Théodore CORGERON ◉ Sosa : 222

Théodore CORGERON

◉ Sosa : 222 · génération 8

  • Né le 15 septembre 1786 (vendredi) - Sormery, 89398, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
  • Baptisé le 15 septembre 1786 (vendredi) - Sormery, 89398, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
  • Décédé le 16 mai 1836 (lundi) - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE, Rue de la Chapelle, à l'âge de 49 ans
  • journalier, militaire, soldat Napoléonien
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Événements

15 septembre 1786 :
Naissance - Sormery, 89398, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
Source : Acte de baptême de CORGERON Théodore, 5MI897/6
15 septembre 1786 :
Baptême - Sormery, 89398, Yonne, Bourgogne-Franche-Comté, FRANCE
Source : Acte de baptême de CORGERON Théodore, 5MI897/6
29 septembre 1788 :
Adoption - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE, Hospice de la Maternié
Cause : Enfant numéro 4320
Source : enfant trouvé CORGERON THEODORE, D2HET 31
1807 :
Domicile - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
de 1807 à 1808 :
Service militaire
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
1807 :
Service militaire
Cause : N° de matricule de recrutement : 3744
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
21 avril 1807 :
Service militaire
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
1809 :
Service militaire - Kaiserslautern, 67655, Rhénanie, ALLEMAGNE
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
9 mai 1809 :
Service militaire
Cause : Bléssé d'un coup de feu à la bataille d'Ebersberg
La bataille d'Ebersberg eut lieu le 3 mai 1809, entre les troupes françaises d'André Masséna et les armées autrichiennes de Johann von Hiller. À noter que la localité impliquée dans cette bataille est Ebelsberg, que les historiographes français confondent avec Ebersberg. Ebelsberg est sur la rivière Traun, quelques kilomètres au sud de Linz. Ebersberg est à plus de 150 km à l'est, non loin de Wagram et de Vienne, n'est pas sur la rivière Traun, et a été le théâtre d'opérations militaires impliquant l'armée française au cours de l'année 1800.
L'arrière-garde autrichienne sous les ordres du général Hiller prend position près de la Traun, dans l'espoir de ralentir la progression des troupes françaises vers Vienne. Napoléon conçoit alors une série de manœuvres visant à encercler totalement le général autrichien. Tandis que Lannes coupera la retraite à Hiller, le corps de Masséna l'attaquera au centre, soutenu par Vandamme positionné non loin d'ici. L'Empereur ordonne donc au duc de Rivoli de se mettre en mouvement et de se diriger vers Ebersberg.
Du côté français
Masséna s'est organisé ainsi :

En reconnaissance, les cavaliers badois (chevau-légers et dragons) et le 14e chasseurs à cheval sous les ordres de l'adjudant-commandant Trenquallye.
En avant-garde, la division Claparède, alignant 7 000 hommes et 3 canons.
Enfin, plus en arrière, les divisions Boudet, Carra Saint-Cyr et Legrand, flanquées à gauche des cuirassiers du général Espagne et à droite de la cavalerie légère de Marulaz, composée des 19e et 23e chasseurs à cheval.
Du côté autrichien
Les forces autrichiennes de Hiller sont composées ainsi :

Plusieurs compagnies de la Landwehr.
5e corps, accompagné du 2e corps de réserve.
Les chevau-légers de Rosenberg ainsi qu'une brigade du 6e corps forment l'arrière-garde commandée par Bianchi.
Les flancs sont gardés par des éléments du 6e corps positionnés sur Krems et Kleinmünchen.
À dix heures ont lieu les premiers contacts, la cavalerie de Marulaz tentant de déborder la droite autrichienne. Malgré une certaine confusion dans le camp français (les dragons badois, malgré l'ordre d'attaquer, ne bougent pas), grâce à l'appui de la brigade Coehorn, les Autrichiens abandonnent leurs positions et se replient en désordre vers le pont de la Traun afin de se retrancher sur Ebersberg, poursuivis par les chasseurs à cheval et les fusiliers français.

Retardés par une courageuse résistance des soldats autrichiens pour la défense du pont, les Français attaquent le village d'Ebersberg en trois points différents. À gauche, l'objectif est de neutraliser l'artillerie autrichienne qui gêne la progression des troupes françaises; au centre et à droite, l'infanterie commandée par Claparède doit s'emparer des défenses ennemies. Les cavaliers de Marulaz ne peuvent apporter leur soutien à cause du terrain peu praticable.

À midi, l'ordre est donné d'attaquer. La colonne gauche parvient à réduire au silence les canons ennemis, mais est stoppée net par le feu roulant des défenseurs du château du village, bâti sur une crête qui rend tout assaut très difficile1. Le groupe central est lui aussi repoussé avec des pertes sévères. Ce n'est qu'au bout du troisième assaut que les Français parviennent à s'emparer du bâtiment.

Pendant ce temps, la colonne droite, forte de sept mille hommes, a progressé jusqu'à l'extérieur du village. Les trente mille soldats autrichiens en réserve autour d'Ebersberg, surpris, contre-attaquent immédiatement. Dans un assaut combiné de la cavalerie et de l'infanterie, Hiller repousse les Français qui, après avoir soutenu trois charges successives à la baïonnette2, s'enfuient jusqu'au pont de la Traun, abandonnant à l'ennemi le village si chèrement conquis. Une poignée de défenseurs qui restaient dans le château contraint également les soldats napoléoniens à battre en retraite. La contre-attaque autrichienne est une réussite totale.

À deux heures et demie, dans un ultime effort, Claparède et Coehorn ordonnent l'assaut général. Les brigades Ledru et Legrand s'élancent sur le pont, et malgré la mitraille ennemie, s'emparent à nouveau d'Ebersberg en proie aux flammes, après de sanglants combats de rues. À quatre heures, la victoire est française3.
Les Français perdent 1 001 tués, 1 758 blessés et 800 prisonniers. De leur côté, les Autrichiens déplorent 7 339 hommes tués, blessés ou prisonniers. Ils abandonnent également aux Français deux pièces d'artillerie et un drapeau4.
Malgré le fait que les Français restent maîtres du terrain, les pertes subies5 font de cet affrontement une victoire à la Pyrrhus. De plus, la manœuvre d'encerclement prévue par Napoléon échoue puisque Hiller franchit le Danube avec le reste de ses troupes. Les Français entrent tout de même dans Vienne le 12 mai 1809.
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
9 octobre 1809 :
Service militaire - Strasbourg, 67482, Bas-Rhin, Grand Est, FRANCE
Cause : Congédié avec retrait à Strasbourg
Source : Fiche matricule de CORGERON Théodore, SHD/GR 21 YC 343
16 novembre 1809 :
Service militaire
Congé de réforme délivré au dit CORGERON par le ministre de la guerre à cause de ses blessures étant en bonne forme en date du 16/11/1809 signé GOUTHAS
22 juillet 1810 :
Publication des bans (avec Marie Anne Joséphine GENSSE) - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Source : Acte de mariage de CORGERON et GENSSE, 5MI_D98
29 juillet 1810 :
Publication des bans (avec Marie Anne Joséphine GENSSE) - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Source : Acte de mariage de CORGERON et GENSSE, 5MI_D98
14 août 1810 :
Service militaire - Toloza, ESPAGNE
certificat des officiers, sous officiers, caporaux du 4e Bataillon du 39E régiment d'infanterie de ligne (voltigeurs) dans le corps auquel il servait portant attestation que le dit CORGERON n'a jamais contracté aucun engagement de mariage pendant la durée de son service et qu'il s'est toujours bien comporté. fait et délivré à TOLOZA en Espagne le 14/8/1810 signé: DEVAUCHELLE, FONTAINE, BESSUY, ROUSSEAU et autres
16 août 1810 :
Autre événement (avec Marie Anne Joséphine GENSSE) : Certificat avant Mariage - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE, Hospice de la Maternié
certificat de son origine délivré par l'agent de surveillande de l'hospice portant qu'il a été reçu le 29/09/1788 et qu'il est le fils naturel de Marie Anne CORGERON du village de Sommery près de Saint Florentin y étant né le 15/?/1786. Cettificat délivré par l'hospice de la maternité de PARIS le 16/8/1810 signé HUCHEUX.
16 août 1810 :
Autre événement (avec Marie Anne Joséphine GENSSE) : Consentement - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE, 3 place Notre Dame
consentement au présent mariage délivré pdame N°3ar M. Jean Jacques TESQUET, membre de la commission admministrative des hospices civils de PARIS, place notre Dame N°3, pénalement chargé de cette fonction comme tuteur des mineurs et orphelins dépendant des établissements charitables de la ville de PARIS qui approuve le présent mariage le 16/8/1810. Signé TESQUET
3 septembre 1810 :
Autre événement : Autorisation - Péronne, 80620, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Lettre de M. le président de première instance de Péronne en date du 3/9/1810 qui autorise le Maire à procéder à la célébration du mariage Signé DEBAUSSY REBECOURT
10 septembre 1810 :
Mariage (avec Marie Anne Joséphine GENSSE) - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Mentionné(e) (Présent(e)) : Marie Magdeleine Constance MAGNIER 1769-1838 · Témoin : Jean-Baptiste Jean Baptiste GENSSE ~1757-1826
Source : Acte de mariage de CORGERON et GENSSE, 5MI_D98
4 avril 1812 :
Domicile - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Mentionné(e) (Participant(e)) : Marie Anne Joséphine GENSSE 1792-1849 · Mentionné(e) (Participant(e)) : Théodore CORGERON 1786-1836
Âge : 25 ans 1/2
13 janvier 1831 :
Domicile - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Mentionné(e) (Participant(e)) : Marie Anne Joséphine GENSSE 1792-1849 · Mentionné(e) (Participant(e)) : Théodore CORGERON 1786-1836
Âge : 44
16 mai 1836 :
Domicile - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE
Âge : 49
16 mai 1836 :
Décès - Étinehem, 80295, Somme, Hauts-de-France, FRANCE, Rue de la Chapelle
Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privée · Déclarant : Frédéric GENSSE 1798-1880
Âge : 49
Pensionné du Roi car soldat Napolénien
Source : Acte de décès de CORGERON Théodore, 5MI_D99

Notes

Militaire pensionné rentré dans ses foyers, élève de l'hospice de la Maternité de PARIS

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