Henri,Noailles,Widdrington STANDISH

Henri,Noailles,Widdrington STANDISH

  • Né le 2 novembre 1847 (mardi) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement
  • Décédé le 31 juillet 1920 (samedi) - Contrexéville, 88140, Vosges, Grand Est, FRANCE, à l'âge de 72 ans
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

2 novembre 1847 :
Naissance - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 1er arondissement
15 octobre 1870 :
Contrat de mariage (avec Helene,Aldegonde,Marie DE PERUSSE DES CARS) - Boulogne-sur-Mer, 62200, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
chez Maître Germain Étienne Michel
17 octobre 1870 :
Mariage (avec Helene,Aldegonde,Marie DE PERUSSE DES CARS) - Colembert, 62142, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE
29 novembre 1886 :
Autre événement (avec Helene,Aldegonde,Marie DE PERUSSE DES CARS)
1915 :
Autre événement - Clairefontaine-en-Yvelines, 78120, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
ord Henry Noailles Widdrington Standish of Standish, propriétaire du château de Montjoye à Clairefontaine, accueille avec son épouse Hélène de Pérusse des Cars, les blessés de guerre français et anglais, pendant toute la période du conflit.
31 juillet 1920 :
Décès - Contrexéville, 88140, Vosges, Grand Est, FRANCE
Âge : 73
Alors qu'il est en cure à Contrexéville, il meurt à l'hôtel Cosmopolitain, rue du Château. Mme Standish qui se trouvait à ce moment-là en visite chez la reine Alexandra à Sandringham House, revient précipitamment en France. Henry Standish, Lord ofStandish, est inhumé dans le caveau de la famille de Noailles, ducs de Mouchy et de Poix, au château de Mouchy-le-Châtel, auprès de sa mère Sabine de Noailles (1819-1870) et de son frère Cécil Standish (1852-1891).

Notes

Dans sa jeunesse, Henry Standish intègre l'armée à la fin du Second Empire et part pour l'Algérie avant de s'embarquer pour l'expédition française au Mexique. Son ami Alfred de Gramont (1856-1915), nous rapporte le témoignage et une anecdote d'Henry Standish sur cette période

« Il était très difficile d’obtenir d'être désigné pour le Mexique à cause du nombre très considérable de demandes. J'étais en Algérie ; j'avais fait toutes les demandes réglementaires et hiérarchiques et j'avais fait agir tous les pistons dont je disposais sans obtenir aucun résultat. Je demandai alors ma permission de quinze jours ; j'allai trouver Marguerite Bellanger, la maîtresse de l'empereur, chez qui je passai trois jours ; et, une nuit, je lui dis : Ma petite, tu sais, je veux absolument aller au Mexique. Il faut me décrocher cela de l'empereur. Et quinze jours après j'étais nommé au corps expéditionnaire, et je partis. C'est un moyen comme un autre, mais il n'est pas à la portée de tout le monde. »

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