Antoine,Charles,Marie-Stanislas DE VASSINHAC D'IMÉCOURT
Antoine,Charles,Marie-Stanislas DE VASSINHAC D'IMÉCOURT
- Né le 18 août 1845 (lundi) - Paris, Île-de-France, France, 2ème arrondissement
- Décédé le 23 novembre 1894 (vendredi) - Paris, Île-de-France, France, 8ème arrondissement, à l'âge de 49 ans
- attaché d'ambassade
Parents
- Charles,Edmond DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1812-1848
- Elisabeth DES MONSTIERS MERINVILLE 1820-1897
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 17 août 1878 (samedi), Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 7ème arrondissement, avec Marie-Felicie,Louise D'ESTAMPES 1857-1940 dont
Frères et sœurs
- Charles,Maxime,Ferdinand DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1844-1907
- Antoine,Charles,Marie-Stanislas DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1845-1894
- Aldegonde,Charlotte,Marie-Madeleine DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1847-1919
- Charles,Edmond,Marie-Jean DE VASSINHAC D'IMÉCOURT 1848-1917
Événements
- 18 août 1845 :
-
Naissance - Paris, Île-de-France, France, 2ème arrondissement
Sources : acte de naissance
- 17 août 1878 :
-
Mariage (avec Marie-Felicie,Louise D'ESTAMPES) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 7ème arrondissement
Sources : acte de mariage n° 448
- 23 novembre 1894 :
-
Décès - Paris, Île-de-France, France, 8ème arrondissement
Sources : acte de décès n° 1893
Notes
Capitaine des mobiles de la Meuse pendant la guerre de 1870 et enfermé à Montmédy, il sut s'y faire remarquer par de brillantes qualités autant qu'aimer par ses camarades et ses hommes qui ont conservé de lui le plus sympathique souvenir.
Après la guerre, le comte d'Imécourt entra dans la diplomatie et suivit M. le marquis de Vogüé, son oncle, en qualité de secrétaire d'ambassade, à Constantinople; à son retour, il fut attaché au cabinet du duc Decazes, alors ministre des Affaires étrangères.
Sorti de la carrière diplomatique, il vint habiter Inor. L'estime et l'affection de ses concitoyens le choisirent pour maire, fonctions qu'il a conservées jusqu'à la fin de sa vie.
Bibliophile par goût, il aimait surtout à collectionner les ouvrages relatifs à l'histoire de cette ancienne armée où ses ancêtres avaient presque tous servi avec la plus grande distinction.Il ne portait pas moins d'intérêt au mouvement de la science historique et archéologique dans les provinces où sont situées les vielles terres féodales d'Inor, d'Imécourt et de Louppy, appartenant depuis plusieurs siècles à sa famille; aussi recherchait-il avec un zèle aussi éclairé qu'infatigable les documents rares et instructifs pouvant jeter quelques lumières sur le passé de cette région, et c'est ainsi qu'ayant eu la bonne fortune de découvrir le précieux cartulaire du Barrois, il s'est empressé de s'en rendre acquéreur.
Sa mort, survenue à Paris le 23 novembre 1894, à la suite d'une longue et douloureuse maladie, a été un irréparable malheur, non seulement pour tous les siens, mais aussi pour tous ceux qui l'ont connu et approché, tant l'affabilité de son caractère lui attirait universellement l'attachement et la sympathie.
Après la guerre, le comte d'Imécourt entra dans la diplomatie et suivit M. le marquis de Vogüé, son oncle, en qualité de secrétaire d'ambassade, à Constantinople; à son retour, il fut attaché au cabinet du duc Decazes, alors ministre des Affaires étrangères.
Sorti de la carrière diplomatique, il vint habiter Inor. L'estime et l'affection de ses concitoyens le choisirent pour maire, fonctions qu'il a conservées jusqu'à la fin de sa vie.
Bibliophile par goût, il aimait surtout à collectionner les ouvrages relatifs à l'histoire de cette ancienne armée où ses ancêtres avaient presque tous servi avec la plus grande distinction.Il ne portait pas moins d'intérêt au mouvement de la science historique et archéologique dans les provinces où sont situées les vielles terres féodales d'Inor, d'Imécourt et de Louppy, appartenant depuis plusieurs siècles à sa famille; aussi recherchait-il avec un zèle aussi éclairé qu'infatigable les documents rares et instructifs pouvant jeter quelques lumières sur le passé de cette région, et c'est ainsi qu'ayant eu la bonne fortune de découvrir le précieux cartulaire du Barrois, il s'est empressé de s'en rendre acquéreur.
Sa mort, survenue à Paris le 23 novembre 1894, à la suite d'une longue et douloureuse maladie, a été un irréparable malheur, non seulement pour tous les siens, mais aussi pour tous ceux qui l'ont connu et approché, tant l'affabilité de son caractère lui attirait universellement l'attachement et la sympathie.