Jean VAN HAVRE
Parents
- François VAN HAVRE ~1514-1587
- Catherine DE METZ
Frères et sœurs
- François VAN HAVRE ~1535-1615
- Jossine VAN HAVRE ~1540-~1587
- Gilles VAN HAVRE ~1546-1585
- Jean VAN HAVRE 1549-1625
- Justin VAN HAVRE 1552-1594
- Livine VAN HAVRE †1631
Événements
- 3 novembre 1549 :
- Naissance - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
- 6 mars 1625 :
- Décès - Gand, FLANDRE ORIENTALE, Flandre, Belgique
Notes
Dès sa plus tendre jeunesse, il montra une forte passion pour les belles lettres qu'il ne cessa de cultiver toute sa vie. Il s'appliqua aussi à la jurisprudence et se fit recevoir docteur en l'un et l'autre droit, apparemment dans quelqu'une des universités qu'il vit dans le cours de ses voyages, qui durèrent 11 ans, et qui lui firent connaître presque toute l'Europe. Rendu à sa patrie, il entretint une correspondance suivie avec quantité de savants qu'il avait fréquentés, et sut se conserver la bienveillance de quelques princes qui l'avaient reçu à leur tour.
Il entra dans la magistrature en 1593, et fut 11 fois échevin de Gand depuis cette année jusqu'en 1609 ; trois ans après il fut nommé premier échevin des Parchons, dans la même ville, et il remplit ces charges avec la réputation d'un magistrat qui savait allier une prudence consommée dans les affaires avec une droiture et une fanchise inaltérables.
Il a montré sa tendresse pour les pauvres en leur laissant, par son testament, un revenu de 2600 florins, par acte passé devant maître Thomas Gyselinge, notaire, en date du 2 mars 1625. il a également fondé une bourse en faveur de sa famille pour étudier en théologie ou en droit à Douai ou à Louvain; ainsi qu'un anniversaire pour son frère Justin dans l'église des dominicains de Gand, avec distribution de 9 pains de 4 gros et remise des chacun de 6 gros en argent, à charge de l'école des pauvres de Gand
Il entra dans la magistrature en 1593, et fut 11 fois échevin de Gand depuis cette année jusqu'en 1609 ; trois ans après il fut nommé premier échevin des Parchons, dans la même ville, et il remplit ces charges avec la réputation d'un magistrat qui savait allier une prudence consommée dans les affaires avec une droiture et une fanchise inaltérables.
Il a montré sa tendresse pour les pauvres en leur laissant, par son testament, un revenu de 2600 florins, par acte passé devant maître Thomas Gyselinge, notaire, en date du 2 mars 1625. il a également fondé une bourse en faveur de sa famille pour étudier en théologie ou en droit à Douai ou à Louvain; ainsi qu'un anniversaire pour son frère Justin dans l'église des dominicains de Gand, avec distribution de 9 pains de 4 gros et remise des chacun de 6 gros en argent, à charge de l'école des pauvres de Gand