Maurice,Marie-Charles,Rodolphe DE BAILLIENCOURT

Maurice,Marie-Charles,Rodolphe DE BAILLIENCOURT

  • Né le 2 mai 1883 (mercredi) - Douai, 59500, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
  • Décédé le 30 août 1961 (mercredi) - Suresnes, 92150, Île-de-France, FRANCE, à l'âge de 78 ans
  • capitaine actif au 9ème Régiment de Cuirassiers et détaché au 5ème Régiment d’Infanterie, commandant de la 1ère Brigade de Cavalerie d’Algérie, général de la 2ème section de l’Etat-Major de l’Armée
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

2 mai 1883 :
Naissance - Douai, 59500, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Sources : acte de naissance n° 307
1903 :
Autre événement : Military service - Compiègne, 60200, Oise, Hauts-de-France, FRANCE
Sources : registre matricule n° 798
1903 :
Études : Instruction générale
Cause : 5 - bachelier ou diplômé de l’enseignement primaire (sait signer)
Sources : registre matricule n° 798
8 janvier 1918 :
Mariage (avec Berthe,Marie FALLOIS) - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE, 16ème arrondissement
Sources : acte de mariage n° 21
27 décembre 1923 :
Autre événement : Honors - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
31 décembre 1939 :
Autre événement : Honors - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
Cause : commandeur de la légion d'honneur
30 août 1961 :
Décès - Suresnes, 92150, Île-de-France, FRANCE

Notes

Il est issu de Saint-Cyr

Sa carrière militaire fut riche :
jeune soldat appelé de la classe 1903 de la subdivision de Compiègne, il est admis à l’école spéciale militaire le 14 octobre 1904 par décision ministérielle et incorporé comme élève à compter du 28 octobre 1904
il est promu comme caporal le 1er mai 1905 et maréchal des logis le 1er mars 1906 puis promu au grade de sous-lieutenant le 1er octobre 1906 au 23ème Dragons par décret du 11 septembre 1906
il fut élève à l’école d’application de cavalerie le 1er octobre 1906 et affecté au 29ème Régiment de Dragons par décision ministérielle du 10 août 1907
il est promu au grade de lieutenant par décision ministérielle du 7 octobre 1908 et affecté au 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique par décision ministérielle du 28 novembre 1909
il est ensuite affecté au 8ème Régiment de Hussards par décision ministérielle du 24 juillet 1913 et promu capitaine le 28 octobre 1914 par décision ministérielle pour prendre rang à l’État-major du 1er CC
il est affecté au 4ème Régiment de Cuirassiers comme commandant de l’escadron à pied par ordre n° 43 de la 3ème DC en date du 28 janvier 1915 puis promu capitaine à titre définitif pour prendre rang au 25 mai 1915 par décret présidentiel du même jour
il est affecté au 9ème Régiment de Cuirassiers à pied avec son escadron par décret ministériel du 30 juin 1916 puis admis à servir sur sa demande au 9ème RI par décision du Général Commandant en chef en date du 23 novembre 1916
il est admis à suivre les cours de l’école d’application de Fontainebleau et détaché du 9ème Régiment de Cuirassiers le 28 décembre 1917 et affecté au 81ème Régiment d’Artillerie le 29 mars 1918
il est désigné comme stagiaire par JO du 11 avril 1918 et affecté au 224ème RI le 2 septembre 1918 comme capitaine faisant office de chef de bataillon par décision du Général Commandant la 10ème armée n° 8796
il est ensuite promu chef d’escadron par décision ministérielle du 2 septembre 1918 et par application du décret du 26 octobre 1918
il fut détaché au commandement du centre de rapatriement n° 1 des prisonniers de guerre puis à la disposition du commissaire résident général en France au Maroc par décision ministérielle du 27 mars 1919 mis à la disposition du Général Commandant des armées alliées d’Orient par décision ministérielle du 17 juin 1919
il est détaché au service de la censure interalliée de la presse au haut-commissariat de France par note n° 13 930 du 30 août 1919
il est ensuite mis à la disposition du Général Président de la commission interalliée de contrôle en Bulgarie par note n° 3 844 du 7 juin 1920 et affecté au 11ème Régiment de Cuirassiers le 22 juin 1920
il fut classé à l’Ecole Militaire Particulier de la Cavalerie et détaché en qualité de stagiaire à l’Ecole Militaire de l’Armée par décision ministérielle du 7 novembre 1921
il fut détaché à l’Ecole Militaire général du bureau de Mayence à compter du 1er février 1922
il est remis à la disposition de son arme et affecté au 6ème Régiment de Spahis par décision ministérielle du 21 avril 1922
il est affecté au 1er Régiment de Spahis par décision ministérielle du 22 juin 1922 et affecté enfin au 1er Régiment de Marche de Spahis (armée du Rhin) le 17 octobre 1922


Il fut aussi plusieurs fois cité lors de cette même carrière :
cité à l’ordre n° 4 du Corps de Débarquement de Casablanca le 15 juin 1921 : « a permis le 24 mai au combat de Bon, grâce au combat à pied de son peloton rapidement conduit et habilement dirigé de rapporter le corps de son camarade le lieutenant Bonoa qui venait d’être tué »
« le Colonel Delaire, commandant le 8ème Régiment de Hussards, cité à l’ordre du régiment le lieutenant de Bailliencourt qui a bousculé un parti ennemi puis est revenu sous le feu ramasser et ramener trois cavaliers de son peloton et n’a cessé de cette journée de renouveler les preuves de courage et de sang-froid qu’il a déjà donnés au Maroc »
cité à l’ordre n° 92 de la 3ème division de cavalerie le 21 février 1916 : « a fait preuve, depuis le début de la campagne, d’un courage remarquable. Le 23 novembre 1915 et le 8 février 1916 a été un modèle de calme et de sang-froid pour sonescadron exposé en tranchées de 1ère ligne à un bombardement violent. Le 5 février 1916, malgré le bombardement, a dirigé lui-même les travaux fait pour dégager les blessés ensevelis sous un abri qu’un obus venait de faire écrouler »
cité à l’ordre n° 228 du 5ème d’Infanterie le 11 janvier 1917 : « officier de cavalerie détaché dans l’infanterie, a fait preuve au cours de l’occupation de positions ennemies conquises d’un entrain et d’un allant remarquable. S’est établi àproximité de la première ligne dans un poste d’observation qui a fourni les plus précieux renseignements bien que détruit à plusieurs reprises par le bombardement et a été blessé à son poste »
cité à l’ordre de la 16ème armée n° 293 le 23 juillet 1917 : « officier d’une bravoure et d’un entrain remarquable, a fait preuve le 28 juin 1917 de la plus belle énergie en rejetant par une contre-attaque immédiate l’ennemiqui avait réussià prendre du pied dans nos premières lignes »
cité à l’ordre du 51ème RA le 1er juillet 1918 : « nommé depuis peu de jours au commandement de la batterie, le 27 mai 1918, d’un esprit de décision et d’un sang-froid parfait tenant jusqu’à ce que l’ennemi soit sur la batterie et sauvant par une habile disposition le personnel qui restait »
cité à l’ordre n° 255 de la 5ème division d’infanterie le 18 novembre 1918 : « officier d’un calme et d’une bravoure remarquable, a pris le commandement du bataillon en pleine action et s’est de suite imposé à tous par sesbelles qualités militaireset sa haute valeur morale. Engagé en 1ère ligne du 14 au 18 octobre, a réussi grâce à l’habileté des dispositions prises à obtenir des résultats importants dans des circonstances particulièrement difficiles »
cité à l’ordre n° 291 du 12ème CA le 22 novembre 1918 : « les 14 et 15 octobre 1918, chargé d’attaquer avec son bataillon une ligne ennemie, fortement organisée, a conduit l’opération avec une énergie digne des plus grands éloges, surmontanttous les obstacles, capturant des canons, des mitrailleuses et de nombreux prisonniers »

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