🌳 Généalogie ROUX-GALATEAU
par Maximeloic24
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Jordane DE MONTLAUR ◉ Sosa : 52 694 371
Parents
- Héracle Ii le Vieux DE MONTLAUR 1190-1256
- Agnès dite Douce DE POSQUIÈRES 1190-1214
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en 1232, Montaud, 34164, Hérault, Occitanie, FRANCE, avec
Guigues Iii DE LA ROCHE EN RÉGNIER 1200-1266
dont
- Douce DE LA ROCHE EN RÉGNIER 1240-1324 ◉ Sosa 26 347 185
Frères et sœurs
- Jordane DE MONTLAUR 1208-1279 ◉ Sosa 52 694 371
Demi-frères et demi-sœurs
- Miracle DE MONTLAUR (par Héracle Ii le Vieux DE MONTLAUR)
Événements
- 1208 :
- Naissance - Aubenas, 07019, Ardèche, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE
- 1232 :
- Mariage (avec Guigues Iii DE LA ROCHE EN RÉGNIER) : Mariage religieux - Montaud, 34164, Hérault, Occitanie, FRANCE
- 10 juillet 1279 :
-
Décès
Âge : 71
Notes
Notes individuelles
Jourdaine de Montlaur, dame de Posquières, Castries, et Marguerittes, épousa Guigues de la Roche en Rainier qui teste en 1266. Elle succède à son frère Pons II de Montlaur en 1275, pour les biens maternels ; teste le lendemain de l'octave des rois 1278 et meurt après 1280.
Outre la dot constituée par son père Héracle, Jourdaine avait succédé aux seigneuries de Posquières et de Marguerites que possédait Agnète son aïeule comme ayant été la seule héritière de Rostain Decan.
le 11 décembre 1274 Jourdaine , veuve de noble homme Guigue de Roche, chevalier, rend hommage à l'évêque du Puy pour tout ce qui pouvait lui revenir dans la succession d'Héracle son père et de Pons de Montlaur son frère. Cette douairière, qui avait apporté dans la maison de Roche de grands sentiments et de grands biens ne pouvait vivre assez pour voir le mariage de Guigonnet , son petit fils encore en bas âge. Mais ne voulant se laisser surprendre par la mort, elle se rendit au Puy le lendemain de l'octave de l'Epiphanie (14 janvier) 1279 et y fit un testament ample et solennel, où la veuve chrétienne conserve dans les moeurs seigneuriales du XIIIème siècle quelques accents de la matrone romaine. Elle prend dans cet acte la double qualité de dame de Roche et de dame de Posquières, parce que cette dernière seigneurie située dans le département du Gard (appelée aujourd'hui Vauvert) lui provenait directement d'Agnète de Posquières son aïeule (1) . En ajoutant d'autres legs à celui que Guigon III avait fait en 1265 aux frères prêcheurs du Puy, elle y met cette condition qu'il sera construit dans leur cimetière une chapelle en l'honneur de saint Dominique, où elle reposera réunie à son mari dans le même tombeau. Elle offre au couvent de Maguelonne, en mémoire d'Agnète son aieule, un repas. Elle en lègue quatre de 25 sous tournois chacun au prieuré de Chamalières pour son âme et celle de son mari , ainsi que celle de ses enfants qui y sont inhumés.
(1) sa mère est Agnès de Posquières, dite Douce.
Naissance
Jourdaine, née en 1212, mariée en 1232 à Guigues III de la Roche en Régnier. En 1274, elle hérite avec son fils Guigues, de tous les biens maternels de son frère Pons mort sans enfant. Cette succession est à l'origine d'un long procès qui ne se termine qu'en 1353
Notes concernant l'union
Union avec Guigues III de la Roche en Régnier
Guigon III avait épousé Jourdaine de Montlaur fille d'Héracle Ier et de Marguerite d'Auvergne, unique soeur de Pons et d'Héracle II. Ces Montlaur, devenus seigneurs d'Aubenas en 1121, avaient ajouté au vieux fief dont ils portaient le nom, un grand nombre d'autres fiefs situés des deux côtés des montagnes qui séparent le Velay et le Vivarais, et parmi ces châteaux, celui de Montbonnet sur la route du Gévaudan et titre de baronnie, leur donnant entrée aux Etats du pays. Les fils de cette race chevaleresque s'étaient croisés ; Une de leur fille, Alcinois vers 1200 devenait vicomtesse de Polignac
Depuis son mariage et l'héritage de l'abbé de saint Pierre la Tour, Guigue de Roche pouvait faire grand figure en Velay. Aussi, quand Héracle son beau frère épousa en 1245 Agnès fille de Pons V vicomte de Polignac, se rendit-il caution avec Armand d'Alègre, Pons de Vissac, Bertrand de Chalençon, de cette fameuse dot de la terre de Prades et des quatre cents marcs d'argent dont s'émerveillèrent les contemporains.
Pour lui-même et pendant 20 ans il acquit des Hermios et des Adhémar, familles nobles qui habitaient Roche, tout ce qui était à sa convenance dans les mandements d'Artias et Retournac.
Sources
Personne: https://books.google.fr/books?id=kFoRAQAAIAAJ&dq=charvet%20la%20premiere%20maison%20d'uz%C3%A8s&hl=fr&pg=PA74#v=onepage&q&f=false
Naissance: http://thierryhelene.bianco.free.fr/drupal/?q=node/150
Union: M.Truchard du Molin, Les Baronnies du Velay, La Roche-en-Régnier 1874 p 13 et G. Jourda de Vaux, Les châteaux historiques de la Haute Loire t I p 256
Lieu de naissance complété le 20/05/2026 depuis la publication en ligne de courreaux-collet
https://online.heredis.com/file/259486/immediate/31216&target=blank
Jourdaine de Montlaur, dame de Posquières, Castries, et Marguerittes, épousa Guigues de la Roche en Rainier qui teste en 1266. Elle succède à son frère Pons II de Montlaur en 1275, pour les biens maternels ; teste le lendemain de l'octave des rois 1278 et meurt après 1280.
Outre la dot constituée par son père Héracle, Jourdaine avait succédé aux seigneuries de Posquières et de Marguerites que possédait Agnète son aïeule comme ayant été la seule héritière de Rostain Decan.
le 11 décembre 1274 Jourdaine , veuve de noble homme Guigue de Roche, chevalier, rend hommage à l'évêque du Puy pour tout ce qui pouvait lui revenir dans la succession d'Héracle son père et de Pons de Montlaur son frère. Cette douairière, qui avait apporté dans la maison de Roche de grands sentiments et de grands biens ne pouvait vivre assez pour voir le mariage de Guigonnet , son petit fils encore en bas âge. Mais ne voulant se laisser surprendre par la mort, elle se rendit au Puy le lendemain de l'octave de l'Epiphanie (14 janvier) 1279 et y fit un testament ample et solennel, où la veuve chrétienne conserve dans les moeurs seigneuriales du XIIIème siècle quelques accents de la matrone romaine. Elle prend dans cet acte la double qualité de dame de Roche et de dame de Posquières, parce que cette dernière seigneurie située dans le département du Gard (appelée aujourd'hui Vauvert) lui provenait directement d'Agnète de Posquières son aïeule (1) . En ajoutant d'autres legs à celui que Guigon III avait fait en 1265 aux frères prêcheurs du Puy, elle y met cette condition qu'il sera construit dans leur cimetière une chapelle en l'honneur de saint Dominique, où elle reposera réunie à son mari dans le même tombeau. Elle offre au couvent de Maguelonne, en mémoire d'Agnète son aieule, un repas. Elle en lègue quatre de 25 sous tournois chacun au prieuré de Chamalières pour son âme et celle de son mari , ainsi que celle de ses enfants qui y sont inhumés.
(1) sa mère est Agnès de Posquières, dite Douce.
Naissance
Jourdaine, née en 1212, mariée en 1232 à Guigues III de la Roche en Régnier. En 1274, elle hérite avec son fils Guigues, de tous les biens maternels de son frère Pons mort sans enfant. Cette succession est à l'origine d'un long procès qui ne se termine qu'en 1353
Notes concernant l'union
Union avec Guigues III de la Roche en Régnier
Guigon III avait épousé Jourdaine de Montlaur fille d'Héracle Ier et de Marguerite d'Auvergne, unique soeur de Pons et d'Héracle II. Ces Montlaur, devenus seigneurs d'Aubenas en 1121, avaient ajouté au vieux fief dont ils portaient le nom, un grand nombre d'autres fiefs situés des deux côtés des montagnes qui séparent le Velay et le Vivarais, et parmi ces châteaux, celui de Montbonnet sur la route du Gévaudan et titre de baronnie, leur donnant entrée aux Etats du pays. Les fils de cette race chevaleresque s'étaient croisés ; Une de leur fille, Alcinois vers 1200 devenait vicomtesse de Polignac
Depuis son mariage et l'héritage de l'abbé de saint Pierre la Tour, Guigue de Roche pouvait faire grand figure en Velay. Aussi, quand Héracle son beau frère épousa en 1245 Agnès fille de Pons V vicomte de Polignac, se rendit-il caution avec Armand d'Alègre, Pons de Vissac, Bertrand de Chalençon, de cette fameuse dot de la terre de Prades et des quatre cents marcs d'argent dont s'émerveillèrent les contemporains.
Pour lui-même et pendant 20 ans il acquit des Hermios et des Adhémar, familles nobles qui habitaient Roche, tout ce qui était à sa convenance dans les mandements d'Artias et Retournac.
Sources
Personne: https://books.google.fr/books?id=kFoRAQAAIAAJ&dq=charvet%20la%20premiere%20maison%20d'uz%C3%A8s&hl=fr&pg=PA74#v=onepage&q&f=false
Naissance: http://thierryhelene.bianco.free.fr/drupal/?q=node/150
Union: M.Truchard du Molin, Les Baronnies du Velay, La Roche-en-Régnier 1874 p 13 et G. Jourda de Vaux, Les châteaux historiques de la Haute Loire t I p 256
Lieu de naissance complété le 20/05/2026 depuis la publication en ligne de courreaux-collet
https://online.heredis.com/file/259486/immediate/31216&target=blank