Jean-Baptiste Joseph DU GARREAU
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 11 mars 1765 (lundi), Jumilhac-le-Grand, 24218, Dordogne, France, Château De Jumilhac, avec
Valérie LIMOUSIN DE NEUVIC ~1750-?
dont
- Jean Baptiste Joseph DU GARREAU 1766-1795
- Pierre DU GARREAU 1775-1795
- Joseph DU GARREAU 1775-1863
- Jean-Baptiste Théodore DU GARREAU 1776-1795
- Cécile DU GARREAU 1777-?
- Claire Clarisse DU GARREAU 1778-1838
Frères et sœurs
Événements
- 1732 :
- Naissance - Saint-Yrieix-la-Perche, 87187, Haute-Vienne, France, Château Du Puy de Bette
- 11 mars 1765 :
-
Mariage (avec Valérie LIMOUSIN DE NEUVIC) - Jumilhac-le-Grand, 24218, Dordogne, France, Château De Jumilhac
Source : Geneanet tessaone
- 1798 :
- Décès - Torzyn, Wolkynie, Pologne, Hôpital armée de Condé
Notes
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<head></head><body>
<div class="emptypar" style="font-family:'Arial Narrow';font-size:12.00pt;"><b><span style="color:Black;font-family:'Arial Narrow';font-size:12.00pt;"> </span></b></div>
<div><span style="font-family:'Arial';font-size:12.00pt;">il est &224; l& : 39;origine de la première manufacture de porcelaine dure en 1774 à Saint Yrieix la Perche</span></div>
<div><span style="font-family:'Arial';font-size:12.00pt;">ancien capitaine de cavalerie du Garreau de la Seinie, p&232;re des deux fusill& : 233;s de Quiberon, &233;migr& : 233; comme eux, fit son testament à Hildesheim (Basse-Saxe) le 3 juillet 1796 ; il y mentionnais que sur ses quatre fils, trois étaient vraisemblablement morts, que le roi Louis XVIII, arriv&233; depuis quelque temps & : 224; l&39;arm& : 233;e de Cond&233; paraissait d& : 233;sireux de s'entourer de sa noblesse dans les circonstances critiques o&249; il se trouvait, et qu& : 39;il ne lui était permis, ni de refuser, ni m&234;me d& : 39;h&233;siter & : 224; s'y rendre pour autant de services que son &226;ge et ses infirmit& : 233;s le lui permettraient. Il est mort en 1798, &226;g& : 233; de soixante-quatre ans, &224; l& : 39;h&244;pital de l& : 39;arm&233;e de Cond& : 233;, à Terzin (Pologne russe). Son fils a&238;n& : 233;, le lieutenant de vaisseau, &233;tait mort, de son c& : 244;t&233;, & : 224; Batavia en 1795, au service de la France, pendant que de l&39;autre c& : 244;té de la terre, les cadets tombaient sous les balles françaises, pour la cause royaliste. Un dernier enfant, le comte Joseph du Garreau de la Seinie, qui avait servi, comme ses fr&232;res, & : 224; la l&233;gion de Damas, a & : 233;té sous la Restauration, chef de bataillon au 6&232;me r& : 233;giment d'infanterie de la garde royale. Il avait &233;pous& : 233; une fille de l&39;amiral du Chayla dont il n& : 39;eut pas d'enfants.</span></div>
</body></html>
<head></head><body>
<div class="emptypar" style="font-family:'Arial Narrow';font-size:12.00pt;"><b><span style="color:Black;font-family:'Arial Narrow';font-size:12.00pt;"> </span></b></div>
<div><span style="font-family:'Arial';font-size:12.00pt;">il est &224; l& : 39;origine de la première manufacture de porcelaine dure en 1774 à Saint Yrieix la Perche</span></div>
<div><span style="font-family:'Arial';font-size:12.00pt;">ancien capitaine de cavalerie du Garreau de la Seinie, p&232;re des deux fusill& : 233;s de Quiberon, &233;migr& : 233; comme eux, fit son testament à Hildesheim (Basse-Saxe) le 3 juillet 1796 ; il y mentionnais que sur ses quatre fils, trois étaient vraisemblablement morts, que le roi Louis XVIII, arriv&233; depuis quelque temps & : 224; l&39;arm& : 233;e de Cond&233; paraissait d& : 233;sireux de s'entourer de sa noblesse dans les circonstances critiques o&249; il se trouvait, et qu& : 39;il ne lui était permis, ni de refuser, ni m&234;me d& : 39;h&233;siter & : 224; s'y rendre pour autant de services que son &226;ge et ses infirmit& : 233;s le lui permettraient. Il est mort en 1798, &226;g& : 233; de soixante-quatre ans, &224; l& : 39;h&244;pital de l& : 39;arm&233;e de Cond& : 233;, à Terzin (Pologne russe). Son fils a&238;n& : 233;, le lieutenant de vaisseau, &233;tait mort, de son c& : 244;t&233;, & : 224; Batavia en 1795, au service de la France, pendant que de l&39;autre c& : 244;té de la terre, les cadets tombaient sous les balles françaises, pour la cause royaliste. Un dernier enfant, le comte Joseph du Garreau de la Seinie, qui avait servi, comme ses fr&232;res, & : 224; la l&233;gion de Damas, a & : 233;té sous la Restauration, chef de bataillon au 6&232;me r& : 233;giment d'infanterie de la garde royale. Il avait &233;pous& : 233; une fille de l&39;amiral du Chayla dont il n& : 39;eut pas d'enfants.</span></div>
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