🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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César,Louis,François,Joseph DE HAUTECLOCQUE
César,Louis,François,Joseph DE HAUTECLOCQUE
- Né le 24 août 1787 (vendredi) - Arras, 62000, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- Décédé le 19 janvier 1871 (jeudi) - Blois, 41000, Centre, FRANCE, à l'âge de 83 ans
- Écuyer, commandant des volontaires royaux de la ville d'Arras, chef de bataillon, capitaine au 6ème régiment de la garde royale
Parents
- François,Louis,Joseph DE HAUTECLOCQUE 1755-1829
- Reine,Védastine,Marie-Amélie DE LASSUS 1756-1792
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 25 septembre 1819 (samedi), Marcoussis, 91460, Île-de-France, FRANCE, avec
Eugénie DU BOIS DE BELLEJAME 1793-1866
dont
- Elisa,Louise,Madeleine DE HAUTECLOCQUE 1820-1885
- Édouard,François,Jean DE HAUTECLOCQUE 1824-1888
Frères et sœurs
- Stanislas,François,Joseph DE HAUTECLOCQUE 1786-1856
- César,Louis,François,Joseph DE HAUTECLOCQUE 1787-1871
- Constantin,Gabriel DE HAUTECLOCQUE 1788-1884
Demi-frères et demi-sœurs
- Alphonse,François,Philippe DE HAUTECLOCQUE 1796-1874 (par François,Louis,Joseph DE HAUTECLOCQUE)
- Léopold,Valentin,François DE HAUTECLOCQUE 1797-1867 (par François,Louis,Joseph DE HAUTECLOCQUE)
Événements
- 24 août 1787 :
- Naissance - Arras, 62000, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- 25 septembre 1819 :
-
Mariage (avec Eugénie DU BOIS DE BELLEJAME) - Marcoussis, 91460, Île-de-France, FRANCE
Source : acte de mariage n° 94
- 19 janvier 1871 :
- Décès - Blois, 41000, Centre, FRANCE
- Titre : chevalier de Saint Louis et de la Légion d'honneur
Notes
Il entra à l'école spéciale militaire de Fontainebleau le 30 novembre 1803 à l'âge de 16 ans. Sergent le 21 mars 1806, il en sortit sous lieutenant au 27ème régiment d'infanterie de ligne le 23 septembre 1806. il fit avec ce régiment les campagnesde Prusse et de Pologne, illustrées par les victoires d'Iéna, d'Eylau et de Friedland. C'est dans l'un des combats meurtriers qui précédèrent cette dernière bataille que, le 5 juin 1807, il reçut deux coups de lance dans les cuisses. A peine guérideces blessures, il partit avec son régiment pour l'Espagne, où l'empereur dut venir rétablir une situation fort compromise par ses généraux.
Nommé lieutenant le 19 décembre 1808, et capitaine le 14 octobre 1811, il suivit toutes les péripéties de cette guerre si longue et si cruelle. Le 22 juillet 1812, à la désastreuse journée de Salamanque, il fut atteint d'une balle dans la cuisse gauche. Cette blessure l'obligea à rentrer en France, où il fut mis en disponibilité, puis attaché à l'état major des places le 4 octobre 1813.
C'est dans cette situation que le trouvèrent les évènements de 1814, qui amenèrent la restauration de la monarchie légitime. Suivant l'exemple de ses frères, il n'hésita pas à s'y rallier, et, le 1er juillet 1815, Mr le Maréchal de Bourmont le nommait capitaine dans l'état major général de l'armée du Nord ; le 23 octobre suivant; il entrait au 6ème régiment de granadiers de la Garde Royale, ce qui lui valut le grade de chef de bataillon.
Le 16 août 1820, le roi Louis XVIII, voulant récompenser ses longs services militaires ainsi que son dévouement aux Bourbons, le nomma chevalier de Saint Louis, et, le 17 octobre 1821, il y joignit le brevet de la Légion d'Honneur ; enfin, le 8 juin 1825, il était nommé chef de bataillon au 4ème régiment de grenadiers de la Garde avec rang de lieutenant colonel (états de service délivréspar le sous inspecteur aux revues, à Arras, le 12 novembre 1815. Certificat des états de services délivré par le Ministère de la guerre le 27 août 1823. Brevets de chevalier de St Louis et de la Légion d'Honneur, lettres de service, papiers de famille)
Bientôt malheureusement, suivant la Révolution de 1830, cause de tant de désastres ; il brisa son épée plutôt que de servir un régime détesté. Renonçant au brillant avenir militaire ausuel il avait droit, et qu'on lui faisait espérer, il demanda à faire valoir ses droits à la retraite, qui lui fut liquidée comme lieutenant colonel à dater du 11 août 1830
Nommé lieutenant le 19 décembre 1808, et capitaine le 14 octobre 1811, il suivit toutes les péripéties de cette guerre si longue et si cruelle. Le 22 juillet 1812, à la désastreuse journée de Salamanque, il fut atteint d'une balle dans la cuisse gauche. Cette blessure l'obligea à rentrer en France, où il fut mis en disponibilité, puis attaché à l'état major des places le 4 octobre 1813.
C'est dans cette situation que le trouvèrent les évènements de 1814, qui amenèrent la restauration de la monarchie légitime. Suivant l'exemple de ses frères, il n'hésita pas à s'y rallier, et, le 1er juillet 1815, Mr le Maréchal de Bourmont le nommait capitaine dans l'état major général de l'armée du Nord ; le 23 octobre suivant; il entrait au 6ème régiment de granadiers de la Garde Royale, ce qui lui valut le grade de chef de bataillon.
Le 16 août 1820, le roi Louis XVIII, voulant récompenser ses longs services militaires ainsi que son dévouement aux Bourbons, le nomma chevalier de Saint Louis, et, le 17 octobre 1821, il y joignit le brevet de la Légion d'Honneur ; enfin, le 8 juin 1825, il était nommé chef de bataillon au 4ème régiment de grenadiers de la Garde avec rang de lieutenant colonel (états de service délivréspar le sous inspecteur aux revues, à Arras, le 12 novembre 1815. Certificat des états de services délivré par le Ministère de la guerre le 27 août 1823. Brevets de chevalier de St Louis et de la Légion d'Honneur, lettres de service, papiers de famille)
Bientôt malheureusement, suivant la Révolution de 1830, cause de tant de désastres ; il brisa son épée plutôt que de servir un régime détesté. Renonçant au brillant avenir militaire ausuel il avait droit, et qu'on lui faisait espérer, il demanda à faire valoir ses droits à la retraite, qui lui fut liquidée comme lieutenant colonel à dater du 11 août 1830