🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Robert DE KERSAUSON DE PENNENDREFF
Parents
- Nicolas,Hippolyte,Marie DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1837-1886
- Emilie,Isabelle,Agathe DU PLESSIS QUINQUIS 1848-?
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 19 août 1904 (vendredi), Cape Town, AFRIQUE du SUD, avec Marie-Louise GOURTORBE 1880-1972
Frères et sœurs
- Jeanne,Marie DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1875-1955
- Marthe,Marie DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1877-1971
- Robert DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1879-1971
- Henriette,Marie DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1884-1965
- Madeleine,Marie DE KERSAUSON DE PENNENDREFF 1884-1965
Événements
- 17 février 1879 :
- Naissance - Brest, 29200, Finistère, Bretagne, FRANCE
- 19 août 1904 :
- Mariage (avec Marie-Louise GOURTORBE) - Cape Town, AFRIQUE du SUD
- 11 juin 1971 :
- Décès - Franschhoek, AFRIQUE du SUD
- Inhumation
Notes
Un français pendant la guerre des boers. En 1899, la seconde guerre des boers (fermiers) éclate entre les colons néerlandais (et descendants de protestants français) d’Afrique du sud et les britanniques. Un jeune français de 20 ans, Robert de Kersauson de Pennendreff se préparant au concours de saint-Cyr, préfère la grande aventure à l’école et part rejoindre les boers. La-bas, il est présenté au président Paul Kruger. Les boers alignent 50.000 combattants, les troupes de la reine Victoria, 8 fois plus. Le jeune homme va d’abord combattre avec le commando d’un autre français, le capitaine de Kertanguy. Ensuite, il rejoint les “Theron’s Verkennirigskorps” du descendant de français Daniel Theron. Cette unité est composé de petits groupes (7 hommes) mettant le bazar sur les arrières ennemis. Robert de Kersauson de Pennendreff, toujours devant, y gagnera des galons de lieutenant. Après la capitulation de mai 1902, le breton refusa de déposer les armes et rejoint une colonie allemande. Puis la France. Il est incorporé alors comme appelé au 7ème régiment de dragons. A l’issue, il retournera en Afrique du sud ou il se mariera, puis partira aux USA. Rappelé sous les drapeaux en 1914, il combat toute la guerre, notamment à Verdun, et avec des volontaires américains. Puis, redevenu civil, il représentera Citroën en Afrique avant de retourner vive en France en 1932. Ensuite, Robert de Kersauson de Pennendreff sera rappelé en septembre 1939 avec le grade de chef de bataillon. Il sera, à son corps défendant, radié en février 1940, car atteint par la limite d’âge. Sans doute ce baroudeur aurait-il été bien utile en mai-juin 1940. Il retournera alors, définitivement, en Afrique du sud et s’installera à…Franshhock (littéralement le coin des français). Le musée protestant de cette cité évoque le parcours de Robert de Kersauson de Pennendreff (Sans enfants, il leur a légué ses biens).
le marquis Robert de Kersauson de Pennendreff a vingt ans quand éclate la guerre anglo-boer. Alors qu’il prépare Saint-Cyr, il renonce et part aussitôt pour le Transvaal. Il a le privilège d’être présenté au président Paul Kruger devant lequel il prête serment, avant d’être incorporé dans un commando de volontaires commandé par le capitaine de Kertanguy. Puis il est versé dans les “Theron’s Verkennirigskorps”, un corps d’éclaireurs commandé par Daniel Theron, un descendant de Huguenots.
Au bout de quelques mois, Robert de Kersauson fait partie d’un petit groupe de sept hommes détachés de ce commando et envoyés sous les ordres de x x organiser la guérilla des derniers Boers vivant en territoire anglais, dans la colonie du Cap. Dans ces espaces désolés, la guérilla boer se rend maîtresse d’immenses régions, capturant les garnisons britanniques, désorganisant les lignes de défense et les voies de communication. Robert de Kersauson gagne au feu ses galons de lieutenant.
Refusant de se rendre aux Britanniques après la capitulation en mai 1902, Robert de Kersauson se réfugie en territoire allemand avant de regagner la France. Incorporé au 7ème Régiment de Dragons, il participe à la campagne de Madagascar. Il revient en Afrique du Sud quelques années plus tard, et s’y marie avec une Française originaire de Saint-Etienne. Le couple part ensuite pour les Etats-Unis d’Amérique, où Robert, embarqué jadis avec toute la famille par sa mère Isabelle – vraisemblablement pour fuir les créanciers de son défunt mari, (Notaire et Maire de Guilers)- avait suivi des études à l’Université de Los Angeles. Robert de Kersauson fait de la prospection minière en Arizona.
En 1914, il rejoint l’armée française et il se bat héroïquement, notamment à Verdun. En 1916, sous-lieutenant, il commande la Section Sanitaire Americaine N° 1. L’ironie de l’histoire veut qu’une partie de ses anciens compagnons, eux, refuseront de se battre contre les Allemands et entreront en dissidence pendant la rébellion de Maritz…
Retour en Afrique du Sud en 1940 : Robert de Kersauson s’installe enfin, à Franshhock, le “coin des français”, près du Cap, où s’installèrent les premiers Huguenots ayant fui la France. Il meurt en 1971.
Robert de Kersauson n’est pas achevée. Il revient en Afrique du Sud quelques années plus tard, s’y marie avec une Française originaire de Saint-Etienne, Marie-Louise Coutorbe, puis le couple s’embarque pour les Etats-Unis d’Amérique où Robert fit de la prospection minière en Arizona. La guerre ayant éclaté en 1914, Il rejoint l’armée française et il se bat héroïquement, notamment à Verdun.
De 1919 à 1959, Robert et Marie-Louise de Kersauson vivent en Afrique centrale où Robert est inspecteur de la firme automobile Citroën.
En 1939, il est mobilisé avec le grade de chef de bataillon. Le 14 février 1940, atteint par la limite d’âge, il est renvoyé dans ses foyers. Il décide alors de s’installer en Afrique du Sud, où, comme ancien combattant boer, il obtient la nationalité sud-africaine.
Le couple s’établit à Franshhock, près du Cap, dans une petite maison au joli nom d’Ermitage.
Le 11 Juin 1971, Robert meurt, suivi le 17 mars 1972 par son épouse. N’ayant pas eu d’enfants, les Kersauson léguèrent tous leurs biens au musée huguenot de Franshhock. Leur tombe se trouve d’ailleurs à quelques dizaines de pas du musée.
le marquis Robert de Kersauson de Pennendreff a vingt ans quand éclate la guerre anglo-boer. Alors qu’il prépare Saint-Cyr, il renonce et part aussitôt pour le Transvaal. Il a le privilège d’être présenté au président Paul Kruger devant lequel il prête serment, avant d’être incorporé dans un commando de volontaires commandé par le capitaine de Kertanguy. Puis il est versé dans les “Theron’s Verkennirigskorps”, un corps d’éclaireurs commandé par Daniel Theron, un descendant de Huguenots.
Au bout de quelques mois, Robert de Kersauson fait partie d’un petit groupe de sept hommes détachés de ce commando et envoyés sous les ordres de x x organiser la guérilla des derniers Boers vivant en territoire anglais, dans la colonie du Cap. Dans ces espaces désolés, la guérilla boer se rend maîtresse d’immenses régions, capturant les garnisons britanniques, désorganisant les lignes de défense et les voies de communication. Robert de Kersauson gagne au feu ses galons de lieutenant.
Refusant de se rendre aux Britanniques après la capitulation en mai 1902, Robert de Kersauson se réfugie en territoire allemand avant de regagner la France. Incorporé au 7ème Régiment de Dragons, il participe à la campagne de Madagascar. Il revient en Afrique du Sud quelques années plus tard, et s’y marie avec une Française originaire de Saint-Etienne. Le couple part ensuite pour les Etats-Unis d’Amérique, où Robert, embarqué jadis avec toute la famille par sa mère Isabelle – vraisemblablement pour fuir les créanciers de son défunt mari, (Notaire et Maire de Guilers)- avait suivi des études à l’Université de Los Angeles. Robert de Kersauson fait de la prospection minière en Arizona.
En 1914, il rejoint l’armée française et il se bat héroïquement, notamment à Verdun. En 1916, sous-lieutenant, il commande la Section Sanitaire Americaine N° 1. L’ironie de l’histoire veut qu’une partie de ses anciens compagnons, eux, refuseront de se battre contre les Allemands et entreront en dissidence pendant la rébellion de Maritz…
Retour en Afrique du Sud en 1940 : Robert de Kersauson s’installe enfin, à Franshhock, le “coin des français”, près du Cap, où s’installèrent les premiers Huguenots ayant fui la France. Il meurt en 1971.
Robert de Kersauson n’est pas achevée. Il revient en Afrique du Sud quelques années plus tard, s’y marie avec une Française originaire de Saint-Etienne, Marie-Louise Coutorbe, puis le couple s’embarque pour les Etats-Unis d’Amérique où Robert fit de la prospection minière en Arizona. La guerre ayant éclaté en 1914, Il rejoint l’armée française et il se bat héroïquement, notamment à Verdun.
De 1919 à 1959, Robert et Marie-Louise de Kersauson vivent en Afrique centrale où Robert est inspecteur de la firme automobile Citroën.
En 1939, il est mobilisé avec le grade de chef de bataillon. Le 14 février 1940, atteint par la limite d’âge, il est renvoyé dans ses foyers. Il décide alors de s’installer en Afrique du Sud, où, comme ancien combattant boer, il obtient la nationalité sud-africaine.
Le couple s’établit à Franshhock, près du Cap, dans une petite maison au joli nom d’Ermitage.
Le 11 Juin 1971, Robert meurt, suivi le 17 mars 1972 par son épouse. N’ayant pas eu d’enfants, les Kersauson léguèrent tous leurs biens au musée huguenot de Franshhock. Leur tombe se trouve d’ailleurs à quelques dizaines de pas du musée.