🌳 AINSI SOIENT ELLES
par POGNICI
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Angélique,Victoire DE BOURNONVILLE
Parents
- Albert,Alexandre,François,Bartholomé DE BOURNONVILLE 1662-1705
- Charlotte,Victoire D'ALBERT DE LUYNES 1667-1702
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée le 6 janvier 1706 (mercredi), Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE, avec
Jean-Baptiste DE DURFORT 1684-1770
dont
- Emmanuel,Félicité DE DURFORT 1715-1789
Événements
- 22 janvier 1686 :
- Naissance
- 6 janvier 1706 :
- Mariage (avec Jean-Baptiste DE DURFORT) - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- 29 septembre 1764 :
- Décès - Paris, 75000, Île-de-France, FRANCE
Notes
St Simon relate son mariage :
"Le duc de Duras en fit un plus assorti. Il épousa Mlle de Bournonville, dont tout le bien, qui était fort grand, était acquis par la mort de son père et de sa mère. Elle était à Paris dans un couvent; la maréchale de Noailles(*) l'avait souvent chez elle à la cour pour les bals, où elle dansait à ravir. Jamais personne ne représenta mieux la déesse de la Jeunesse. Elle en avait tous les agréments et toute la gaieté. La maréchale en fit tellement comme de sa fille qu'elle la maria chez elle et y logea et nourrit les mariés. Qui l'aurait dit au maréchal de Duras qui haïssait le maréchal de Noailles et qui le ménageait si peu?
En 1722, la duchesse de Duras fut chargée de conduire à la frontière la princesse d’Orléans que l’on souhaitait marier à l’infant Don Carlos.
Elle eut avec son époux des appartements à Versailles.
Angélique-Victoire de Bournonville fut célèbre pour sa grâce et sa gaieté. Elle était également imbue de son rang et de ses prérogatives. Elle s’avéra enfin être une femme réfléchie et forte en affaires
"Le duc de Duras en fit un plus assorti. Il épousa Mlle de Bournonville, dont tout le bien, qui était fort grand, était acquis par la mort de son père et de sa mère. Elle était à Paris dans un couvent; la maréchale de Noailles(*) l'avait souvent chez elle à la cour pour les bals, où elle dansait à ravir. Jamais personne ne représenta mieux la déesse de la Jeunesse. Elle en avait tous les agréments et toute la gaieté. La maréchale en fit tellement comme de sa fille qu'elle la maria chez elle et y logea et nourrit les mariés. Qui l'aurait dit au maréchal de Duras qui haïssait le maréchal de Noailles et qui le ménageait si peu?
En 1722, la duchesse de Duras fut chargée de conduire à la frontière la princesse d’Orléans que l’on souhaitait marier à l’infant Don Carlos.
Elle eut avec son époux des appartements à Versailles.
Angélique-Victoire de Bournonville fut célèbre pour sa grâce et sa gaieté. Elle était également imbue de son rang et de ses prérogatives. Elle s’avéra enfin être une femme réfléchie et forte en affaires