Pierre,Simon D'ALSACE DE HENIN LIETARD

Pierre,Simon D'ALSACE DE HENIN LIETARD

  • Né le 21 janvier 1772 (mardi) - Neufchâteau, 88300, Vosges, Lorraine, FRANCE
  • Décédé le 20 janvier 1825 (jeudi) - Frebécourt, 88630, Vosges, Grand Est, FRANCE, à l'âge de 52 ans
  • colonel de cavalerie, sous lieutenant de la compagnie de Bonnaire, capitaine au régiment royal Normandie en cavalerie
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

21 janvier 1772 :
Naissance - Neufchâteau, 88300, Vosges, Lorraine, FRANCE
21 mai 1804 :
Mariage (avec Charlotte,Louise,Henriette DE CROISMARE) - Épernon, 28230, Eure-et-Loir, Centre-Val de Loire, FRANCE
30 juin 1811 :
Autre événement : Honors - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
20 janvier 1825 :
Décès - Frebécourt, 88630, Vosges, Grand Est, FRANCE
Sources : acte de décès n° 2

Notes

Emigré à la fin de 1790, il servit dans l'armée de Monseigneur le Prince de Condé en qualité de capitaine de cavalerie
Il fut nommé à Coblentz officier supérieur de la compagnie Dauphin des hommes d'armes à cheval

Ne portera pas les armes des chevaliers de maltes par ce qui suit:
il est présenté de minorité, le 30 mai 1772, à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem mais ne fera jamais ses caravanes et ne prononcera jamais ses vœux de frère-chevalier de l'Ordre ce qui lui permettra de se marier en 1804.

Il entra de bonne heure dans la carrière militaire, et était, à la Révolution française, capitaine de cavalerie au régiment Royal-Normandie. En 1791, il émigra pour se ranger sous les drapeaux de Condé. Il devint colonel dans le corps des « hommes d'armes à cheval » qui fut licencié au siège de Maastricht en 1793.

Rentré en France après 1801, il fut nommé comte de l'Empire (19 septembre 1810), légionnaire de la Légion d'honneur, et chambellan de Napoléon Ier. Napoléon se plaisait alors à combler de faveurs les émigrés rentrés.

Satisfait des services du comte Liétard d'Alsace, il ne l'oublia point à son retour de l'Île d'Elbe, et lui conféra (2 juin 1815) la dignité de pair.

Il ne fit partie que de la Chambre des pairs dite « des Cent-Jours », où il ne joua d'ailleurs aucun rôle important.

Le prince d'Hénin, capitaine des gardes du comte d'Artois, qui fut mis à mort pendant le règne de la terreur, avait institué son proche parent, M. Liétard d'Alsace-Hénin, son légataire universel, par un testament daté du 24 mars 1784. Une contestation judiciaire s'éleva pour l'exécution de ce testament entre le légataire et Riquet de Caraman. Ces derniers, réclamant la loi qui abolît les substitutions, obtinrent gain de cause pour les immeubles de la succession. Une circonstance assez remarquable de ce procès, fut que le testament olographe du prince d'Hénin, confie à la célèbre actrice Mlle Raucourt, fut retrouvé dans un peloton de fil, où elle l'avait caché pendant tout le cours de la Révolution.

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