qu’il avait reconnus. Il fut envoyé à l’automne 1943, sous le pseudonyme de Claude, prendre la direction du Parti communiste dans les Deux-Sèvres. Il fut arrêté, par les services régionaux de police de sûreté, le 14 novembre 1943 pour « activités en faveur de l’ennemi et détention d’armes ». Écroué à la maison d’arrêt de Poitiers sous l’inculpation de « menées communistes », il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Poitiers (FK 677) le 7 janvier 1944 et fusillé à Biard le 15 janvier 1944. Il fut dans un premier temps inhumé au cimetière de Ligugé (Vienne). Son corps fut transféré après la guerre dans le cimetière municipal de Saint-Denis dans le carré de corps restitués des résistants.
Il obtint la mention mort pour la France et son nom figure sur le monument commémoratif des fusillés de Biard.