Georges DE HALLEWIN

Georges DE HALLEWIN

  • Né en 1470
  • Décédé en septembre 1536 - Comines, 7780, Wallonie, BELGIQUE
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Parents

Parents inconnus.

Union(s) et enfant(s)

Événements

1470 :
Naissance
septembre 1536 :
Décès - Comines, 7780, Wallonie, BELGIQUE
Titre : seigneir d'Halewijn, vicomte de Nieupoort, seigneur de Commines, Rolleghem et Lauwe

Notes

De vaste érudition, il réunit au château une admirable bibliothèque, que l'on regardait comme l'une des plus riches des Pays-Bas.

Georges, seigneur de Comines et d'Halluin, fut un gentilhomme très savant, enflammé d'un merveilleux amour de la science et brûlant d'en assurer les progrès. Très instruit et toujours avide de savoir, il était en relation avec quelques-uns des plus brillants humanistes de son temps, Erasme entre autres.

Charles-Quint, lui-même prince lettré, s'attacha les services de notre seigneur, en qualité d'orateur, à diverses ambassades dont celle de Londres.

En 1515, il autorisa la création d'une seconde écluse à Comines.

En 1533, il diminue les droits qui étaient levés sur les bières brassées à Comines.

En 1535, il transfère la franche foire octroyée à Comines par Philippe le Bon pour le jour de la Saint-Rémi au jour de la Saint-Denis.

Il mourut en 1536, au Château de Comines, et fut enterré à Halluin.

« Georges d’Halluin (vers 1470-1536), fils d’un conseiller des ducs Philippe et Charles de Bourgogne et de Jeanne de la Clyte, dame de Commyines, cousine de l’historien, attaché de bonne heure à la cour de Marguerite d’Autriche, puis de Charles-Quint, prit part à un certain nombre d’expéditions militaires et surtout de missions diplomatiques importantes.

« Il entretint des relations étroites avec les humanistes de Louvain, Martin van Dorp, Adrianus Barlandus, Remacle d’Ardenne.

« Il fut en relations avec Érasme, dont il traduisit en français la Moria, et donna quelques temps l’hospitalité à Vivès dans son château de Commyines, où il avait réuni une bibliothèque importante ; c’est lui qui attira à Commyines et assura l’existence du célèbre grammairien De Spouter (Despautères).

« Ce grand seigneur ne se contenta pas de protéger les lettres ; il tint, et c’est ce qui fait son originalité, à en être l’artisan. On a conservé de lui (à la Bibliothèque de Bruxelles) des notes sur Virgile ; un exemplaire d’une Restauratio Linguae Latinae, qu’il publia à Anvers en 1533, vu par Polain au milieu du siècle dernier, semble s’être égaré depuis. Perdu aussi un traité en français contre Luther, que Josse Clichtove prit la peine de réfuter (1533). »

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