Theodore DE BAILLET LATOUR
Theodore DE BAILLET LATOUR
- Né le 15 juin 1780 (jeudi)
- Décédé le 6 octobre 1848 (vendredi) - Wien, Basse-Autriche, AUTRICHE, à l'âge de 68 ans
- chambellan de la cour d'Autriche, conseiller de guerre, feld-maréchal lieutenant, ministre plénipotentiaire d'Autriche et président de la commission militaire à la Diète de Francfort, général d'artillerie, lieutenant du directeur général du génie propriét
Parents
- Charles,Antoine,Maximilien DE BAILLET LATOUR 1737-1806
- Marie-Françoise,Sophie DE GUERIN DE LA MARCHE 1754-1806
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 11 juillet 1816 (jeudi), Nancy, MEURTHE-et-MOSELLE, Grand Est, France, avec
Sophie BOURCIER 1796-~1889
dont
- Catherine,Sophie DE BAILLET LATOUR 1817-1876
- Charles,Theodore DE BAILLET LATOUR 1822-1899
Frères et sœurs
- Henriette,Antoinette DE BAILLET LATOUR 1772-1793
- Joseph DE BAILLET LATOUR 1775-1831
- Caroline,Josephine DE BAILLET LATOUR 1777-1840
- Theodore DE BAILLET LATOUR 1780-1848
- Charlotte DE BAILLET LATOUR 1786-1809
- Nicolasine DE BAILLET LATOUR 1788-1840
Événements
- 15 juin 1780 :
- Naissance
- 11 juillet 1816 :
- Mariage (avec Sophie BOURCIER) - Nancy, MEURTHE-et-MOSELLE, Grand Est, France
- 6 octobre 1848 :
-
Décès - Wien, Basse-Autriche, AUTRICHE
il fut assassiné de la manière la plus barbare, par les démagogues
Notes
le comte Théodore Baillet von Latour (1780-1848), ayant opté pour la nationalité autrichienne, connut un destin à la fois brillant et tragique. Il participa aux principales batailles contre l'Empire français, toutes suivies de la déconfiture autrichienne, devint général et fut enfin (1848) nommé ministre de la guerre par son célèbre cousin, le comte de Ficquelmont, autre émigré notoire qui avait succédé à Metternich. Vienne était en pleine révolution. Les Habsbourg s'étant temporairement volatilisés et la situation échappait à tout contrôle. Théodore de Baillet menait son administration avec la rudesse d'un chef des armées. Compromis dans la répression de la sécession hongroise, il devint pour les révolutionnaires l'homme à abattre. Son ministère fut envahi par une foule en furie. Il parvint à sortir par une porte dérobée, mais dans la rue, fut reconnu et lynché par la populace. On suspendit pendant des jours son corps mutilé à un réverbère.