Charles DE BRYAS
Parents
- Ferdinand DE BRYAS 1781-1828
- Marie-Therese VOGT D'HUNOLSTEIN 1791-1866
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 29 juillet 1847 (jeudi), Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 10ème arrondissement, avec
Ursule DE VOGUE 1828-1908
dont
- Therese DE BRYAS 1848-1917
- Jacques DE BRYAS 1851-1915
Événements
- 3 octobre 1820 :
- Naissance - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 10ème arrondissement
- 29 juillet 1847 :
- Mariage (avec Ursule DE VOGUE) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 10ème arrondissement
- 16 février 1879 :
- Décès - Cannes, 06400, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
Notes
En 1848, il est élu conseiller-général du canton de Saint Pol sur Ternoise, où se trouve son château de Bryas, jusqu'en 1852
Il est élu, le 13 mai 1849, représentant du Pas de Calais à l'Assemblée législative.
Légitimiste, le comte de Bryas vote constamment avec la droite.
Il ne se rallie pas au coup d'État du 2 décembre 1851 et ne brigue aucun mandat sous le Second Empire.
Il redevient en 1871, élu par 136,483 voix sur 139,532 votants, représentant du Pas-de-Calais à l'Assemblée nationale, s'inscrit à la réunion Colbert et à celle des Réservoirs, vote avec la droite.
Il vote pour la paix (1871), pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, pour le pouvoir constituant de l'Assemblée (1871), contre le retour de l'Assemblée à Paris (1872), pour l'acceptation de la démission de Thiers, pour la prorogation des pouvoirs du maréchal de Mac Mahon (1873), pour la loi des maires (1874), contre l'amendement Wallon (1875).
Il ne se représente pas au scrutin de 1876.
Il est élu, le 13 mai 1849, représentant du Pas de Calais à l'Assemblée législative.
Légitimiste, le comte de Bryas vote constamment avec la droite.
Il ne se rallie pas au coup d'État du 2 décembre 1851 et ne brigue aucun mandat sous le Second Empire.
Il redevient en 1871, élu par 136,483 voix sur 139,532 votants, représentant du Pas-de-Calais à l'Assemblée nationale, s'inscrit à la réunion Colbert et à celle des Réservoirs, vote avec la droite.
Il vote pour la paix (1871), pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, pour le pouvoir constituant de l'Assemblée (1871), contre le retour de l'Assemblée à Paris (1872), pour l'acceptation de la démission de Thiers, pour la prorogation des pouvoirs du maréchal de Mac Mahon (1873), pour la loi des maires (1874), contre l'amendement Wallon (1875).
Il ne se représente pas au scrutin de 1876.