🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
🏛️ Patriarche des lignées
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Charles DE LIGNE
Charles DE LIGNE
- Né le 24 mars 1550 - Vollenhove, Gemeente Steenwijkerland, Overijssel, NETHERLANDS
- Décédé le 18 juin 1616 (samedi) - Enghien, 7850, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE, à l'âge de 66 ans
- maréchal hérditaire de Hollande, conseiller d'épée au conseil d'Etat, amiral et capitaine général de la mer, chef des finances du roi aux Pays Bas, gentilhomme de la chambre de l'archiduc, capitaine de cinquante homme d'armes, premier commissair
Parents
- Jean DE LIGNE D'ARENBERG 1520-1568
- Marguerite DE LA MARCK 1527-1599
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 4 janvier 1587 (dimanche), avec
Anne DE CROY 1564-1635
dont
- Philippe,Charles DE LIGNE 1587-1640
- Charles DE LIGNE ARENBERG 1588-1613
- Ernestine,Claire,Eugenie DE LIGNE D'ARENBERG 1589-1653
- Alexandre DE LIGNE DE CROY 1590-1629
- Antoine DE LIGNE D'ARENBERG 1593-1669
- Claire DE LIGNE D'ARENBERG 1594-1670
- Albertine,Alexandrine DE LIGNE D'ARENBERG 1596-1652
- Eugène DE LIGNE D'ARENBERG 1600-1635
- Dorothée DE LIGNE ARENBERG 1601-1665
- Catherine DE LIGNE D'ARENBERG
- Caroline DE LIGNE D'ARENBERG
Frères et sœurs
- Charles DE LIGNE 1550-1616
- Marguerite DE LIGNE 1552-1611
- Antoinette,Guillemette DE LIGNE 1557-1616
- Robert DE LIGNE 1564-1614
- Claudine D'ARENBERG
Événements
- 24 mars 1550 :
-
Naissance - Vollenhove, Gemeente Steenwijkerland, Overijssel, NETHERLANDS
il eut pour parrain l’empereur Charles Quint.
- 4 janvier 1587 :
- Mariage (avec Anne DE CROY)
- 18 juin 1616 :
- Décès - Enghien, 7850, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
- Titre : prince d'Arenberg et du Saint Empire, duc d'Arschot et Grand d'Espagne de première classe
Notes
: Conformément à l'engagement pris par son père lors de son traité de mariage avec la comtesse d'Arenberg, il quitta le
nom de Ligne pour prendre celui d'Aremberg et sera à l'origine de la troisième maison d'Arenberg encore représentée
aujourd'hui. Il avait dix-neuf ans à peine (octobre 1569), lorsque le duc d'Albe l’envoya en ambassade vers Charles IX et
Catherine de Médicis, pour les féliciter sur la victoire de Montcontour. Le 4 juillet 1570, Philippe II, voulant reconnaître et
récompenser en lui les services de son père, lui donna la compagnie de cinquante hommes d'armes et cent archers de ses
ordonnances que Jean de Ligne avait commandée ; il lui aurait en outre conféré le gouvernement de la province d'Utrecht, si le
duc d'Albe n'eut objecté qu’une charge de cette importance exigeait plus d’âge et d’expérience que le comte n’en avait.
Charles d’Arenberg passa cette année-là en espagne sur la flotte qui y conduisit la reine Anne d'Autriche (1549-1580),
quatrième épouse de Philippe II. Pendant le séjour qu’il fit à Madrid, il fut de nouveau question, pour lui, d’un gouvernement de
province ; on parlait aussi du poste de capitaine des archers de la garde royale, qui était vacant depuis la mort du comte de
Hornes : le roi, qui semblait disposé à le nommer à l’un ou à l’autre de ces emplois, remit sa décision à un autre temps, mais il
lui fit ressentir les effets de sa libéralité, et il le chargea d’aller complimenter Charles IX à l’occasion de la naissance de MarieÉlisabeth (1572-1578), la fille qu’Élisabeth d'Autriche (1554-1592) venait de lui donner (27 octobre 1572). Après avoir quitté
la cour de France, Charles d’Arenberg revint aux Pays-Bas, où Don Luis de Requesens, grand commandeur de Castille, ne
tarda pas à arriver pour remplacer le duc d’Albe. Ce seigneur lui confia la mission de notifier sa prise de possession du
gouvernement à l’empereur Maximilien II, à l’Impératrice, aux princes de la maison impériale, aux ducs de Bavière (Albert V le
Magnifique), de Lorraine (Charles III), de Wurtemberg (Louis VI), aux archevêques de Cologne (Salentin IX von IsenburgGrenzau (1532 † 19 mars 1610), son futur beau-frère, qui adique l'archevêché électoral de Cologne pour se marier), de Trèves
(Jean VII de Schönenberg (de)) et de Mayence (Daniel Brendel von Homburg) (décembre 1573). En 1576, l’empereur
Maximilien II, par un diplôme du 5 mars, érigea en principauté de l'Empire le comté d'Arenberg, avec tous les honneurs, toutes
les prérogatives attachés à cette dignité. Le 11 octobre de la même année, à la diète de Ratisbonne, le collège des princes
décida que les princes-comtes d'Arenberg auraient dans son sein séance et suffrage immédiatement après les princes de la
maison de Vaudemont, branche de celle de Lorraine. Philippe II, le 9 octobre 1584, avait fait le prince-comte d’Arenberg
chevalier de la Toison d'or; il reçut le collier des mains du prince de Parme, au palais de Bruxelles, le 27 avril 1586. Dans le
même temps (8 mai 1586), le roi lui conféra la charge de l’un des chefs des finances (trésorier). On a vu qu’il avait été
question, du vivant de son père, de le marier avec la fille du comte de Vaudemont. Dix années plus tard, le roi avait songé, pour
lui, à mademoiselle de Mérode, héritière de la famille de Berghes (marquis de Bergen-op-Zoom, branche cadette de la Maison
de Glymes) ; en faveur de cette union, il aurait ordonné la mainlevée des biens considérables laissés par Jean IV de Glymes,
marquis de Berghes, mort à Madrid en 1567, et qui avaient été frappés de confiscation. Il s’était agi encore, en 1578, d’un
mariage entre lui et l’une des filles du duc de Clèves. En 1590, d’Arenberg accompagna le duc de Parme, lorsqu’il entra en
France pour délivrer Paris, qu’assiégeait Henri IV. Sa conduite dans le cours de cette campagne lui valut une lettre de
remerciements du roi (1er mars 1591
nom de Ligne pour prendre celui d'Aremberg et sera à l'origine de la troisième maison d'Arenberg encore représentée
aujourd'hui. Il avait dix-neuf ans à peine (octobre 1569), lorsque le duc d'Albe l’envoya en ambassade vers Charles IX et
Catherine de Médicis, pour les féliciter sur la victoire de Montcontour. Le 4 juillet 1570, Philippe II, voulant reconnaître et
récompenser en lui les services de son père, lui donna la compagnie de cinquante hommes d'armes et cent archers de ses
ordonnances que Jean de Ligne avait commandée ; il lui aurait en outre conféré le gouvernement de la province d'Utrecht, si le
duc d'Albe n'eut objecté qu’une charge de cette importance exigeait plus d’âge et d’expérience que le comte n’en avait.
Charles d’Arenberg passa cette année-là en espagne sur la flotte qui y conduisit la reine Anne d'Autriche (1549-1580),
quatrième épouse de Philippe II. Pendant le séjour qu’il fit à Madrid, il fut de nouveau question, pour lui, d’un gouvernement de
province ; on parlait aussi du poste de capitaine des archers de la garde royale, qui était vacant depuis la mort du comte de
Hornes : le roi, qui semblait disposé à le nommer à l’un ou à l’autre de ces emplois, remit sa décision à un autre temps, mais il
lui fit ressentir les effets de sa libéralité, et il le chargea d’aller complimenter Charles IX à l’occasion de la naissance de MarieÉlisabeth (1572-1578), la fille qu’Élisabeth d'Autriche (1554-1592) venait de lui donner (27 octobre 1572). Après avoir quitté
la cour de France, Charles d’Arenberg revint aux Pays-Bas, où Don Luis de Requesens, grand commandeur de Castille, ne
tarda pas à arriver pour remplacer le duc d’Albe. Ce seigneur lui confia la mission de notifier sa prise de possession du
gouvernement à l’empereur Maximilien II, à l’Impératrice, aux princes de la maison impériale, aux ducs de Bavière (Albert V le
Magnifique), de Lorraine (Charles III), de Wurtemberg (Louis VI), aux archevêques de Cologne (Salentin IX von IsenburgGrenzau (1532 † 19 mars 1610), son futur beau-frère, qui adique l'archevêché électoral de Cologne pour se marier), de Trèves
(Jean VII de Schönenberg (de)) et de Mayence (Daniel Brendel von Homburg) (décembre 1573). En 1576, l’empereur
Maximilien II, par un diplôme du 5 mars, érigea en principauté de l'Empire le comté d'Arenberg, avec tous les honneurs, toutes
les prérogatives attachés à cette dignité. Le 11 octobre de la même année, à la diète de Ratisbonne, le collège des princes
décida que les princes-comtes d'Arenberg auraient dans son sein séance et suffrage immédiatement après les princes de la
maison de Vaudemont, branche de celle de Lorraine. Philippe II, le 9 octobre 1584, avait fait le prince-comte d’Arenberg
chevalier de la Toison d'or; il reçut le collier des mains du prince de Parme, au palais de Bruxelles, le 27 avril 1586. Dans le
même temps (8 mai 1586), le roi lui conféra la charge de l’un des chefs des finances (trésorier). On a vu qu’il avait été
question, du vivant de son père, de le marier avec la fille du comte de Vaudemont. Dix années plus tard, le roi avait songé, pour
lui, à mademoiselle de Mérode, héritière de la famille de Berghes (marquis de Bergen-op-Zoom, branche cadette de la Maison
de Glymes) ; en faveur de cette union, il aurait ordonné la mainlevée des biens considérables laissés par Jean IV de Glymes,
marquis de Berghes, mort à Madrid en 1567, et qui avaient été frappés de confiscation. Il s’était agi encore, en 1578, d’un
mariage entre lui et l’une des filles du duc de Clèves. En 1590, d’Arenberg accompagna le duc de Parme, lorsqu’il entra en
France pour délivrer Paris, qu’assiégeait Henri IV. Sa conduite dans le cours de cette campagne lui valut une lettre de
remerciements du roi (1er mars 1591