🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
🏛️ Patriarche des lignées
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Habram DE LANDRES
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Catherine DE VUATRONVILLE
dont
- Didier DE LANDRES 1415-1483
Notes
« C’est en 1248 que Thiébaut II de Bar (1240-1290) fait un échange avec Herbrand seigneur de Briey. Ce dernier donne ce qu’il possède à Rombas, Edange, Fameck, et reçoit du comte de Bar ce que celui-ci détient à Landres et à Mont».
Mais Thiébaut et Herbrand ont en fait échangé des terres qui ne leur appartenaient pas en propre. Le chapitre de Metz conteste violemment cette transaction. Un accord sera trouvé et une convention signée, en juillet 1248.
Herbrand de Briey est le premier seigneur connu de Landres. « Il possède également de nombreux fiefs dispersés entre Bar et Luxembourg ». C’est un personnage considérable ». Il devient ainsi le fondateur de la maison « De Landres »
Ses fils Olri et Henri de Briey participeront au fameux tournoi de Chauvency (près de Montmédy) où Henri se distinguera plus particulièrement. Ce tournoi, qui se déroula du 2 au 5 octobre 1285, fut rendu célèbre au Moyen Age grâce aupoème épique de4463 vers, écrit par Jacques Bretex, dans lequel celui-ci raconte les exploits des chevaliers.
« A une époque où l’on portait le nom du lieu où l’on habitait, ou dont on était originaire, il ne faudra pas longtemps pour que les « Briey » deviennent les « Landres » : moins de 60 ans. » (Comte Claude de BRIEY « Histoire des Briey - Notices familiales » ) Dans son testament daté de novembre 1301, la femme d’Olri (ou encore Ourri, Oulri dit ’’Moine’’) se dit « femme de Monsignour Oulry de Landres, chevalier, qui fut... ». (Robert DEHLINGER cité par le Comte Claude DE BRIEY )
À Olri succéda son fils Jean de Landres, puis Herbrand Ier de Landres.
Le 13 novembre 1333, ce dernier rend « foy, hommage, aveu et dénombrement (...) sur la moitié de l’avouerie et toute la seigneurie des hommes de Landres », entre les mains de Huet, curé de Landres, agissant au nom du comte de Bar.
Herbrand de Landres est un familier du duc Robert de Bar. Il l’accompagne à Paris en 1364, pour son mariage avec Marie de France sœur du roi de France Charles V. Le duc Robert le ’’prêtera’’ à Philippe le Hardi, duc de Bourgogneet frère du roi. Herbrand sera qualifié d’« écuyer » en 1388.
Olric de Landres, frère cadet de Bertrand, est l’exemple même du ’’seigneur brigand’’, fidèle exécutant des ordres de son suzerain. Il habite à Landres, la tour ou le château du village, car le vieux château de Hola est l’apanage de l’aîné. Lui n’avait pas vendu ses parts de Landres. Il aime se battre et en découdre. En 1389, il fait même des incursions « en paiis du roy d’Allemagne » et provoque la colère de ses voisins cantonnés à Hayange qui vont « courre et ardre (courir et brûler) sur messire Olris de Landres ». Le prévôt de Briey devra soutenir la défense de « la ville de Lendes ».
Mélange incroyable de fonctions officielles et de brigandage, le 22 juillet 1402, Olric va prendre livraison à Sancy de seize prisonniers allemands capturés à Dudelange. Neuf d’entre eux seront pendus. Il deviendra conseiller et ’’maître d’hôtel’’ du ducRobert, puis en 1413, 4e conseiller de la régence du Barrois quand le duc sera emprisonné au Louvre à Paris par les « Cabochiens » partisans du duc de Bourgogne (Robert ayant pris parti pour les Armagnacs favorables au Dauphin, futur Charles VII).
Herbrand II de Landres (1380-1431), fils de Bertrand, a ’’dégagé’’ avec son frère les parties des biens de la famille vendus à réméré au chapitre de la cathédrale de Metz.
Il s’oppose à Jean, comte de Rodemack, gouverneur et maréchal de Luxembourg qui lui dispute les terres de Mercy qu’il tient de sa grand-mère. Jean de Rodemack entre dans les domaines d’Herbrand et détruit les châteaux de Landres, de Xivry-le-Franc et de Watronville qu’il tient par son mariage avec Catherine de Watronville. Le conflit sera arbitré par le cardinal duc de Lorraine en 1427.
Un chroniqueur de l’époque, qui relate ces faits, décrit le château de Landres après le passage de Jean de Rodemack : « C’était la maison ancienne, place très forte située près de celle où logent à présent les seigneurs de Landres. Située vers le levant du côté de Mont, on y voit encore après 45 ans environ les vestiges de ladite forteresse, restes de tours, casemates, fossés. »
Mais Thiébaut et Herbrand ont en fait échangé des terres qui ne leur appartenaient pas en propre. Le chapitre de Metz conteste violemment cette transaction. Un accord sera trouvé et une convention signée, en juillet 1248.
Herbrand de Briey est le premier seigneur connu de Landres. « Il possède également de nombreux fiefs dispersés entre Bar et Luxembourg ». C’est un personnage considérable ». Il devient ainsi le fondateur de la maison « De Landres »
Ses fils Olri et Henri de Briey participeront au fameux tournoi de Chauvency (près de Montmédy) où Henri se distinguera plus particulièrement. Ce tournoi, qui se déroula du 2 au 5 octobre 1285, fut rendu célèbre au Moyen Age grâce aupoème épique de4463 vers, écrit par Jacques Bretex, dans lequel celui-ci raconte les exploits des chevaliers.
« A une époque où l’on portait le nom du lieu où l’on habitait, ou dont on était originaire, il ne faudra pas longtemps pour que les « Briey » deviennent les « Landres » : moins de 60 ans. » (Comte Claude de BRIEY « Histoire des Briey - Notices familiales » ) Dans son testament daté de novembre 1301, la femme d’Olri (ou encore Ourri, Oulri dit ’’Moine’’) se dit « femme de Monsignour Oulry de Landres, chevalier, qui fut... ». (Robert DEHLINGER cité par le Comte Claude DE BRIEY )
À Olri succéda son fils Jean de Landres, puis Herbrand Ier de Landres.
Le 13 novembre 1333, ce dernier rend « foy, hommage, aveu et dénombrement (...) sur la moitié de l’avouerie et toute la seigneurie des hommes de Landres », entre les mains de Huet, curé de Landres, agissant au nom du comte de Bar.
Herbrand de Landres est un familier du duc Robert de Bar. Il l’accompagne à Paris en 1364, pour son mariage avec Marie de France sœur du roi de France Charles V. Le duc Robert le ’’prêtera’’ à Philippe le Hardi, duc de Bourgogneet frère du roi. Herbrand sera qualifié d’« écuyer » en 1388.
Olric de Landres, frère cadet de Bertrand, est l’exemple même du ’’seigneur brigand’’, fidèle exécutant des ordres de son suzerain. Il habite à Landres, la tour ou le château du village, car le vieux château de Hola est l’apanage de l’aîné. Lui n’avait pas vendu ses parts de Landres. Il aime se battre et en découdre. En 1389, il fait même des incursions « en paiis du roy d’Allemagne » et provoque la colère de ses voisins cantonnés à Hayange qui vont « courre et ardre (courir et brûler) sur messire Olris de Landres ». Le prévôt de Briey devra soutenir la défense de « la ville de Lendes ».
Mélange incroyable de fonctions officielles et de brigandage, le 22 juillet 1402, Olric va prendre livraison à Sancy de seize prisonniers allemands capturés à Dudelange. Neuf d’entre eux seront pendus. Il deviendra conseiller et ’’maître d’hôtel’’ du ducRobert, puis en 1413, 4e conseiller de la régence du Barrois quand le duc sera emprisonné au Louvre à Paris par les « Cabochiens » partisans du duc de Bourgogne (Robert ayant pris parti pour les Armagnacs favorables au Dauphin, futur Charles VII).
Herbrand II de Landres (1380-1431), fils de Bertrand, a ’’dégagé’’ avec son frère les parties des biens de la famille vendus à réméré au chapitre de la cathédrale de Metz.
Il s’oppose à Jean, comte de Rodemack, gouverneur et maréchal de Luxembourg qui lui dispute les terres de Mercy qu’il tient de sa grand-mère. Jean de Rodemack entre dans les domaines d’Herbrand et détruit les châteaux de Landres, de Xivry-le-Franc et de Watronville qu’il tient par son mariage avec Catherine de Watronville. Le conflit sera arbitré par le cardinal duc de Lorraine en 1427.
Un chroniqueur de l’époque, qui relate ces faits, décrit le château de Landres après le passage de Jean de Rodemack : « C’était la maison ancienne, place très forte située près de celle où logent à présent les seigneurs de Landres. Située vers le levant du côté de Mont, on y voit encore après 45 ans environ les vestiges de ladite forteresse, restes de tours, casemates, fossés. »