🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
🏛️ Patriarche des lignées
Toutes les personnes
Rechercher dans tous les arbres
Hervé BUDES DE GUEBRIANT
Parents
- Alain,Casimir BUDES DE GUEBRIANT 1852-1931
- Leonie,Adelaide DE DURFORT DE CIVRAC DE LORGE 1858-1949
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 22 octobre 1904 (samedi), Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement, avec Marie MORTIER DE TREVISE 1882-1938
Événements
- 21 août 1880 :
- Naissance - Rosporden, 29140, Finistère, Bretagne, FRANCE
- 22 octobre 1904 :
-
Mariage (avec Marie MORTIER DE TREVISE) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 8ème arrondissement
Source : acte de mariage n° 924
- 30 juin 1972 :
- Décès
Notes
Propriétaire foncier. Jeune, il fait le choix, nullement évident dans son milieu social, de suivre des études à l’Institut national d’agronomie de Paris, dont il sort diplômé en 1903. Animé par de solides convictions issues du catholicisme social, il crée la première mutuelle accident de France, en 1911, et participe à la fondation de l’Office central. Après la Grande Guerre, il en prend la présidence, mettant ses talents d’organisateur et son autorité au service de son essor. Il privilégie, pour cela, la création de syndicats communaux en s’appuyant sur l’engagement d’une élite paysanne qui aspire à développer l’agriculture bretonne.
Acquis aux idées du catholicisme social, il fonde en 1906 à Saint-Pol-de-Léon « l’œuvre des jardins ouvriers », puis en 1911 une caisse d’assurance agricole.
Il préside de 1919 à 1941 l'Office central agricole de Landerneau. (à l'origine de Triskalia, Groupama et du Crédit mutuel de Bretagne). Il est en 1941, président de l'Union des syndicats agricoles du Finistère et des Côtes-du-Nord, et de la Chambre d'agriculture du Finistère (il en fut le président pendant 32 ans).
Il encouragea l'émigration de jeunes paysans bretons, notamment du Léon, sans perspectives d'avenir sur place, à émigrer, principalement vers le Périgord dans les décennies 1920 et 1930. Le 18 mai 1938 se tient à Bergerac le premier "Congrès général des Bretons d'Aquitaine" ; Hervé Budes de Guébriant en est l'invité d'honneur et 300 délégués viennent l'écouter.
Le 22 janvier 1941, il est nommé par le gouvernement de Vichy, président de la Commission Nationale d'Organisation de la Corporation agricole. Ses opinions sont assez avancées sur le régionalisme, et le préfet Jouany l'avait sollicité en juillet 1940 pour le poste de gouverneur de Bretagne, en qualité de Breton et de bon Français, pour éviter une initiative allemande de gouvernement autonome avec un séparatiste à la tête
Emprisonné en novembre 1944 pour collaboration, il fut libéré en août 1945 faute de preuve suffisante. Il demanda et obtint en 1952, auprès du Conseil d'État, le versement d'indemnités pour internement abusif .
Acquis aux idées du catholicisme social, il fonde en 1906 à Saint-Pol-de-Léon « l’œuvre des jardins ouvriers », puis en 1911 une caisse d’assurance agricole.
Il préside de 1919 à 1941 l'Office central agricole de Landerneau. (à l'origine de Triskalia, Groupama et du Crédit mutuel de Bretagne). Il est en 1941, président de l'Union des syndicats agricoles du Finistère et des Côtes-du-Nord, et de la Chambre d'agriculture du Finistère (il en fut le président pendant 32 ans).
Il encouragea l'émigration de jeunes paysans bretons, notamment du Léon, sans perspectives d'avenir sur place, à émigrer, principalement vers le Périgord dans les décennies 1920 et 1930. Le 18 mai 1938 se tient à Bergerac le premier "Congrès général des Bretons d'Aquitaine" ; Hervé Budes de Guébriant en est l'invité d'honneur et 300 délégués viennent l'écouter.
Le 22 janvier 1941, il est nommé par le gouvernement de Vichy, président de la Commission Nationale d'Organisation de la Corporation agricole. Ses opinions sont assez avancées sur le régionalisme, et le préfet Jouany l'avait sollicité en juillet 1940 pour le poste de gouverneur de Bretagne, en qualité de Breton et de bon Français, pour éviter une initiative allemande de gouvernement autonome avec un séparatiste à la tête
Emprisonné en novembre 1944 pour collaboration, il fut libéré en août 1945 faute de preuve suffisante. Il demanda et obtint en 1952, auprès du Conseil d'État, le versement d'indemnités pour internement abusif .