Guillaume DE BILQUIN
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 20 septembre 1679 (mercredi), Nivelles, 1400, Brabant Wallon, Wallonie, BELGIQUE, avec
Marie-Agnès DE BAILLIENCOURT 1654-1725
dont
- Marie-Agnès,Ghislaine DE BILQUIN 1697-1773
Événements
- 7 octobre 1656 :
- Naissance - Marchienne-au-Pont, 6030, Hainaut, Wallonie, BELGIQUE
- 16 septembre 1679 :
- Contrat de mariage (avec Marie-Agnès DE BAILLIENCOURT) - Nivelles, 1400, Wallonie, BELGIQUE
- 20 septembre 1679 :
- Mariage (avec Marie-Agnès DE BAILLIENCOURT) - Nivelles, 1400, Brabant Wallon, Wallonie, BELGIQUE
- 25 juin 1710 :
- Décès
Notes
Guillaume (de) BILQUIN, maître de forges à Zone, seigneur de Bioul et de Libenne, de Mont-sur-Marchienne (1) et de Marchienne-au-Pont, d'Hommelbrouck (2), grand bailli et contrôleur des bois du prince-évêque de Liège au quartier d'EntreSambre-et-Meuse, propriétaire du fief de la Tour à Marchienne, bp Marchienne-au-Pont 7 octobre 1656 (3) (p.m. Guillaume Moreau et Antoinette Famulart) et t Bioul 25 juin 1710, x Nivelles par contrat du 16 septembre et religieusement en l'église Notre-Dame, par célébration de monseigneur de Baillencourt, évêque de Bruges, le 29 octobre 1679 Marie-Agnès de BAILLENCOURT (4), dame d'Hommelbrouck, de Bioul, de Marchienne-au-Pont et de Mont-sur-Marchienne, bp Nivelles (Saint-Jean l'Evangéliste) 15 août 1654 et t au château de Marchienne-au-Pont 18 juin 1725, fille de Guillaume, négociant et notaire, receveur des domaines au quartier de Nivelles, juré puis échevin de la ville, greffier de Lillois et de Baulers, syndic des Annonciades, et de Catherine le Chesne et nièce de François de Baillencourt, évêque de Bruges.
A la mort de son père en 1685, Guillaume Bilquin hérite de toute sa fortune et de son patrimoine immobilier ; il habite dans la maison de son père, achetée à François de Blavier. Il hérite directement de son grand-père Guillaume Moreau toute la fortune de sa mère. Il fera fructifier ses affaires en achetant de nombreuses usines. Propriétaire de la terre et du château de Marchienne qu'il restaure, il devient seigneur hautain de Marchienne-au-Pont et de Mont-sur-Marchienne. Le 6 octobre 1685, il prend en arrentement perpétuel à Anne-Florence de Hamal, marquise d'Aiseau et baronne du Monceau, et à ses enfants, une vieille forge, située près du château du Monceau sur le ruisseau de l'Hiernelle, et un petit pré joignant l'usine, le tout pour 22 florins de rente irrédimibles en plus de 5 florins de charges anciennes (5). En 1695, il devient propriétaire par saisine des forge et fourneau de Bouffioulx après avoir avancé à leur propriétaire, Pierre Deyck, greffier de Châtelet, des capitaux que celui-ci n'a pu lui rembourser (6). Le 3 septembre 1698, il achète en société avec Jean Desmanet à Marguerite-Joseph de Braine, veuve de Maximilien Desmanet, en son vivant maître de forges, le fourneau de Fairoul contre la reprise d'une rente de 325 florins due par ladite veuve. En 1702, le fourneau est mis en vente publique à la demande des héritiers de Jean Desmanet et après plusieurs hausses, il est adjugé à Bilquin pour 305 florins de rente (7). Finalement en 1704, il exploite le fourneau de Gerpinnes qu'il prend en location de Maximilien-François Desmanet, seigneur de la vicomté d'Ahérée, pour 300 florins chaque année en plus d'une multitude de conditions (8)
Outre les usines qu'il achète ou prend en location, Guillaume Bilquin acquiert de la communauté de Marcinelle 200 bonniers de bois en 1687 en réglant des rentes dues par Jean-Pierre Laventurier, maître de forges et bailli de Châtelet, propriétaire précédent ; l'achat du bois revenant en fin de compte à 17.000 florins (9). Le 7 mai 1690, il achète aux héritiers de Louis de Marche la cense du Monceau pour 12.600 florins (10). En 1695, Marguerite de Crisgnée, vicomtesse d'Anthisne et dame de Poulseur, veuve de Mathias-Ignace de Wal, baron de Woest, et son fils Conrard, propriétaires de la terre (12 bonniers) et du château de Marchienne con dist la Thour du château, occupé à cette époque par une garnison française, et acculés par les dettes décident de vendre la propriété de Marchienne. La vente a lieu le 21 janvier 1695 au profit de Guillaume Bilquin pour 33.000 florins. Notons que celui-ci est venu en aide à la baronne de Woest en remboursant préalablement des rentes aux créanciers pour une somme totale de 32.155 florins et 10 patars ; il ne lui reste donc plus que 844 florins et 10 patars à payer à la vendeuse (11). Le lendemain, il relève devant la cour féodale de Liège le fief de la tour de Marchienne-au-Pont. Il entreprend la reconstruction presque entière du château et fait placer au sommet du portail les armoiries Bilquin et Baillencourt. La chapelle est terminée vers 1702 et sur le mur extérieur du chevet, une pierre porte l'inscription :
D.O.M. / AG DD / GUILLIELMO ET AGNI / 1702.
Propriétaire du château et de la terre, Guillaume Bilquin prend en engagère du prince évêque de Liège, Joseph-Clément de Bavière, le 22 juin 1703 pour 6.000 florins les seigneuries hautaines de Marchienne-au-Pont et de Mont-sur-Marchienne. Bilquin a remis cette somme au trésorier général du prince évêque, le conseiller et bourgmestre de Cartier, qui deviendra plus tard son beau-fils. Les 6.000 florins serviront à rembourser des rentes dues par la Table Episcopale de Liège. Il sera détenteur des seigneuries jusqu'au moment où le prince évêque lui aura remboursé les 6.000 florins (12).
Quelques années plus tard, le 22 juin 1708, il achète à Marie-Philippe-Madeleine de Brandembourg, veuve d'Emest-René-Victor d'Yve, baron de Soye, et à ses enfants représentés par Jacques-Vincent, baron de Spontin et seigneur de Freyr, la terre et seigneurie de Bioul avec les château, bâtiments, maisons, censes, granges, étables, étangs, terres, prés, bois, pachis, jardins, cens et rentes et tous les droits y afférant, le fief ou rente féodale de la seigneurie de Libenne à charge pour l'acheteur de payer les cens et nombreuses rentes dus sur les biens vendus en plus d'une somme de 38.400 florins endéans six semaines qui servira aux vendeurs à rembourser plusieurs rentes (13). Le 24 juillet 1708, il fait relief de sa seigneurie devant le Souverain Bailliage de Namur et le 28 du même mois, du fief de Libenne (14).
Il dirige ses cinq usines de Zone, Monceau, Fairoul, Bouffiouà et Gerpinnes, vend ses produits, exploite une ferme attenante à sa maison de Marchienne puis celle du château, gère ses terres et ses rentes, rembourse ses dettes affectées sur ses biens. En 1705, Guillaume Bilquin procède à un échange de maison avec Jean-Baptiste Luffm. Il lui cède une petite maison sise derrière l'église de Marchienne-au-Pont vis-à-vis de la tour, consistant en deux places et un grenier et 220 florins de supplément. De son côté Luffin donne à Bilquin la maison où il demeure à Marchienne, près de la porte de Montignie avec le jardin potager à l'arrière, joignant au sud aux remparts (15).
Le 6 mai 1706, Guillaume Huberland avec Marie-Joseph, Catherine et Marie-Anne Huberland, ses soeurs, représentant feu Jacques Huberland et Anne Fleutin, leurs père et mère, Jacques Fleutin, Etienne Bastin, époux d'Anne-Marie Fleutin, fille de feu Gilles Fleutin, vendent à Guillaume Bilquin, pour la somme de 1.350 écus ou 5.400 florins leurs parts sur les maison, cense, grange, étable nommée vulgairement la cense d'Erpion à Ragnies, juridiction de Biauwez et Courcelles, de même que leurs parts dans les jardins à foin et à wayen, prés, terres et héritages annexés à la cense sur les territoires de Biauwez, Courcelles, Trazegnies et Hamal, ces parts consistant en un quart de la maison et biens provenant de la succession de leur grand-père François Fleutin, vivant mayeur de Marchienne-au-Pont, et un autre quart dans la même maison (16). Le 21 octobre 1706, messire Rasse-François de Gavre, marquis d'Aiseau, transporte à Guillaume Bilquin la propriété du Bois Madame ou de Fanué à Mont-sur-Marchienne d'une étendue de 42 bonniers pour le prix de 2.688 florins (17). L'année suivante, le 5 mai 1707, Bilquin achète au marquis d'Aiseau la moitié du moulin banal de Marchienne avec une prairie et ses dépendances à charge de payer les rentes affectées sur le bien et de verser 4.000 florins au vendeur (18).
Guillaume Bilquin et Marie-Agnès de Baillencourt testent à Marchienne-au-Pont, lai 3 décembre 1696. Ils précisent dans l'acte qu'ils avaient précédemment convenu de NO I une table d'autel au maître-autel de l'église de Marchienne et ils laissent au survivant h soin de donner à l'église 400 écus au cas où le travail ne serait pas terminé le jour de h mort du premier d'entre eux. Quant à l'ensemble de leurs biens, ils les laissent à toue leurs enfants nés et à naître, de manière égale (19). Le 23 juin 1707, Guillaume ajoute ua codicille à son testament stipulant que le survivant d'entre lui et sa femme aura l'usufruit de leurs biens avec pouvoir de les partager entre leurs enfants. Il confirme le partage prévu entre tous les enfants tout en y apportant une modification : il laisse hors part la seigneurie de Marchienne-au-Pont à son gendre Moreau et celle de Mont-surMarchienne à Marie-Thérèse Bilquin. Il veut en outre que les époux Moreau aient le château de Marchienne à charge pour eux de rendre l'équivalent à leurs trois soeurs et belles-soeurs (20). Délabré, le château de Bioul nécessite de coûteuses réparations, mais Guillaume ne pourra les entreprendre car il meurt le 25 juin 1710, après dix jours de maladie (21). Il est enterré dans l'église de Bioul. Sa pierre tombale armoriée en marbre
blanc, actuellement recouverte par une estrade mais située au centre de l'édifice (22),
A la mort de son père en 1685, Guillaume Bilquin hérite de toute sa fortune et de son patrimoine immobilier ; il habite dans la maison de son père, achetée à François de Blavier. Il hérite directement de son grand-père Guillaume Moreau toute la fortune de sa mère. Il fera fructifier ses affaires en achetant de nombreuses usines. Propriétaire de la terre et du château de Marchienne qu'il restaure, il devient seigneur hautain de Marchienne-au-Pont et de Mont-sur-Marchienne. Le 6 octobre 1685, il prend en arrentement perpétuel à Anne-Florence de Hamal, marquise d'Aiseau et baronne du Monceau, et à ses enfants, une vieille forge, située près du château du Monceau sur le ruisseau de l'Hiernelle, et un petit pré joignant l'usine, le tout pour 22 florins de rente irrédimibles en plus de 5 florins de charges anciennes (5). En 1695, il devient propriétaire par saisine des forge et fourneau de Bouffioulx après avoir avancé à leur propriétaire, Pierre Deyck, greffier de Châtelet, des capitaux que celui-ci n'a pu lui rembourser (6). Le 3 septembre 1698, il achète en société avec Jean Desmanet à Marguerite-Joseph de Braine, veuve de Maximilien Desmanet, en son vivant maître de forges, le fourneau de Fairoul contre la reprise d'une rente de 325 florins due par ladite veuve. En 1702, le fourneau est mis en vente publique à la demande des héritiers de Jean Desmanet et après plusieurs hausses, il est adjugé à Bilquin pour 305 florins de rente (7). Finalement en 1704, il exploite le fourneau de Gerpinnes qu'il prend en location de Maximilien-François Desmanet, seigneur de la vicomté d'Ahérée, pour 300 florins chaque année en plus d'une multitude de conditions (8)
Outre les usines qu'il achète ou prend en location, Guillaume Bilquin acquiert de la communauté de Marcinelle 200 bonniers de bois en 1687 en réglant des rentes dues par Jean-Pierre Laventurier, maître de forges et bailli de Châtelet, propriétaire précédent ; l'achat du bois revenant en fin de compte à 17.000 florins (9). Le 7 mai 1690, il achète aux héritiers de Louis de Marche la cense du Monceau pour 12.600 florins (10). En 1695, Marguerite de Crisgnée, vicomtesse d'Anthisne et dame de Poulseur, veuve de Mathias-Ignace de Wal, baron de Woest, et son fils Conrard, propriétaires de la terre (12 bonniers) et du château de Marchienne con dist la Thour du château, occupé à cette époque par une garnison française, et acculés par les dettes décident de vendre la propriété de Marchienne. La vente a lieu le 21 janvier 1695 au profit de Guillaume Bilquin pour 33.000 florins. Notons que celui-ci est venu en aide à la baronne de Woest en remboursant préalablement des rentes aux créanciers pour une somme totale de 32.155 florins et 10 patars ; il ne lui reste donc plus que 844 florins et 10 patars à payer à la vendeuse (11). Le lendemain, il relève devant la cour féodale de Liège le fief de la tour de Marchienne-au-Pont. Il entreprend la reconstruction presque entière du château et fait placer au sommet du portail les armoiries Bilquin et Baillencourt. La chapelle est terminée vers 1702 et sur le mur extérieur du chevet, une pierre porte l'inscription :
D.O.M. / AG DD / GUILLIELMO ET AGNI / 1702.
Propriétaire du château et de la terre, Guillaume Bilquin prend en engagère du prince évêque de Liège, Joseph-Clément de Bavière, le 22 juin 1703 pour 6.000 florins les seigneuries hautaines de Marchienne-au-Pont et de Mont-sur-Marchienne. Bilquin a remis cette somme au trésorier général du prince évêque, le conseiller et bourgmestre de Cartier, qui deviendra plus tard son beau-fils. Les 6.000 florins serviront à rembourser des rentes dues par la Table Episcopale de Liège. Il sera détenteur des seigneuries jusqu'au moment où le prince évêque lui aura remboursé les 6.000 florins (12).
Quelques années plus tard, le 22 juin 1708, il achète à Marie-Philippe-Madeleine de Brandembourg, veuve d'Emest-René-Victor d'Yve, baron de Soye, et à ses enfants représentés par Jacques-Vincent, baron de Spontin et seigneur de Freyr, la terre et seigneurie de Bioul avec les château, bâtiments, maisons, censes, granges, étables, étangs, terres, prés, bois, pachis, jardins, cens et rentes et tous les droits y afférant, le fief ou rente féodale de la seigneurie de Libenne à charge pour l'acheteur de payer les cens et nombreuses rentes dus sur les biens vendus en plus d'une somme de 38.400 florins endéans six semaines qui servira aux vendeurs à rembourser plusieurs rentes (13). Le 24 juillet 1708, il fait relief de sa seigneurie devant le Souverain Bailliage de Namur et le 28 du même mois, du fief de Libenne (14).
Il dirige ses cinq usines de Zone, Monceau, Fairoul, Bouffiouà et Gerpinnes, vend ses produits, exploite une ferme attenante à sa maison de Marchienne puis celle du château, gère ses terres et ses rentes, rembourse ses dettes affectées sur ses biens. En 1705, Guillaume Bilquin procède à un échange de maison avec Jean-Baptiste Luffm. Il lui cède une petite maison sise derrière l'église de Marchienne-au-Pont vis-à-vis de la tour, consistant en deux places et un grenier et 220 florins de supplément. De son côté Luffin donne à Bilquin la maison où il demeure à Marchienne, près de la porte de Montignie avec le jardin potager à l'arrière, joignant au sud aux remparts (15).
Le 6 mai 1706, Guillaume Huberland avec Marie-Joseph, Catherine et Marie-Anne Huberland, ses soeurs, représentant feu Jacques Huberland et Anne Fleutin, leurs père et mère, Jacques Fleutin, Etienne Bastin, époux d'Anne-Marie Fleutin, fille de feu Gilles Fleutin, vendent à Guillaume Bilquin, pour la somme de 1.350 écus ou 5.400 florins leurs parts sur les maison, cense, grange, étable nommée vulgairement la cense d'Erpion à Ragnies, juridiction de Biauwez et Courcelles, de même que leurs parts dans les jardins à foin et à wayen, prés, terres et héritages annexés à la cense sur les territoires de Biauwez, Courcelles, Trazegnies et Hamal, ces parts consistant en un quart de la maison et biens provenant de la succession de leur grand-père François Fleutin, vivant mayeur de Marchienne-au-Pont, et un autre quart dans la même maison (16). Le 21 octobre 1706, messire Rasse-François de Gavre, marquis d'Aiseau, transporte à Guillaume Bilquin la propriété du Bois Madame ou de Fanué à Mont-sur-Marchienne d'une étendue de 42 bonniers pour le prix de 2.688 florins (17). L'année suivante, le 5 mai 1707, Bilquin achète au marquis d'Aiseau la moitié du moulin banal de Marchienne avec une prairie et ses dépendances à charge de payer les rentes affectées sur le bien et de verser 4.000 florins au vendeur (18).
Guillaume Bilquin et Marie-Agnès de Baillencourt testent à Marchienne-au-Pont, lai 3 décembre 1696. Ils précisent dans l'acte qu'ils avaient précédemment convenu de NO I une table d'autel au maître-autel de l'église de Marchienne et ils laissent au survivant h soin de donner à l'église 400 écus au cas où le travail ne serait pas terminé le jour de h mort du premier d'entre eux. Quant à l'ensemble de leurs biens, ils les laissent à toue leurs enfants nés et à naître, de manière égale (19). Le 23 juin 1707, Guillaume ajoute ua codicille à son testament stipulant que le survivant d'entre lui et sa femme aura l'usufruit de leurs biens avec pouvoir de les partager entre leurs enfants. Il confirme le partage prévu entre tous les enfants tout en y apportant une modification : il laisse hors part la seigneurie de Marchienne-au-Pont à son gendre Moreau et celle de Mont-surMarchienne à Marie-Thérèse Bilquin. Il veut en outre que les époux Moreau aient le château de Marchienne à charge pour eux de rendre l'équivalent à leurs trois soeurs et belles-soeurs (20). Délabré, le château de Bioul nécessite de coûteuses réparations, mais Guillaume ne pourra les entreprendre car il meurt le 25 juin 1710, après dix jours de maladie (21). Il est enterré dans l'église de Bioul. Sa pierre tombale armoriée en marbre
blanc, actuellement recouverte par une estrade mais située au centre de l'édifice (22),