Joseph,Jean,Renier OSY DE ZEGWAART

Joseph,Jean,Renier OSY DE ZEGWAART

  • Né le 2 février 1792 (jeudi) - Rotterdam, GEMEENTE ROTTERDAM, Hollande-Méridionale, Pays-Bas
  • Décédé le 21 juin 1866 (jeudi) - Deurne (Antwerpen), 2100, Anvers, Flandre, BELGIQUE, à l'âge de 74 ans
  • membre du corps équestre et du conseil provincial de la province d'Anvers, président de la banque d'Anvers, membre du congrès national et de la chambre des représentants, sénateur, membre du conseil de régence d'Anvers, administrateur du bureau de bienfai
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

2 février 1792 :
Naissance - Rotterdam, GEMEENTE ROTTERDAM, Hollande-Méridionale, Pays-Bas
15 novembre 1814 :
Mariage (avec Marie-Jeanne DE KNYFF LE CANDELE) - Antwerpen, 2000, Anvers, Flandre, BELGIQUE
21 juin 1866 :
Décès - Deurne (Antwerpen), 2100, Anvers, Flandre, BELGIQUE

Notes

Sa carrière fut des plus actives et des plus utiles au pays. Profondément dévoué à la foi catholique, au pays, à la dynastie nationale, revêtu des fonctions publiques les plus délicates jamais il n'a consenti à occuper un poste salarié. Deux fois, il résista à une auguste volonté qui voulait lui faire accepter le portefeuille du département des finances, et, en 1850, il refusa avec la même fermeté, dont il s'est fait une règle de conduite invariable, le poste si recherché de gouverneur de la banque nationale.
Sa carrière fut des plus actives et des plus utiles au pays. Profondément dévoué à la foi catholique, au pays, à la dynastie nationale, revêtu des fonctions publiques les plus délicates jamais il n'a consenti à occuper un poste salarié. Deux fois, il résista à une auguste volonté qui voulait lui faire accepter le portefeuille du département des finances, et, en 1850, il refusa avec la même fermeté, dont il s'est fait une règle de conduite invariable, le poste si recherché de gouverneur de la banque nationale.
En 1815, il fonda à Anvers un établissement de crédit qu'il géra jusqu'en 1827, et dont la réputation s'établit dans tous les pays du monde. Depuis 1827, il fut associé commanditaire de la respectable maison de commerce OSY et compagnie, fondée à Anvers par les trois frèresLors de l'entrée des alliés en Belgique, en 1814, il fut nommé adjoint au trésorier de la Belgique, et en 1815, lors de l'arrivée de l'empereur de l'île d'Elbe, il fut envoyé à Anvers avec tout le trésor de la Belgique.
De 1827 à 1848, il fut président de la banque d'Anvers ; mais, jugeant alors que ce poste était incompatible avec sa position de membre de la chambre des représentants, il crut devoir donner sa démission, parce que le parlement s'occupait de l'organisation de la société générale, dont la banque d'Anvers est une succursale.Son influence sur les deux fractions de la représentation nationale a toujours été très grande, et ses adversaires n'ont jamais cherché à l'amoindrir. Tous rendaient justice à ses capacités sérieuses, à son intégrité, à sa droiture, à son désintéressement. Il fut, sans contredit, un des plus habiles financiers que le Parlement belge ait possédés, et c'est en grande partie à ses efforts qu'on doit la conclusion de l'emprunt de cent millions conclu avec la maison Rothschild en 1831, et qui permit à la Belgique de traverser sans secousse une époque de crise et d’entraves de toute nature.Il était président dans cette haute assemblée, de la commission permanente de surveillance de la caisse d'amortissement, vice-président de la commission des chemins de fer.
En dehors du parlement, il fut président du conseil des censeurs de la Banque nationale, membre du conseil provincial d'Anvers, administrateur du bureau de bienfaisance d'Anvers, membre de son tribunal et de sa chambre de commerce

Peu d'existences sont aussi actives, aussi bien remplies que la sienne. Profondément dévoué à la foi catholique, au pays, au roi, aux institutions nationales, son désintéressement est aussi sans égal. Revêtu des fonctions publiques les plus délicates, jamais il n'a consenti à occuper un poste salarié. Deux fois, il résista à une auguste volonté qui voulait lui faire accepter le portefeuille du département des finances, et en 1850 il refusa, aec la même fermeté, dont il s'est fait une règle de conduite invariable, le poste si recherché de gouverneur de la banque nationale.
Ce qui prouve davantage encore le désintéressement sans bornes de monsieur le baron Osy, c'est que, non content de desservir gratuitement les emplois dont il a été investi, il n'a jamais sollicité ni obtenu aucune des distinctions honorifiques qu'il pourrait cependant ambitionner à tant de titres.
L'influence de monsieur le baron sur la représentation nationale est immense et ses adversaires n'ont jamais essayé de l'amoindrir. Elle s'étend à la fois sur les deux fractions qui la divisent : tant il est vrai que les capacités sérieuses, l'équité, la droiture, le désintéressement, conservent toujours leur empire sur tous ceux qui veulent sincèrement le bien du pays, à quelque parti d'ailleurs qu'ils appartiennent. monsieur le baron Osy est, sans contredit, un des plus habiles financiers que la Chambre ait possédés depuis l'établissement d'un gouvernement national, et elle eut lieu de l'apprécier en plus d'une circonstance. Après la funeste campagne du mois d'août 1831, l'état belge étant considérablement obéré, monsieur le baron Osy fut chargé par le ministre des finances Goghen, de conclure un emprunt à Paris ou a Londres, et ses démarches furent couronnées u plus heureux succès ; car, après avoir eu des conférences avec les principaux banquiers de France et d'Angleterre, il se rendit à Calais avec monsieur Charles de Brouckere, alors ministre de la guerre, et, au mois de décembre, la Belgique avait conclu avec la maison Rothschild l'emprunt de 100 000 000 francs qui lui perlit de traverser avec bonheur une époque de crise et d'embarras de toute nature.
Depuis lors, monsieur le baron Osy a provoqué de nombreuses et de fructueuses réformes financières, et les esprits sensés apprécièrent longtemps la part qu'il a prise à la conversion des principaux emprunts de la dette publique.
Etranger, autant que l'existence parlementaire le permet, aux stériles querelles de parti, monsieur le baron Osy se consacre tout entier aux questions élecées de finance, d'industrie, de commerce, et surtout du commerce transatlantique. Les questions d'économie politique et d'ordre public lui sont également familières. Il les aborde avec une sagesse d'appréciation, une lucidité, qui lui permettent de lutter, et jamais sans succès, avec de rudes jouteurs pour lesquels ces questions complexes sont l'objet d'une étude spéciale et journalière. Les chiffres de haute statistique, les chiffres des questions commerciales et financières les plus compliquées n'ont pour lui aucune aridité. Il les réduit avec art, et telle est son habileté, la méthode et la clarté avec lesquelles il sait exposer tout ce qui est calcul, que les esprits les moins aptes à comprendre les opérations mathématiques le suivent sans efforts dans les développements qu'il donne à ses pensées. Sévèrement économe dans l'administration des deniers publics, il est l'ennemi le plus déclaré, l'adversaire le plus implacable de toutes les dépenses superflues. Alléger les charges des contribuables, tout en assurant la bonne exécution des services publics et en sauvegardant les intérêts vitaux du pays, est le but de son ambition la plux constante ; on peut même dire, de sa seule ambition. Mais, autant il s'obstine à rejeter toute superfétation dans les dépenses, toute aggravation d'impôt dans les recettes, autant il est généreux, prodigue même des moyens d'assurer la défense du pays et de soutenir l'honneur national.
Les collègues du baron Osy ont témoigné, dans un grand nombre de circonstances, combien ils ont confiance entière dans ses talents, son intégrité, la pureté de sa conscience, non seulement en sanctionnant ses vues, mais encore en l'investissant descharges qui émanent de la Chambre. C'est ainsi qu'il fut nommé, entre autres, membre de la commission de surveillance de la caisse d'amortissement, dont il est le président ; et membre de la commission chargée d'examiner les questions relatives auchemin de fer, dont il est le vice président. Les actionnaires de la banque nationale lui ont également donné une haute marque d'estime en le nommant président du conseil des censeurs
Si la ferme volonté du baron Osy d'être toujours un député indépendant et de ne jamais accepter d'emploi rétribué, lui a fait rejeter les fonctions élevées qui lui ont été offertes à plusieurs reprises, il n'a jamais refusé, cependant, d"accepter des fonctions plus modestes qui lui permissent de faire preuve de dévouement.

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