Parents
- Erispoë Ier DE BRETAGNE (COMTE DE POHER ROI DU BROWAROCH) 775-812
- X Y 775-?
Union(s) et enfant(s)
-
Marié 825 (avant), avec
X Y 800-?
dont
- Erispoé Ii DE VANNES 825-857
Frères et sœurs
- Nominoë DE BRETAGNE 800-851
- Riwallon Iii DE BRETAGNE 805-857
Événements
- 800 :
-
Naissance - Callac, 22160, France
Botmel
- 7 mars 851 :
-
Décès - Vendôme, 41100, France
Inhumé le 11 mars 851 à l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon
- 825 (avant) :
- Mariage (avec X Y)
Notes
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;"> </p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Contrairement à la croyance générale Nominoë n'a jamais porté le titre de roi (pourtant le chroniqueur médiéval Réginon de Prüm lui donne le titre de roi).Dans lecartulaire de Redon, il est tour à tour qualifié de duc des Bretons, de duc en Bretagne, de duc de toute la Bretagne, de prince de Bretagne et de prince de toute la Bretagne. C'est son fils et successeur Erispoë qui a le premier usé de ce titre, confirmé par Charles le Chauve après la bataille de Jengland. Avec Alain Barbe-Torte, on abandonnera le titre de roi et les souverains de Bretagne prendront le titre de brittonum dux.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Son nom en breton est Nevenoe. Dans son Histoire de la Bretagne, Arthur de La Borderie lui a décerné le qualificatif de Tad ar Vro, c'est-à-dire " père de la patrie ".</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Au début du IXè siècle, l'Empereur Louis Le Débonnaire décida pour faire face aux révoltes incessantes des Bretons, de nommer à leur tête un homme de leur peuple etde leurlangue qui, sorte de gouverneur, administrerait le pays pour le compte de l'empire.Son choix se porta sur un prince du nom de NOMINOË, auquel il attribua les titres de "missus imperatoris", envoyé de l'empereur, et de"Dux in Brittania", chef de Bretagne. Nominoë prêta serment de fidélité à l'Empereur. L'administration de Nominoë en Bretagne fut bénéfique : il imposa à tousson autorité,assura la paix et favorisa la colonisation bretonne de la région située entre la Vilaine et le golfe du Morbihan. A la mort de Louis Le Débonnaire (840), l'empire carolingien se disloqua : Lothaire conserva le titre d'empereur mais dut partager l'empire avec ses deux frères, Charles le Chauve et Louis Le Germanique. A Charles le Chauve échut la majeure partie de la Gaule sous le nom de Francie Occidentale à laquelle fut attribuée la suzeraineté sur la Bretagne.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Après bien des hésitations, Nominoë entra en rébellion ouverte contre Charles le Chauve, Roi de Francie ; après quelques rencontres indécises, les Bretons furent victorieux àBallonprès de Redon en 845. La victoire de Nominoë devait assurer l 'indépendance de la Bretagne. Charles le Chauve, après une nouvelle tentative, infructueuse, pour soumettre les Bretons, signa la paix en 846. Mais laguerre ayant finalement repris, Nominoë s'empara de la Marche de Bretagne ; par la conquête des pays de Rennes et de Nantes, il donna à la Bretagne des frontières que l'histoire allait consacrer. Mais il les dépassa largement : la lutte se poursuivant, il envahit l'Anjou et le Maine ; il était rendu à Vendôme, lorsque la mort le surprit le 7 mars 851.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Par sa politique et ses victoires, Nominoë donna à la Bretagne son unité géographique, des institutions durables et une indépendance qui allait perdurer, avec des hauts et des bas, jusqu'en 1532. C'est pour cela que NOMINOE, premier Roi de Bretagne , a bien mérité le titre de "TAD AR VRO", Père de la patrie que lui ont donné leshistoriens dusiècle passé.(d'après Histoire de la Bretagne, Skol Vreizh)</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">1er Roi des Bretons de 826 à 851, choisi par Louis II le Débonnaire.couronné Roi de Bretagne le 29 septembre 845 . Alliant ruse et force, il réussit l'unification du pays face aux successeurs de Charlemagne,les empereurs Louis le Débonnaire et Charles le Chauve.Soutenu par Conwoion, abbé de Redon, il fortifia les frontières, libéra la Bretagne et fut sacré Roi dans la cathédrale de Dol.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">L'oeuvre de Nominoë est immense. Il demeure le Héros national et le Père de la Patrie. Son image rayonne dans l'histoire comme celle d'Arthur dans la légende.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">En 841 NOMINOË envahit la marche France-Bretagne puis s'allia au comte LANTBERT; de 841 à 844 ce fut une guerre de frontière ; en 845 Charles le Chauve, roi de France, à qui le traité de Verdun (843) avait reconnu la possession de la Gaule voulut en finir avec NOMINOË, il s'avança au delà de la Villaine, avec une forte armée, la rencontre eut lieu à Ballon, près de Bains sur Oust (35). Grace à l'habile tactique des bretons les francs furent mise en pleine déroute. En 846 après une autre tentative d'invasion, Charles le Chauve reconnaitra une véritable indépendance de fait dans la limite du territoire. (Histoire de Bretagne Abbé Poisson).</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Nominoë , né vers 800, mort le 7 mars 851 près de Vendôme, fut souverain de Bretagne de 845 à 851. Il fut à l'origine de la naissance d'une Bretagne unifiée et indépendante, d'où le qualificatif de père de la Patrie ( " Tad ar Vro ") que lui attribue l'historien Arthur de La Borderie au XIXe siècle. Son nom, assez rare, est peut-être issu du vieux breton " nom " c'est-à-dire " temple ", à rapprocher du gaélique irlandais " nomh " saint et gaulois " nemeto " sanctuaire ou " nemo " ciel avec comme variantes Nevenoe/Nevenou en breton, Naomhin, Nevin, Niven en irlandais.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Dom Morice, s'appuyant sur une vie du roi Judicaël rédigée au XIe siècle par le moine Ingomar dans laquelle ce dernier précise que " tous les princes qui ont régné en Bretagne depuis Judicaël étaient issus de ce roi ", indique que Nominoë était " fils d'Erispoë comte de Rennes et de la race des anciens rois de Bretagne ".</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Les moines de l'abbaye de Saint-Florent-le-Vieil dont il avait incendié le monastère ont complaisamment reproduit, dans une prose rythmée nommée " Versiculi " ou " Versus deeversione monasterii Glonnensis ", une légende qui indique que Nominoë était fils d'un paysan enrichi par la découverte d'un trésor, indications reprises par les Francs d'Anjou de la famille Foulques (Plantagenêt), hypothèse totalement fantaisiste car à l'époque carolingienne seuls les laïcs issus de familles de la haute aristocratie avaient le quasi-monopole des charges publiques .</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Une charte de 834 le qualifie de prince des Vénètes, mais c'est seulement en raison de sa fonction de comte de Vannes. Il semblerait qu'il soit en fait originaire du Poher, la région de Carhaix.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Nominoë apparaît pour la première fois dans un acte exerçant une charge publique comme " Nominoe magistro in Britanniam " lors d'une donation en faveur du l'abbaye de Redon le 9 février 833, vingtième année du règne de Louis le Pieux.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Rebelle : À la mort de l'empereur Louis en 840, il soutient dans un premier temps Lothaire Ier avant de se rallier à Charles le Chauve14 qui lui reconnaît le titre de missus dominicus ducatus, lorsque Nominoë lui rend l'hommage au printemps 841. Puis il entre en rébellion ouverte contre l'administration franque. Nominoë trouve à cette époque un allié local en la personne de Lambert II de Nantes, fils d'un précédent comte de Nantes lui aussi ancien partisan de Lothaire, mais non confirmé dans cette charge par Charles le Chauve.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">À la suite des batailles de Messac (843) et de Ballon (845), le roi Charles doit reconnaître l'autorité de Nominoë sur la Bretagne . Au cours de l'été 846 Charles et Nominoëconcluent un traité. Charles accorde au Breton le titre officiel de " dux " et le dispense de tribut en échange de la reconnaissance de sa suzeraineté personnelle sur la Bretagne. En 847-848, Nominoë, occupé à résister difficilement aux attaques des Vikings sur la Bretagne qui lui infligent trois défaites, ne mène aucune expédition contre la Neustrie.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Vers la fondation du royaume breton : .</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Le pouvoir carolingien disposait en Bretagne d'évêques acquis à son autorité à Quimper, Vannes, Dol-de-Bretagne et Saint-Pol-de-Léon. Cette situation était inacceptable pourNominoë qui désirait affirmer son émancipation. Ne pouvant rien attendre du pouvoir franc ni de l'archevêque de Tours dont dépendait la Bretagne, Nominoë se tourne vers le Pape Léon IV et lui envoie en 848 une délégation menée par Conwoïon l'abbé de Redon. Le Pape réserve aux Bretons un bon accueil, il donne quelques reliques à Conwoïon mais refusede se prononcer sur la déposition des évêques . Il se contente de préconiser la tenue d'un synode de douze évêques devant lesquels les prélats en cause doivent comparaître.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Comme il était impossible de réunir une telle assemblée en Bretagne, Nominoë se résout à un coup de force. En avril 849 il réunit à Coët Louh une assemblée de clercs et de laïcs, et les évêques Suzannus de Vannes, Félix de Quimper, Salacon de Dol et Liberalis de Léon (?) sont condamnés pour simonie, déposés et remplacés par des " évêques bretons ". Selon la chronique de Nantes citée par Arthur de la Borderie, le pape aurait aussi reconnu à Nominoë sous le titre de duc le droit de porter une couronne d'or, et donc de se faire sacrer par l' " archevêque " de Dol .</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Bien que la promotion de Dol-de-Bretagne à la tête de l'église bretonne, mise au crédit de Nominoë par Arthur de la Borderie, doive être attribuée à l'accord de 866entre Salomon de Bretagne et le Pape Nicolas Ier, l'installation de ces nouveaux évêques marque une étape essentielle pour Nominoë, il ne s'agit plus d'une révolte mais de la revendication d'une prérogative royale.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Les incursions bretonnes s'étendent jusqu'aux abords de Bayeux. En 849 Nominoë est de nouveau en guerre contre Charles le Chauve qui rappelle Lambert II et lui confie de nouveau la marche de Bretagne. En février 850 Nominoë reprend ses agressions et occupe Angers et ses alentours . Lambert II trahit une nouvelle fois son suzerain et s'allie avec le chef breton. Alors que vers le 15 août 850 Charles le Chauve s'avance vers la Vilaine, Nominoë et Lambert II s'emparent de Rennes et de Nantes dont il détruisent les fortifications et lancent ensuite des raids sur le Bessin et le comté du Maine où Le Mans qui est prise à son tour.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Nominoë meurt subitement au cours d'une expédition en profondeur dans la Beauce près de Vendôme , le 7 mars 851 après avoir une nouvelle fois occupé le Maine et l'Anjou. Il est inhumé dans l'abbaye Saint-Sauveur de Redon.</p>
<p style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; margin: 0px 0px 14px; orphans: 2; widows: 2; display: block; letter-spacing: normal; line-height: 1.4; background-color: #f7ecc6; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; text-rendering: auto; padding: 0px;">Même s'il en avait les prérogatives, il ne semble pas que Nominoë ait jamais porté le titre de roi bien que le chroniqueur de la fin du IXe siècle Réginon de Prüm lui donne ce titre. Dans le cartulaire de Redon, il est tour à tour qualifié de duc des Bretons, de duc en Bretagne, de duc de toute la Bretagne, de prince de Bretagne et de prince de toute la Bretagne. C'est son fils et successeur Erispoë qui a été reconnu officiellement comme roi par Charles le Chauve après la bataille de Jengland, fondant ainsi le royaume de Bretagne. Roi sous condition d'hommage. Le roi de Bretagne est donc théoriquement vassal du roi de la Francia Occidentalis.</p>
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Même nom, mêmes prénoms, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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