🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Henri LECLERC DE HAUTECLOCQUE
Parents
- Philippe DE HAUTECLOCQUE 1902-1947
- Therese DE GARGAN 1903-1996
Frères et sœurs
- Henri LECLERC DE HAUTECLOCQUE 1926-1952
- Hubert,François,Marie LECLERC DE HAUTECLOCQUE 1927-2015
- Charles,François,Marie LECLERC DE HAUTECLOCQUE 1929-2016
- Jeanne LECLERC DE HAUTECLOCQUE 1931-2018
- Michel LECLERC DE HAUTECLOCQUE 1933-2014
- Fiche privée
Événements
- 27 mai 1926 :
- Naissance - Versailles, 78000, Île-de-France, FRANCE
- 4 janvier 1952 :
- Décès - Phu Nac, Haiphong, INDOCHINE
- Inhumation
Notes
À 17 ans, alors que la nuit couvre encore la France occupée, un adolescent au regard clair se lève pour marcher vers le danger. Henri Leclerc de Hautecloque refuse d’être spectateur : il choisit la Résistance, la clandestinité, le risque permanent. Dans l’ombre, il sert les Alliés, organise son secteur, accomplit des missions que d’autres refusent. Sa première citation tombe en 1944… comme un éclair annonçant la naissance d’un héros.
Quand la Libération approche, il rejoint la 2e Division Blindée, portant désormais le nom qui symbolise la victoire, celui de son père, le général Leclerc. Mais Henri ne veut pas vivre dans l’ombre d’un géant. Il veut tracer son propre sillon. Sur les routes de France, il se bat comme un lion : blessé à Contrexéville, à Dabo, il se relève, repart, toujours maître de lui, toujours à l’avant. Ses chefs découvrent un soldat rare : audacieux, intelligent, imperturbable.
Puis l’Indochine l’appelle, lointaine et tourmentée, et Henri répond sans hésitation. Dans les rizières du Tonkin, sous les feux croisés, il mène ses hommes avec une assurance presque irréelle. Les embuscades se succèdent, les barrages surgissent, les balles sifflent… mais rien n’entame ce calme surnaturel qui impressionne tous ceux qui croisent sa route. Même blessé gravement, il refuse le repli. Même hospitalisé, c’est lui qui remonte le moral des mutilés.
Le 4 janvier 1952, l’Histoire retient son souffle. Au cœur de l’enfer de Trung-Khu, Henri commande la 1re compagnie. Les Viet-Minh attaquent de trois côtés : la bataille devient un maelström de feu et de boue. Grièvement touché à la jambe, il sent ses forces le quitter. Pourtant, il pense aux autres avant lui. Il ordonne à son lieutenant de l’abandonner, lui confie ses papiers, son code, et renvoie ses hommes vers la vie. Eux s’en sortiront. Lui disparaît. Son corps ne sera jamais retrouvé.
Ce jour-là, un jeune homme de 24 ans entre dans la légende. Comme son père avant lui, Henri Leclerc de Hautecloque devient plus qu’un nom : un symbole. Celui d’un courage pur, sans vanité. Celui d’une loyauté totale envers la France. Celui d’une jeunesse qui, au lieu de prendre, a choisi de donner — jusqu’à son dernier souffle.
Quand la Libération approche, il rejoint la 2e Division Blindée, portant désormais le nom qui symbolise la victoire, celui de son père, le général Leclerc. Mais Henri ne veut pas vivre dans l’ombre d’un géant. Il veut tracer son propre sillon. Sur les routes de France, il se bat comme un lion : blessé à Contrexéville, à Dabo, il se relève, repart, toujours maître de lui, toujours à l’avant. Ses chefs découvrent un soldat rare : audacieux, intelligent, imperturbable.
Puis l’Indochine l’appelle, lointaine et tourmentée, et Henri répond sans hésitation. Dans les rizières du Tonkin, sous les feux croisés, il mène ses hommes avec une assurance presque irréelle. Les embuscades se succèdent, les barrages surgissent, les balles sifflent… mais rien n’entame ce calme surnaturel qui impressionne tous ceux qui croisent sa route. Même blessé gravement, il refuse le repli. Même hospitalisé, c’est lui qui remonte le moral des mutilés.
Le 4 janvier 1952, l’Histoire retient son souffle. Au cœur de l’enfer de Trung-Khu, Henri commande la 1re compagnie. Les Viet-Minh attaquent de trois côtés : la bataille devient un maelström de feu et de boue. Grièvement touché à la jambe, il sent ses forces le quitter. Pourtant, il pense aux autres avant lui. Il ordonne à son lieutenant de l’abandonner, lui confie ses papiers, son code, et renvoie ses hommes vers la vie. Eux s’en sortiront. Lui disparaît. Son corps ne sera jamais retrouvé.
Ce jour-là, un jeune homme de 24 ans entre dans la légende. Comme son père avant lui, Henri Leclerc de Hautecloque devient plus qu’un nom : un symbole. Celui d’un courage pur, sans vanité. Celui d’une loyauté totale envers la France. Celui d’une jeunesse qui, au lieu de prendre, a choisi de donner — jusqu’à son dernier souffle.
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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LECLERC DE HAUTECLOCQUE Henri François Marie
1926 – 1952
· Versailles
Arbre « du Laurent de Montbrun » de Landry
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