Jules,Désiré ELBY
Jules,Désiré ELBY
- Né le 25 novembre 1857 (mercredi) - Gonnelieu, 59231, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
- Décédé le 12 juillet 1933 (mercredi) - Lamalou-les-Bains, 34240, Hérault, Occitanie, FRANCE, à l'âge de 75 ans
- directeur de la compagnie des mines de Bruay, maire de Bruay
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 6 décembre 1880 (lundi), Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, avec Mathilde,Marie LEROY
- Avec Olive,Maria,Joseph DAMIENS 1874-1957
Événements
- 25 novembre 1857 :
- Naissance - Gonnelieu, 59231, Nord, Hauts-de-France, FRANCE
- 6 décembre 1880 :
- Mariage (avec Mathilde,Marie LEROY) - Bruay-la-Buissière, 62700, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- 25 juillet 1904 :
-
Autre événement : Honors
Cause : chevalier de la légion d'honneur
- 13 janvier 1909 :
-
Autre événement : Honors
Cause : officier de la légiion d'honneur
- 18 janvier 1913 :
-
Autre événement : Honors
Cause : commandeur de la légion d'honneur
- 25 novembre 1919 :
-
Autre événement : Honors
Cause : grand officier de la légion d'honneur
- 12 juillet 1933 :
-
Décès - Lamalou-les-Bains, 34240, Hérault, Occitanie, FRANCE
Soignant à Lamalou-les-Bains (Hérault) une santé compromise, Jules Elby y mourut, à 75 ans,
Notes
A 18 ans, il entra comme simple employé aux approvisionnements à la Compagnies des mines de Bruay, où il devait rester pendant cinquante-huit ans, gravissant un à un tous les échelons jusqu'au plus élevé. Devenu chef du service commercial, il épousa la fille du directeur de la Compagnie, le sénateur Leroy. Poursuivant son ascension sociale, il devint administrateur directeur général en 1899 et, enfin, président du Conseil d'administration en 1924.
De nombreuses entreprises vivant pour le charbon ou de celui-ci, de puissants syndicats, et même la Banque de France, devaient s'assurer le concours de ce capitaine d'industrie.
Pendant la première guerre mondiale, il fut cité à l'ordre de l'Armée pour le courage dont il avait fait preuve dans l'administration de la ville et du bassin minier de Bruay, qui furent soumis à de violents bombardements. Il réussit à maintenir la production charbonnière de ce bassin, un des seuls qui soient restés aux mains des Français.
Sa carrière politique commença par la fonction de maire de Bruay-en-Artois en 1899. Jules Elby devint ensuite conseiller général du canton de Houdain, en 1901. Le 7 janvier 1923, il se présenta comme candidat républicain, en remplacement de Boudenoot, sénateur républicain décédé, à une élection sénatoriale partielle dans le Pas-de-Calais et fut élu, au premier tour, avec 1.033 voix sur 1.964 votants, contre 536 à Emile Basly, député socialiste. Au Palais du Luxembourg, il s'inscrivit au groupe de l'union républicaine. Il appartint à la commission de comptabilité, à celle des chemins de fer, des transports et de l'outillage national et à celle des questions minières.
Lors du renouvellement triennal du 9 janvier 1927, la liste d'union républicaine qui comprenait les cinq sénateurs sortants fut réélue entièrement dès le premier tour. Sur 2.010 votants, Jonnart obtenait 1.154 voix et Elby, second de liste, 1.149. Basly, député, tête de la liste S.F.I.O., n'obtenait que 669 voix et Victor Morel, député radical-socialiste, tête de la liste de la gauche démocratique, 227 seulement.
De nombreuses entreprises vivant pour le charbon ou de celui-ci, de puissants syndicats, et même la Banque de France, devaient s'assurer le concours de ce capitaine d'industrie.
Pendant la première guerre mondiale, il fut cité à l'ordre de l'Armée pour le courage dont il avait fait preuve dans l'administration de la ville et du bassin minier de Bruay, qui furent soumis à de violents bombardements. Il réussit à maintenir la production charbonnière de ce bassin, un des seuls qui soient restés aux mains des Français.
Sa carrière politique commença par la fonction de maire de Bruay-en-Artois en 1899. Jules Elby devint ensuite conseiller général du canton de Houdain, en 1901. Le 7 janvier 1923, il se présenta comme candidat républicain, en remplacement de Boudenoot, sénateur républicain décédé, à une élection sénatoriale partielle dans le Pas-de-Calais et fut élu, au premier tour, avec 1.033 voix sur 1.964 votants, contre 536 à Emile Basly, député socialiste. Au Palais du Luxembourg, il s'inscrivit au groupe de l'union républicaine. Il appartint à la commission de comptabilité, à celle des chemins de fer, des transports et de l'outillage national et à celle des questions minières.
Lors du renouvellement triennal du 9 janvier 1927, la liste d'union républicaine qui comprenait les cinq sénateurs sortants fut réélue entièrement dès le premier tour. Sur 2.010 votants, Jonnart obtenait 1.154 voix et Elby, second de liste, 1.149. Basly, député, tête de la liste S.F.I.O., n'obtenait que 669 voix et Victor Morel, député radical-socialiste, tête de la liste de la gauche démocratique, 227 seulement.