🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Frederic,Engelbert DELLA FAILLE
Parents
- Engelbert DELLA FAILLE 1616-1678
- Marguerite,Frédéric,Hiéronyme DE MARSELAER ~1620-1695
Frères et sœurs
- Jeanne,Marie-Catherine DELLA FAILLE 1645-1725
- Jean-Baptiste,François DELLA FAILLE 1646-1675
- Anne,Angeline DELLA FAILLE 1649-1714
- Charles DELLA FAILLE 1650-?
- Caroline,Françoise DELLA FAILLE 1651-1690
- Hélène,Elisabeth DELLA FAILLE 1652-?
- Thérèse,Gabrielle DELLA FAILLE 1654-1712
- Marie-Hieronyme DELLA FAILLE 1656-?
- Marie-Anne,Madeleine DELLA FAILLE 1658-1730
- Philippe,Marie-Joseph DELLA FAILLE 1660-1707
- Frederic,Engelbert DELLA FAILLE 1661-1720
Événements
- 20 novembre 1661 :
- Naissance - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
- 22 décembre 1720 :
- Décès - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
Notes
Son père disparaît alors qu'il n'a que 17 ans et les années suivantes, Frédéric les passe sans doute avec sa mère et ses soeurs non mariées dans l'hôtel de la rue du CHène, jusquà la vente de cet immeuble en 1690
A la mort de sa mère, Marguerite de Marselaer, à Gand en 1695, il hérite notamment d'une maison sise rue Notre Seigneur, non loin de l'église ND de la Chapelle. L'immeuble comporte un grand jardin et des dépendances. Il jouxte le couvent des Visitandines. Frédéric aurait donc pu s'établir assez noblement dans la capitale.
Frédéric vieillit en homme cultivé, amateur d'ouvrages historiques
Pas plus que son frère Philippe, Frédéric ne paraît avoir pris une part quelconque aux grands événements qui bouleversaient sa patrie. Frédéric s'est abstenu de toute activité politique. On ne voit même pas briguer un poste d'échevin. Il vit tranquillement, plus citadin que campagnard, consolidant par la simplicité de son train de vie quotidien, la patrimoine reçu de sa famille
A la mort de sa mère, Marguerite de Marselaer, à Gand en 1695, il hérite notamment d'une maison sise rue Notre Seigneur, non loin de l'église ND de la Chapelle. L'immeuble comporte un grand jardin et des dépendances. Il jouxte le couvent des Visitandines. Frédéric aurait donc pu s'établir assez noblement dans la capitale.
Frédéric vieillit en homme cultivé, amateur d'ouvrages historiques
Pas plus que son frère Philippe, Frédéric ne paraît avoir pris une part quelconque aux grands événements qui bouleversaient sa patrie. Frédéric s'est abstenu de toute activité politique. On ne voit même pas briguer un poste d'échevin. Il vit tranquillement, plus citadin que campagnard, consolidant par la simplicité de son train de vie quotidien, la patrimoine reçu de sa famille