🌳 Arbre de HJC
par HJCGSG
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Charlotte Anne Chrétienne DE CHANLECY
Parents
- Charles DE CHANLECY †1625
- Claude DE RYMON ~1606-1642
Union(s) et enfant(s)
- Mariée le 18 octobre 1642 (samedi), avec Jean Léonor DAMAS ~1615-1654
-
Mariée le 5 mars 1659 (mercredi), Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE, avec
Charles DE BATZ-CASTELMORE ~1611-1673
dont
- Louis L'Ainé DE BATZ-CASTELMORE 1660-?
- Louis le Cadet DE BATZ-CASTELMORE 1661-1714
Frères et sœurs
- Charlotte Anne Chrétienne DE CHANLECY ~1625-1684
Demi-frères et demi-sœurs
- Madeleine DE HENIN LIETARD (par Claude DE RYMON)
- Gabriel DE HENIN LIETARD 1632-1665 (par Claude DE RYMON)
- Suzanne DE HENIN LIETARD †1663 (par Claude DE RYMON)
Événements
- vers 1625 :
- Naissance - Sainte-Croix, 71401, Saône-et-Loire, Bourgogne, FRANCE, Château
- 18 octobre 1642 :
- Mariage (avec Jean Léonor DAMAS)
- 5 mars 1659 :
- Mariage (avec Charles DE BATZ-CASTELMORE) - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
- 5 mars 1659 :
- Contrat de mariage (avec Charles DE BATZ-CASTELMORE) - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE, Louvre
- 1er janvier 1684 :
-
Inhumation - Sainte-Croix, 71401, Saône-et-Loire, Bourgogne, FRANCE, Château
Âge : 59Sources :
- Chalon-sur-Saône - Baptêmes, Mariages, Sépultures1660 1666 - Visionneuse - Archives de Saône-et-Loire, VUE 53/198
- Sainte-Croix - Baptêmes, Mariages, Sépultures1676 1708 - Visionneuse - Archives de Saône-et-Loire, VUE 54 / 198
- Titre : Baronne de Sainte Croix
Notes
Marraine à Champlécy le 24.9.1653 : de CHANLECY CHARLOTE ANNE FEMME de MESSIRE JEAN LEONAR DAMAS, BARON de la CLAYETTE, CLESSY, ETC. (vue 69/88)
Marraine à Clessy (71) le 27/5/1669 (p41) DE CHANLECY Anne Charlotte (femme de haut et puissant seigneur Messire Charle de Castellemore Dartagnan, lieutenant des mousquetaires du Roy), le 23/6.1669 (p 42), le 2/3/1664 (p 34), le 30/7/1668 (p 39)
https://www.geneanet.org/archives/registres/view/21372/861
Le Vieux-Château de Champlecy est un château bâti à Champlecy, dans le département de la Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté, en France. C'est une ancienne maison forte. Sa construction date du début XVIIe siècle. C'était une résidence seigneuriale. En 1520, la famille de Boyer s'implante sur cette terre. En 1558, Jean de Boyer, seigneur de Champlecy, est lieutenant général au bailliage de Mâcon. En 1602, Jean-François de Champlecy obtient d'Henri IV la substitution du nom de la terre de Champlecy à celui de Boyer. Au début du XVIIe siècle, Jean-François fit bâtir le Château de Champlécy, non loin d'une ancienne motte. En 1645, son fils, appelé Jean-François de Champlecy, héritera de la seigneurie. Au milieu du XVIIe siècle, sa nièce, Charlotte de Champlecy, baronne de Sainte-Croix, lui succède. Elle épousa Jean-Éléonor de Damas et, en secondes noces, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan, modèle du héros d'Alexandre Dumas. En 1683, Louis II de Batz, Chevalier, Baron de Sainte-Croix, Seigneur de Castelmore et de Champlecy, comte d'Artagnan, fils cadet des précédents, leur succède. A l'époque révolutionnaire, le Château de Champlécy appartenait au Duc de Cossé-Brissac, Baron de la Motte-Saint-Jean. https://www.mes-ballades.com/71/chateaux-de-la-saone-et-loire-71-en-region-bourgogne-franche-comte-en-france.htm
La baronnie de Sainte-Croix, près de Louhans, était une ancienne possession bressanne de la maison de Vienne -
Source Le Bien Public: C’est à l Révolution que Chanlécy, cher au cœur d’Anne-Charlotte, devient Champlécy. Si Anne Charlotte qui est également baronne de Sainte-Croix, près de Louhans, est surtout passée à la postérité pour avoir été l’épouse de d’Artagnan, elle appartient elle-même à une illustre famille. Situé à six kilomètres de Charolles, au sud de la Bourgogne, Champlécy devrait son nom aux Romains qui y avaient établi un « camp levé », au cœur d’une petite vallée verdoyante, protégée par des collines boisées. Le château fortifié de Chanlécy voit se succéder d’illustres Charolais ; Brune de Viry épouse Claude Boyer de Cluny. Puis viendra Jean III Boyer de Chanlécy, le grand-père d’Anne-Charlotte, seigneur de Chanlécy, Baron, Commune, Versailleux, et de Sainte-Croix depuis 1626. Jean III s’illustre vaillamment sur les champs de bataille : à Montcontour en 1659, lors de la fameuse bataille navale de Lépante, en 1571. Au terme d’une brillante carrière, le valeureux militaire est promu gentilhomme ordinaire et conseiller de Louis XIII. Il avait épousé Minerve de Semur puis Jacqueline de Sercy. Il a eu trois fils : Ponthus, Charles et Jean-François. Charles est le père d’Anne-Charlotte ; en 1623, Charles épouse Claude de Rymon, dame de la Rochette (près de Saint-Gengoux-le-National) ; après avoir vaillamment combattu les Espagnols, il succombe à ses blessures ; Anne-Charlotte n’a qu’un an à la mort de son père. C’est son oncle, Ponthus de Chanlécy, un protonotaire érudit, qui se plaît en son vieux château de Chanlécy, en compagnie de son frère Jean-François, qui sera son tuteur. Des anciens documents relatent que les deux hommes entretenaient d’excellentes relations avec la population locale et qu’ils étaient fréquemment appelés à devenir les parrains des nouveaux- nés, charge qu’ils acceptaient et assumaient.
Rencontre amoureuse ? Quand d’Artagnan rencontre Anne-Charlotte, s’agit-il d’un coup de foudre ? Non. Le roi et Mazarin savaient que leur mousquetaire, au demeurant vieillissant — il a quarante-cinq ans – est alors plus riche de talents que de deniers. Afin d’assurer sa retraite, il convient donc de le marier avec une femme qui sera et de son rang et fortunée. C’est probablement à Chalon-sur-Saône que d’Artagnan rencontre Anne-Charlotte pour la première fois. Lui n’a jamais été marié, elle est veuve, de Jean Léonor Damas, tombé sous les murs d’Arras, en 1654. Nulle part, dans aucun écrit, il est signalé que la Bourguignonne ait pu éprouver pour son futur ce que, selon Racine, Phèdre éprouva face à Hyppolite : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s’empara de mon âme éperdue. » Tout romantisme semble avoir été exclu de ce mariage de raison. Était-ce bien raisonnable ?
Union Le 5 mars 1659, au Louvre, Charles de Batz-Castelmore d’Artagnan, sous-lieutenant des grands mousquetaires du roi, capitaine à son régiment des gardes et Charlotte-Anne de Chanlécy signent leur contrat de mariage. Elle apporte beaucoup de biens de toutes sortes, il apporte peu… et la perspective de dettes. Les signatures, outre celles des époux sont notamment celles de Louis XIV, Mazarin, Antoine de Grammont. C’est un mois plus tard qu’a lieu la bénédiction nuptiale en l’église Saint-André-des-Arts. Le couple s’installe rue du Bac, à proximité du Louvre où d’Artagnan se rend chaque matin afin d’aller quérir les royales instructions, et à deux pas de la rue de Seine où sont situées les écuries des chevaux.
1660 : Anne-Charlotte, âgée de trente-six ans donne naissance à Louis, son premier fils. L’année suivante, son second fils, également prénommé Louis (les deux enfants ont pour parrain le roi et son fils le Dauphin) naît, mais cette fois à Chalon, rue des Fèvres, où elle possède une maison.
Désunion D’Artagnan n’en n’a jamais fait mystère : le service du roi avant tout. Il accompagne donc son monarque vers les lointaines Pyrénées où il va chercher sa fiancée, l’infante Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne. Puis c’est l’affaire Fouquet, complexe, ténébreuse, et dans laquelle d’Artagnan joue un rôle de premier plan, surveillant le prisonnier royal. Délaissée par son mari, soucieuse de gérer au mieux ses nombreux domaines, désireuse de transmettre un bel héritage à ses fils, Anne-Charlotte décide de mettre fin à son mariage ; elle quitte donc rapidement Paris et regagne ses chères terres de Bourgogne. C’est à Sainte-Croix qu’elle décède le 31 décembre 1683, elle sera inhumée à la chapelle seigneuriale le 1er janvier 1684
Marraine à Clessy (71) le 27/5/1669 (p41) DE CHANLECY Anne Charlotte (femme de haut et puissant seigneur Messire Charle de Castellemore Dartagnan, lieutenant des mousquetaires du Roy), le 23/6.1669 (p 42), le 2/3/1664 (p 34), le 30/7/1668 (p 39)
https://www.geneanet.org/archives/registres/view/21372/861
Le Vieux-Château de Champlecy est un château bâti à Champlecy, dans le département de la Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté, en France. C'est une ancienne maison forte. Sa construction date du début XVIIe siècle. C'était une résidence seigneuriale. En 1520, la famille de Boyer s'implante sur cette terre. En 1558, Jean de Boyer, seigneur de Champlecy, est lieutenant général au bailliage de Mâcon. En 1602, Jean-François de Champlecy obtient d'Henri IV la substitution du nom de la terre de Champlecy à celui de Boyer. Au début du XVIIe siècle, Jean-François fit bâtir le Château de Champlécy, non loin d'une ancienne motte. En 1645, son fils, appelé Jean-François de Champlecy, héritera de la seigneurie. Au milieu du XVIIe siècle, sa nièce, Charlotte de Champlecy, baronne de Sainte-Croix, lui succède. Elle épousa Jean-Éléonor de Damas et, en secondes noces, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan, modèle du héros d'Alexandre Dumas. En 1683, Louis II de Batz, Chevalier, Baron de Sainte-Croix, Seigneur de Castelmore et de Champlecy, comte d'Artagnan, fils cadet des précédents, leur succède. A l'époque révolutionnaire, le Château de Champlécy appartenait au Duc de Cossé-Brissac, Baron de la Motte-Saint-Jean. https://www.mes-ballades.com/71/chateaux-de-la-saone-et-loire-71-en-region-bourgogne-franche-comte-en-france.htm
La baronnie de Sainte-Croix, près de Louhans, était une ancienne possession bressanne de la maison de Vienne -
Source Le Bien Public: C’est à l Révolution que Chanlécy, cher au cœur d’Anne-Charlotte, devient Champlécy. Si Anne Charlotte qui est également baronne de Sainte-Croix, près de Louhans, est surtout passée à la postérité pour avoir été l’épouse de d’Artagnan, elle appartient elle-même à une illustre famille. Situé à six kilomètres de Charolles, au sud de la Bourgogne, Champlécy devrait son nom aux Romains qui y avaient établi un « camp levé », au cœur d’une petite vallée verdoyante, protégée par des collines boisées. Le château fortifié de Chanlécy voit se succéder d’illustres Charolais ; Brune de Viry épouse Claude Boyer de Cluny. Puis viendra Jean III Boyer de Chanlécy, le grand-père d’Anne-Charlotte, seigneur de Chanlécy, Baron, Commune, Versailleux, et de Sainte-Croix depuis 1626. Jean III s’illustre vaillamment sur les champs de bataille : à Montcontour en 1659, lors de la fameuse bataille navale de Lépante, en 1571. Au terme d’une brillante carrière, le valeureux militaire est promu gentilhomme ordinaire et conseiller de Louis XIII. Il avait épousé Minerve de Semur puis Jacqueline de Sercy. Il a eu trois fils : Ponthus, Charles et Jean-François. Charles est le père d’Anne-Charlotte ; en 1623, Charles épouse Claude de Rymon, dame de la Rochette (près de Saint-Gengoux-le-National) ; après avoir vaillamment combattu les Espagnols, il succombe à ses blessures ; Anne-Charlotte n’a qu’un an à la mort de son père. C’est son oncle, Ponthus de Chanlécy, un protonotaire érudit, qui se plaît en son vieux château de Chanlécy, en compagnie de son frère Jean-François, qui sera son tuteur. Des anciens documents relatent que les deux hommes entretenaient d’excellentes relations avec la population locale et qu’ils étaient fréquemment appelés à devenir les parrains des nouveaux- nés, charge qu’ils acceptaient et assumaient.
Rencontre amoureuse ? Quand d’Artagnan rencontre Anne-Charlotte, s’agit-il d’un coup de foudre ? Non. Le roi et Mazarin savaient que leur mousquetaire, au demeurant vieillissant — il a quarante-cinq ans – est alors plus riche de talents que de deniers. Afin d’assurer sa retraite, il convient donc de le marier avec une femme qui sera et de son rang et fortunée. C’est probablement à Chalon-sur-Saône que d’Artagnan rencontre Anne-Charlotte pour la première fois. Lui n’a jamais été marié, elle est veuve, de Jean Léonor Damas, tombé sous les murs d’Arras, en 1654. Nulle part, dans aucun écrit, il est signalé que la Bourguignonne ait pu éprouver pour son futur ce que, selon Racine, Phèdre éprouva face à Hyppolite : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s’empara de mon âme éperdue. » Tout romantisme semble avoir été exclu de ce mariage de raison. Était-ce bien raisonnable ?
Union Le 5 mars 1659, au Louvre, Charles de Batz-Castelmore d’Artagnan, sous-lieutenant des grands mousquetaires du roi, capitaine à son régiment des gardes et Charlotte-Anne de Chanlécy signent leur contrat de mariage. Elle apporte beaucoup de biens de toutes sortes, il apporte peu… et la perspective de dettes. Les signatures, outre celles des époux sont notamment celles de Louis XIV, Mazarin, Antoine de Grammont. C’est un mois plus tard qu’a lieu la bénédiction nuptiale en l’église Saint-André-des-Arts. Le couple s’installe rue du Bac, à proximité du Louvre où d’Artagnan se rend chaque matin afin d’aller quérir les royales instructions, et à deux pas de la rue de Seine où sont situées les écuries des chevaux.
1660 : Anne-Charlotte, âgée de trente-six ans donne naissance à Louis, son premier fils. L’année suivante, son second fils, également prénommé Louis (les deux enfants ont pour parrain le roi et son fils le Dauphin) naît, mais cette fois à Chalon, rue des Fèvres, où elle possède une maison.
Désunion D’Artagnan n’en n’a jamais fait mystère : le service du roi avant tout. Il accompagne donc son monarque vers les lointaines Pyrénées où il va chercher sa fiancée, l’infante Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne. Puis c’est l’affaire Fouquet, complexe, ténébreuse, et dans laquelle d’Artagnan joue un rôle de premier plan, surveillant le prisonnier royal. Délaissée par son mari, soucieuse de gérer au mieux ses nombreux domaines, désireuse de transmettre un bel héritage à ses fils, Anne-Charlotte décide de mettre fin à son mariage ; elle quitte donc rapidement Paris et regagne ses chères terres de Bourgogne. C’est à Sainte-Croix qu’elle décède le 31 décembre 1683, elle sera inhumée à la chapelle seigneuriale le 1er janvier 1684