Marie Anne LECOCQ
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en 1707, Paris 11eme, 75011, Île-de-France, FRANCE, Rue du Faubourg Saint Antoine, avec
Nicolas GERVAIS †1726
dont
- Laurent François GERVAIS ~1710-1766
- Louise Gabrielle GERVAIS ~1712-<1745
- François GERVAIS ~1713-<1749
- Nicolas Thomas GERVAIS ~1714-1785
- Marie Louise GERVAIS ~1715-
- Antoine GERVAIS ~1720-
- Louise Madeleine GERVAIS ~1722-
- Marie Geneviève GERVAIS 1723-1807
- Catherine Françoise GERVAIS ~1726-<1737
- Avec Fiche privée
Événements
- 1707 :
- Recensement - Paris 11eme, 75011, Île-de-France, FRANCE, Rue Saint-Bernard
- 1707 :
-
Mariage (avec Nicolas GERVAIS) - Paris 11eme, 75011, Île-de-France, FRANCE, Rue du Faubourg Saint Antoine
Sources : Le faubourg St Antoine et ses "faux ouvriers" Allain Thillay
- vers 29 janvier 1745 :
- Décès
Notes
La future épouse est, quant à elle, la fille de Guillaume Lecocq, ouvrier en soie à Paris, et de Marie Bercy. Elle demeure au faubourg Saint-Antoine, rue Saint-Bernard, et jouit de ses droits.
Elle apporte 1 500 livres au mariage, composées de 500 livres en avancement d’hoirie et d’un don de 1 000 livres en deniers de la part de son oncle François Paul Lemarié, contrôleur des rentes de l’Hôtel de Ville et ancien marchand fripier du faubourg Saint-Antoine. Le douaire n’est que de 500 livres, se situant dans la moyenne des mariages de fils de maîtres artisans du quartier.
Après le décès de son mari, Marie-Anne Lecocq gère ensuite les rentes et les baux des maisons, en même temps qu’elle aide ses enfants à s’établir. En 1733, Jean-Louis Lecocq, tapissier dont on ignore le lien de parenté avec la veuve, reconnaît lui devoir 3 588 livres 16 sols tandis qu’elle lui transporte 12 livres 10 sols de rente en 1738 et qu’il exerce à Nantes. De même, Marie-Cécile Lecocq, veuve de François Régnaird, avocat au Parlement, constitue à Marie-Anne 100 livres de rente pour un prêt de 5 000 livres. Elle renouvelle aussi les baux de cinq maisons qui lui rapportent 1 440 livres de loyers annuels entre 1736 et 1741. Elle aide enfin son fils aîné à s’installer puisque ce dernier donne quittance à sa mère de 6 400 livres en 1738, pour avancement d’hoirie et frais d’apprentissage (700 livres), et s’oblige à rembourser 3 575 livres pour prêt de pareille somme en 1746.
Elle apporte 1 500 livres au mariage, composées de 500 livres en avancement d’hoirie et d’un don de 1 000 livres en deniers de la part de son oncle François Paul Lemarié, contrôleur des rentes de l’Hôtel de Ville et ancien marchand fripier du faubourg Saint-Antoine. Le douaire n’est que de 500 livres, se situant dans la moyenne des mariages de fils de maîtres artisans du quartier.
Après le décès de son mari, Marie-Anne Lecocq gère ensuite les rentes et les baux des maisons, en même temps qu’elle aide ses enfants à s’établir. En 1733, Jean-Louis Lecocq, tapissier dont on ignore le lien de parenté avec la veuve, reconnaît lui devoir 3 588 livres 16 sols tandis qu’elle lui transporte 12 livres 10 sols de rente en 1738 et qu’il exerce à Nantes. De même, Marie-Cécile Lecocq, veuve de François Régnaird, avocat au Parlement, constitue à Marie-Anne 100 livres de rente pour un prêt de 5 000 livres. Elle renouvelle aussi les baux de cinq maisons qui lui rapportent 1 440 livres de loyers annuels entre 1736 et 1741. Elle aide enfin son fils aîné à s’installer puisque ce dernier donne quittance à sa mère de 6 400 livres en 1738, pour avancement d’hoirie et frais d’apprentissage (700 livres), et s’oblige à rembourser 3 575 livres pour prêt de pareille somme en 1746.