Jean DE PERRIGNY ◉ Sosa : 823 356

Jean DE PERRIGNY

◉ Sosa : 823 356 et 825 404 · génération 20

  • Aussi appelé : Jean PERRIGNY
  • Décédé après 1359
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

après 1359 :
Décès

Notes

Notes individuelles
On connait surtout Jean de Perrigny, fils de Guiot de Perrigny et de Jeanne d'Éguilly, seigneur dans la deuxième moitié du XIVe siècle d’un village qui compte alors un peu plus d’une vingtaine de feux (soit de 85 à 110 habitants), tous taillables à volonté et mainmortables
Le seigneur a droit de haute, moyenne et basse justice. Régulièrement, Jean de Perrigny reçoit une rente de 60 sols sur la prévôté de Nuits pour son fief qui est acensé.

Également seigneurs d’Arceau et d’une partie de Fouchanges, les Perrigny restent le plus souvent dans les vallées de la Bèze, notamment à Mirebeau, et de la Tille, régions assez lointaines du village d’origine. Jean de Perrigny participe aussi aux chevauchées du duc de Bourgogne en Flandres (1382 et 1383).

Naissance
Le grand seigneur de cette famille est Jean de Perrigny. Il est attesté, d'après les archives laissées, qu’il domine Perrigny-lès-Dijon (alors appelé Perrigny-en-Montagne) durant la seconde moitié du XIVe siècle. On trouve quelques dénombrements évoquant le village et la maison forte du lieu : 1366, 1372, 1387... On trouve aussi de nombreuses quittances des 60 sols (soient 3 francs) reçus sur la prévôté de Nuits pour un fief qui est alors acensé : 1374, 1378, 1388… Tous ces actes portent un sceau avec le blason des Perrigny, à savoir "portant une fasce de sable avec trois annelets en chef".
La "cherche de feux" du 24 juin 1372 précise que le village de Perrigny abrite une maison forte et que les villageois sont tous "taillables à volonté" et "mainmortables".

Celle de 1387 donne le nombre de 22 feux. Sur ce domaine patrinien, le seigneur dispose des droits de haute, moyenne et basse justice.

Jean de Perrigny possède aussi des terres héritées de ses parents : une partie d'Is-sur-Tille, Échevannes, Villey, Mailly, Spoy…

Le 14 août 1359, il cède par amodiation de trois ans ces derniers domaines à Jean de Saulx, châtelain d'Is, pour la somme de 60 florins. Il a encore quelques droits sur des « taillables » à Selongey et à Foncegrive ; il domine le village d’Orgeux. Jean de Perrigny est aussi seigneur, depuis 1353, d'une partie de Fouchanges (l'autre partie, avec la haute justice, revenant au duc de Bourgogne lui-même).

Il succède sur ce lieu (d'un total de 28 feux en 1387) à Robert, seigneur de Châtillon-en-Bazois (bien que des Perrigny avaient déjà eu des droits sur Fouchanges en 1316). Il est également seigneur d'Arceau, village de 37 feux, tous taillables à volonté. Ce dernier fief étant dans la mouvance de Mirebeau, Jean de Perrigny est donc vassal de Guillaume de Vergy, seigneur du lieu.

Marié à Marie Dortoillon (ou d'Artoillon), on lui connaît au moins deux fils légitimes : Girard et Thomas, qui lui succédera. À la même époque, Hugues (ou Huguenin) de Perrigny, peut-être un parent de Jean (?), demeurant à Arcelot, a lui aussi un fils du même prénom, Thomas.

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