Joseph DE FERRIERES DE SAUVEBOEUF
Parents
- François,Marie-Armand DE FERRIERES DE SAUVEBOEUF 1873-1939
- Jeanne,Geneviève,Marie-Madeleine,Antoinette DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1880-1954
Frères et sœurs
- Jeanne,Marie DE FERRIERES DE SAUVEBOEUF 1906-1998
- Guy DE FERRIERES DE SAUVEBOEUF 1908-1992
- Joseph DE FERRIERES DE SAUVEBOEUF 1918-1944
Événements
- 25 avril 1918 :
- Naissance - Bruyères-le-Châtel, 91680, Essonne, Île-de-France, FRANCE
- 21 mai 1944 :
-
Décès - Ponto Corvo, ITALIE
mort pour la France
Notes
Après des études au Lycée Saint-Louis de Gonzague à Paris, il s'engage, à 18 ans, en octobre 1936, au 6ème Bataillon de Chasseurs Alpins (6ème BCA). Admis au peloton d'élèves caporaux, il démontre de réelles qualités sportives et une vraie aptitudeau commandement.
Sergent, dans la section du lieutenant Dureau, à la 1ère Compagnie commandée par le capitaine Lalande, qu'il ne quittera plus par la suite, il prend part avec son bataillon, en mai et juin 1940, à la campagne de Norvège avec le Corps expéditionnaire du général Béthouart. Il se bat à Narvik dans des conditions difficiles et est cité à l'ordre de la Division.
De retour de Norvège à Brest le 15 juin 1940, son unité est évacuée par ferry sur l'Angleterre trois jours plus tard, en raison de l'avancée allemande.
Joseph de Ferrières de Sauveboeuf, qui refuse l'idée de la défaite, décide de rester en Grande-Bretagne et de s'engager dans les Forces Françaises Libres. Promu sergent-chef, il est affecté au 1er Bataillon de Chasseurs. Il est nommé aspirant le 1er mai 1941, à l'issue du peloton d'élèves officiers de Camberley.
Avec le capitaine Lalande, il embarque pour l'Afrique au début du mois d'octobre 1941 et gagne Beyrouth un mois plus tard. Il est affecté à la 13ème Demi-Brigade de Légion Etrangère (13ème DBLE) qu'il rejoint en Libye en janvier 1942.
Il sert à la Compagnie d'Accompagnement (CAB 2) du 2ème Bataillon de Légion Etrangère (2ème BLE) sous les ordres du capitaine Brunet de Sairigné.
Comme chef de section de 75 antichars, le sous-lieutenant de Ferrières de Sauveboeuf participe à la campagne de Libye avec la 1ère Brigade Française Libre du général Koenig et, d'abord, aux opérations de Jock column autour de la position de Bir-Hakeim de mars à mai 1942.
Au cours des 14 jours de défense de la position de Bir-Hakeim, du 27 mai au 11 juin 1942, il fait la preuve de sa bravoure et de l'ascendant qu'il exerce sur ses hommes. Le 27 mai, il supporte ainsi avec sa section l'essentiel d'une attaque de 70 chars. Lui-même servant d'une pièce de 47, il contribue à la destruction de 32 chars ennemis et est cité à l'ordre de l'Armée.
Au sein de la 2ème Compagnie antichars (CAC 2) rattachée au 2ème BLE, il prend part en octobre 1942 aux combats de l'Himeimat à El Alamein.
La CAC 2 devient la CAC 13 à la veille de la campagne de Tunisie à laquelle il prend part en mai 1943 avant d'être promu lieutenant le mois suivant.
Envoyé en mission à Casablanca en septembre 1943, il rejoint son unité deux mois plus tard. En avril 1944, il débarque en Italie avec la 1ère Division Française Libre.
Le 21 mai 1944, devant Pontecorvo, le lieutenant de Ferrières de Sauveboeuf place sa section antichars en première ligne, en appui d'un bataillon de voltigeurs, quand il est mortellement blessé par des éclats d'obus.
Sergent, dans la section du lieutenant Dureau, à la 1ère Compagnie commandée par le capitaine Lalande, qu'il ne quittera plus par la suite, il prend part avec son bataillon, en mai et juin 1940, à la campagne de Norvège avec le Corps expéditionnaire du général Béthouart. Il se bat à Narvik dans des conditions difficiles et est cité à l'ordre de la Division.
De retour de Norvège à Brest le 15 juin 1940, son unité est évacuée par ferry sur l'Angleterre trois jours plus tard, en raison de l'avancée allemande.
Joseph de Ferrières de Sauveboeuf, qui refuse l'idée de la défaite, décide de rester en Grande-Bretagne et de s'engager dans les Forces Françaises Libres. Promu sergent-chef, il est affecté au 1er Bataillon de Chasseurs. Il est nommé aspirant le 1er mai 1941, à l'issue du peloton d'élèves officiers de Camberley.
Avec le capitaine Lalande, il embarque pour l'Afrique au début du mois d'octobre 1941 et gagne Beyrouth un mois plus tard. Il est affecté à la 13ème Demi-Brigade de Légion Etrangère (13ème DBLE) qu'il rejoint en Libye en janvier 1942.
Il sert à la Compagnie d'Accompagnement (CAB 2) du 2ème Bataillon de Légion Etrangère (2ème BLE) sous les ordres du capitaine Brunet de Sairigné.
Comme chef de section de 75 antichars, le sous-lieutenant de Ferrières de Sauveboeuf participe à la campagne de Libye avec la 1ère Brigade Française Libre du général Koenig et, d'abord, aux opérations de Jock column autour de la position de Bir-Hakeim de mars à mai 1942.
Au cours des 14 jours de défense de la position de Bir-Hakeim, du 27 mai au 11 juin 1942, il fait la preuve de sa bravoure et de l'ascendant qu'il exerce sur ses hommes. Le 27 mai, il supporte ainsi avec sa section l'essentiel d'une attaque de 70 chars. Lui-même servant d'une pièce de 47, il contribue à la destruction de 32 chars ennemis et est cité à l'ordre de l'Armée.
Au sein de la 2ème Compagnie antichars (CAC 2) rattachée au 2ème BLE, il prend part en octobre 1942 aux combats de l'Himeimat à El Alamein.
La CAC 2 devient la CAC 13 à la veille de la campagne de Tunisie à laquelle il prend part en mai 1943 avant d'être promu lieutenant le mois suivant.
Envoyé en mission à Casablanca en septembre 1943, il rejoint son unité deux mois plus tard. En avril 1944, il débarque en Italie avec la 1ère Division Française Libre.
Le 21 mai 1944, devant Pontecorvo, le lieutenant de Ferrières de Sauveboeuf place sa section antichars en première ligne, en appui d'un bataillon de voltigeurs, quand il est mortellement blessé par des éclats d'obus.