Charles D'ANDELOT

Charles D'ANDELOT

  • Décédé le 9 juillet 1652 (mardi)
  • chevalier de la cour souvenraine de Mons
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

13 avril 1614 :
Contrat de mariage (avec Jeanne DE BOURGOGNE) - Bruxelles, 1000, Bruxelles, Bruxelles Capitale, BELGIQUE
9 juillet 1652 :
Décès
Titre : seigneur de Hoves, de l'Esclatière, des Prêts, de Maulde, de Forest, de Neufmont, du Bois de Tourneppe

Notes

Charles fut spolié des biens immenses que Charles Quint avait concédés à son aïeul après la bataille de Pavie, dans le Milanais et le royaume de Naples. Dans une requête qu'il présenta à ce sujet au roi d'Espagne, il dit : "Suivant le zèle, la fidélité et les traces de ses ancêtres, il est vraisemblablement, depuis dix-huit ans, en service actuel de Votre Majesté, en qualité de premier de son conseil et cour souveraine en son pays et comté de Hainaut ; si bien quependant les troubles du paysjusqu'à présent, ceux de ladite maison d'Andelot ont continuellement été, suivant leurs obligations, au service de la maison royale de Votre Majesté, sans reproche d'avoir oncques suivi le parti contraire"
Charles fut spolié des biens immenses que Charles Quint avait concédés à son aïeul après la bataille de Pavie, dans le Milanais et le royaume de Naples. Dans une requête qu'il présenta à ce sujet au roi d'Espagne, il dit : "Suivant le zèle, la fidélité et les traces de ses ancêtres, il est vraisemblablement, depuis dix-huit ans, en service actuel de Votre Majesté, en qualité de premier de son conseil et cour souveraine en son pays et comté de Hainaut ; si bien quependant les troubles du paysjusqu'à présent, ceux de ladite maison d'Andelot ont continuellement été, suivant leurs obligations, au service de la maison royale de Votre Majesté, sans reproche d'avoir oncques suivi le parti contraire"
Charles prouva en vain à messieurs du sénat et fiscaux de Milan que depuis plus de quatre-vingt-dix ans sa famille avait joui sans troubles des grands biens et privilèges dont le don avait été fait à perpétuité à "la ligne masculined'Andelot même àtitre onéreux et parmi numération des deniers payés, bien qu'en récompense de tant et de si notables services rendus". Le sénat séquestra les biens, sous prétexte qu'il ne produisait point la donation originale, qu'illui était devenu impossible d'exhiber, attendu que "ses titres et papiers avaient été, tant par les guerres passées que présentes, perdus, brûlés et dispersés, ne lui en restant qu'une copie, qui lui avait été envoyée d'Italie"

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