Irène DE BUISSERET STEENBECQUE DE BLARENGHIEN

Irène DE BUISSERET STEENBECQUE DE BLARENGHIEN

  • Née le 18 mars 1918 (lundi) - Menton, 06500, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Décédée le 28 avril 1971 (mercredi) - Ontario, CANADA, à l'âge de 53 ans
  • Licence en droit avocate au Barreau de Paris, Auteure, Traductrice et Professeure
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Parents

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

18 mars 1918 :
Naissance - Menton, 06500, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
28 avril 1971 :
Décès - Ontario, CANADA

Notes

Cette frêle célibataire, amie des livres et de la solitude, nous a néanmoins légué une œuvre littéraire où se côtoient gravité et humour, hauteur de propos et fantaisie.

Sa mère Lydia Sokol est d’origine russe. Son père, le comte Conrad de Buisseret Steenbecque de Blarenghien, fait partie du corps diplomatique belge

En 1935, elle obtient un baccalauréat ès sciences et, en 1940, une licence en droit. Peu de temps après, elle est reçue au Barreau de Paris.

Sous l’occupation allemande, elle prend le maquis dans la région de Dijon et achemine des messages à la barbe de l’occupant. En 1945 et 1946, on la retrouve attachée de presse au ministère de la Guerre. À ce titre, elle assiste aux conférences de presse du Quai d’Orsay et à la Conférence de paix qui se tient à Paris du 25 avril au 12 juillet 1946.

L’hebdomadaire parisien Le Carrefour lui confie la direction de la chronique des affaires étrangères, ce qui ne l’empêche pas de signer des articles dans d’autres quotidiens et périodiques français

Immigration au Canada

C’est en 1947 que, pour des raisons qui nous sont inconnues, Irène de Buisseret décide d’émigrer au Canada. Venue par bateau, elle débarque à Sydney, en Nouvelle-Écosse. Sa formation d’avocate, son expérience de journaliste et sa connaissance de trois langues (français, anglais, russe) devraient lui permettre, pense-t-elle, de trouver un emploi sans trop de difficulté.

De fait, elle saura mettre à profit toutes ses compétences. Elle obtient la nationalité canadienne en janvier 1955. D’abord institutrice dans une école secondaire, elle finira sa carrière comme chef du Service de traduction de la Cour suprême.

Sa passion pour le journalisme et l’écriture l’amène à collaborer, dans les années 1950, à plusieurs revues et journaux tant de langue française qu’anglaise, dont La Nouvelle Revue Canadienne3, Canadian Business, L’Action nationale, Le Droit, Le Devoir.

Certains de ses articles sont signés du pseudonyme Conrad de Buisseret.

À partir de 1963, elle cesse, pour une raison qui demeure mystérieuse, toute collaboration à ce genre de périodiques.

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