🌳 JEGOUZO D47
par Lelan0805
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Mabille DE BELLÊME
Parents
- Guillaume Ii Talvas (le Cruel) DE BELLÊME 995-1052
- Hildeburge D'ALENÇON 1002-1042
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée en 1045, avec
Roger Ii DE MONTGOMMERY 1020-1094
dont
- Maud DE MONTGOMMERY 1045-1085
Événements
- 1025 :
- Naissance
- 1045 :
- Mariage (avec Roger Ii DE MONTGOMMERY)
- 2 décembre 1082 :
-
Décès - Bures-sur-Dives, 14670, France
Cause : Assassinée au château de Bures-sur-Dives
Inhumée au couvent de St Martin de Troarn
Notes
<p style="text-align: left;" dir="ltr"> </p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">"Tous les historiens nous font de cette femme le plus hideux portrait. Si l'on en excepte le courage et l'esprit, elle ne compensait, par aucune bonne qualité les vices odieux qu'on lui reproche à juste titre, et qui en firent une des plus exécrables femmes dont les fastes de l'histoire aient jamais fait mention.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">La cruauté, l'avarice la soif du sang, les meurtres, les empoisonnements et autres forfaits la rendirent l'opprobre de son sexe et signalèrent les diverses époques de sa vie; elle était le fléau permanent de toutes les contrées où elle étendait sa domination. Toutes les classes de la société, clercs et laïques, nobles et roturiers, eurent également à gémir sous le poids accablant de sa sanglante tyrannie; rien n'était à l'abri de sa scélératesse. Guillaume de Jumièges et Ordéric Vital, qui vivaient de son temps, nous en tracent le portrait suivant: elle était, selon le premier, petite de corps, extrêmement bavarde, assez disposée au mal, avisée, enjouée, remplie d'audace et d'une cruauté excessive."Toutefois, tout le monde ne partage pas cette opinion sur la dame. Contemporaine du duc Guillaume, Mabille de Bellême, était une féministe avant l’heure. L’auteur normand, Éric Leclercq, lui consacre une biographie romancée tendant plutôt à la réhabiliter.Au moins, on sait de qui la jeune femme tenait son tempérament de feu ! Mabille était la descendante d’Yves de Bellême, sauveur de Richard 1er, entre 943 et 945, alors prisonnier d’un roi de France qui projetait d’envahir la Normandie. La sauvegarde des frontières normandes a été le combat de Mabille de Bellême durant toute sa vie.Fidèle alliée de<span> </span><a style="text-decoration: none; background-repeat: no-repeat; display: inline;" href="https://gw0.geneanet.org/belphegor84_w?lang=fr;pz=joel;nz=medina;ocz=0;p=guillaume+ier;n=d+angleterre"><strong style="font-weight: bold;">Guillaume le Conquérant</strong></a><span> </span>(encore un sosa), elle avait décidé de se battre, d’affirmer ses idées et d’agir contre les nombreux ennemis de sa seigneurie. Obscurantisme du Moyen Âge oblige, elle avait beaucoup de détracteurs. Ces derniers la décrivaient comme une empoisonneuse, une femme diabolique, car elle était trop indépendante à leur goût. « Sa vie était tellement menacée qu’elle avait une garde rapprochée de 100 hommes en permanence », raconte Éric Leclercq, auteur de Mabille de Bellême, la louve d’Alençon. Lorsque son mari, Roger II de Montgomery, part seconder le duc Guillaume dans sa conquête de l’Angleterre, Mabille a pour mission de protéger la frontière normande. Elle prend ce rôle particulièrement à cœur. Durant dix ans, elle se battra sans relâche contre des vassaux qui la trahissent à tour de rôle.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">En dépit du soutien sans faille de sa famille à la chrétienté, l’Église la considérait comme une ennemie. Une nuit, vers 1080, Mabille est lâchement décapitée. Ce châtiment, habituellement réservé aux hommes, témoigne de la haine que pouvait susciter le personnage.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">Jusqu’à sa mort, elle aura fait partie des (très) rares femmes qui au XIe siècle ont agi pour la sauvegarde de la Normandie, en faisant preuve d’un courage que bien des seigneurs devaient lui envier…</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">Ref : "Mabille de Bellême, la louve d’Alençon", par Éric Leclercq, aux éditions Ysec. (De belphegor84)</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">"Tous les historiens nous font de cette femme le plus hideux portrait. Si l'on en excepte le courage et l'esprit, elle ne compensait, par aucune bonne qualité les vices odieux qu'on lui reproche à juste titre, et qui en firent une des plus exécrables femmes dont les fastes de l'histoire aient jamais fait mention.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">La cruauté, l'avarice la soif du sang, les meurtres, les empoisonnements et autres forfaits la rendirent l'opprobre de son sexe et signalèrent les diverses époques de sa vie; elle était le fléau permanent de toutes les contrées où elle étendait sa domination. Toutes les classes de la société, clercs et laïques, nobles et roturiers, eurent également à gémir sous le poids accablant de sa sanglante tyrannie; rien n'était à l'abri de sa scélératesse. Guillaume de Jumièges et Ordéric Vital, qui vivaient de son temps, nous en tracent le portrait suivant: elle était, selon le premier, petite de corps, extrêmement bavarde, assez disposée au mal, avisée, enjouée, remplie d'audace et d'une cruauté excessive."Toutefois, tout le monde ne partage pas cette opinion sur la dame. Contemporaine du duc Guillaume, Mabille de Bellême, était une féministe avant l’heure. L’auteur normand, Éric Leclercq, lui consacre une biographie romancée tendant plutôt à la réhabiliter.Au moins, on sait de qui la jeune femme tenait son tempérament de feu ! Mabille était la descendante d’Yves de Bellême, sauveur de Richard 1er, entre 943 et 945, alors prisonnier d’un roi de France qui projetait d’envahir la Normandie. La sauvegarde des frontières normandes a été le combat de Mabille de Bellême durant toute sa vie.Fidèle alliée de<span> </span><a style="text-decoration: none; background-repeat: no-repeat; display: inline;" href="https://gw0.geneanet.org/belphegor84_w?lang=fr;pz=joel;nz=medina;ocz=0;p=guillaume+ier;n=d+angleterre"><strong style="font-weight: bold;">Guillaume le Conquérant</strong></a><span> </span>(encore un sosa), elle avait décidé de se battre, d’affirmer ses idées et d’agir contre les nombreux ennemis de sa seigneurie. Obscurantisme du Moyen Âge oblige, elle avait beaucoup de détracteurs. Ces derniers la décrivaient comme une empoisonneuse, une femme diabolique, car elle était trop indépendante à leur goût. « Sa vie était tellement menacée qu’elle avait une garde rapprochée de 100 hommes en permanence », raconte Éric Leclercq, auteur de Mabille de Bellême, la louve d’Alençon. Lorsque son mari, Roger II de Montgomery, part seconder le duc Guillaume dans sa conquête de l’Angleterre, Mabille a pour mission de protéger la frontière normande. Elle prend ce rôle particulièrement à cœur. Durant dix ans, elle se battra sans relâche contre des vassaux qui la trahissent à tour de rôle.</p>
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<p style="font-size: 12px; font-family: Arial, sans-serif; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px 0px 14px; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; text-rendering: auto; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">Ref : "Mabille de Bellême, la louve d’Alençon", par Éric Leclercq, aux éditions Ysec. (De belphegor84)</p>
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